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  • Covid-19 : les injections à ARNm autorisées (et encouragées) pour les enfants de 5 à 11 !

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2021

    Le très mal nommé « Comité consultatif national d’éthique » a approuvé ce 17 décembre  « la vaccination de tous les enfants de 5 à 11 ans ».

    Une certaine Alexandra Benachi (?!), membre de ce Conseil bidon, a déclaré lors d’une conférence de presse en présentant cet avis qu’« il est important de vacciner les enfants et que cette vaccination soit bien suivie ».

    Donc, même si elle dit en même temps qu’il ne faut pas que ce soit obligatoire et qu’il ne faut pas de passe sanitaire pour cette tranche d’âge, on sait qu’on ne peut la croire.
    Les injections avec les traitements expérimentaux de Big Pharma, par contrainte, des 12-18 ans sont déjà une ignominie, d’autant que ces jeunes n’ont quasiment aucune chance de mourir du Covid.

    Macron a déjà laissé entendre que la vaccination obligatoire des Français était à l’étude.
    Ce Régime – soutenu par l’infernale génération des boomers toujours prête à sacrifier celles d’après par peur et pour son bien-être uniquement – semble n’avoir aucune limite et le pire est toujours à venir.
    Il n’y a aucune force politique consistante pour s’opposer à lui.
    Il faut absolument arrêter ce Régime par une mobilisation populaire vaste et sans concession (et sans récupérations douteuses).
    Les nombreux personnes (de droite, catholiques de tradition, etc.), qui méprisaient ce régime mais ne se sont pas engagés politiquement contre lui ces dernières décennies commencent à payer directement l’addition, personnellement, et avec elles leurs enfants.

     

    Source : contre-info

  • Plus de 80% des Algériens ont au moins un parent vivant dans un pays européen

    Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2021

    Il n’est un secret pour personne que les liens entre l’Algérie et l’espace méditerranéen dépassent la géographie. L’Algérie est liée par une histoire commune avec notamment la France, l’ancien colonisateur. Cette période douloureuse pour l’Algérie a cependant créé des liens culturels et plus encore des liens de sang entre les deux peuples.

    Ce constat a été confirmé par une enquête sur les tendances interculturelles dans la région euro-méditerranéenne réalisée par la fondation Anna Lindh. L’enquête a révélé que « plus de 84 % des Algériens ont affirmé être connectés à l’Europe via au moins un parent résidant dans l’un des pays du vieux continent ».

    (…) Observalgérie via fdesouche

  • Montpellier : une bande de la cité de la Pergola rackettait des usagers du tramway en les menaçant avec une machette, 13 victimes recensées

    Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2021

    Une bande de la cité de la Pergola, à Montpellier, rackettait des usagers du tramway. Treize victimes recensées. Un des racketteurs qui avait une machette était blessé à une main.

    Une bande de la cité de la Pergola, à Montpellier, rackettait des usagers du tramway. Treize victimes recensées. Un des racketteurs qui avait une machette était blessé à une main. Récit.

    Les plaintes affluaient depuis la mi-novembre, avec un scénario identique : des individus, de trois à sept, selon les cas -la plupart étaient passifs-, encerclaient un passager (ou une), soit dans une rame, soit sur le quai. Armés d’une machette et d’un couteau, les deux auteurs les plus actifs rançonnaient les victimes, obligés de remettre téléphones portables et leur carte bancaire avec le code secret. La victime, discrètement mise à l’écart pour ne pas attirer l’attention, tétanisée par la machette placée sous la gorge donnait le code, ce qui permettait à un complice de se rendre à un distributeur automatique de billets -DAB- proche pour effectuer des retraits. A son retour, la victime était libérée. 

    (…) Actu.fr via fdesouche

  • La poudrière ukrainienne et la mèche

    Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2021

    Moscou aurait deux alternatives : ne pas intervenir militairement en défense des Russes du Donbasss, en laissant qu’ils soient submergés par l’attaque ukrainienne soutenue par l’OTAN et obligés d’abandonner la région pour se réfugier en Russie, décision qui serait traumatisante pour Moscou surtout sur le plan intérieur ; ou bien intervenir militairement pour arrêter l’attaque ukrainienne, en s’exposant à la condamnation internationale pour agression et invasion d’un État souverain.

    Les généraux ukrainiens ont prévenu qu’ils ne seraient pas en mesure de “repousser les troupes russes sans une massive perfusion d’aide militaire d’Occident”. La perfusion a déjà commencé : les États-Unis, qui ont déjà donné à Kiev une aide militaire de 2,5 milliards de dollars, lui ont fourni en novembre encore 88 tonnes de munitions dans le cadre d’un “paquet” de 60 millions de dollars, comprenant aussi des missiles Javelin déjà déployés contre les Russes du Donbass. En même temps les USA ont envoyé en Ukraine plus de 150 conseillers militaires qui, ayant à leurs côtés ceux d’une douzaine d’alliés OTAN, dirigent de fait les opérations.

    La situation est plus explosive encore parce que l’Ukraine -aujourd’hui partenaire mais, de fait, déjà membre de l’OTAN- pourrait être officiellement admise comme le 31ème membre de l’Alliance : et en conséquence, sur la base de l’Article 5 du Traité de l’Atlantique Nord, les 30 autres membres de l’OTAN devraient intervenir militairement sur le front du Donbass en soutien de l’Ukraine contre la Russie. Le Ministère des Affaires étrangères russe a demandé à l’OTAN de ne pas admettre l’Ukraine, pour ne pas accroître ultérieurement la tension militaire et politique en Europe, rappelant que depuis la fin de la guerre froide la Russie a reçu des assurances réitérées que la juridiction et les forces militaires OTAN ne seraient pas avancées d’un pouce vers l’Est, mais que ces promesses n’ont pas été tenues. Le Ministère des Affaires étrangères russe a ensuite proposé à l’OTAN d’ouvrir des négociations pour des accords à long terme empêchant l’ultérieure expansion de l’OTAN à l’Est et le déploiement de systèmes d’armes dans le voisinage immédiat du territoire russe. La proposition a été sèchement repoussée le 10 décembre par l’OTAN, via le secrétaire général Stoltenberg : “Le rapport de l’OTAN avec l’Ukraine sera décidé par les 30 membres de l’Alliance et par l’Ukraine, et par personne d’autre”.

    Immédiatement après, hier 13 décembre, les ministres des Affaires étrangères du G7 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) et le Haut Représentant de l’Union Européenne, qui se sont rencontrés à Liverpool, ont déclaré être “unis dans la condamnation du renforcement militaire de la Russie et de sa réthorique agressive à l’égard de l’Ukraine” et que “la Russie ne devrait avoir aucun doute sur le fait qu’une ultérieure agression militaire contre l’Ukraine aurait comme réponse des conséquences massives et de graves coûts”.

    Pendant ce temps la Finlande, membre de l’Ue et actif partenaire OTAN contre la Russie, annonce l’achat de 64 chasseurs F-35A de Lockheed Martin pour un prix de 8,4 milliards d’euros qui, avec leurs infrastructures, atteint les 10 milliards, auxquels le gouvernement ajoutera 10 autres milliards d’euros pour leur maintenance et modernisation. Les 64 F-35A d’attaque nucléaires seront déployés aux frontières de la Russie, à 200 km seulement de Saint-Petersbourg, de fait sous commandement des USA qui, comme rappelle le sénateur Wicker, n’excluent pas d’utiliser les premiers les armes nucléaires.

    Manlio Dinucci

    Article original en italien :La polveriera ucraina e la miccia

    Via : mondialisation

  • Par décret, Olivier Véran interdit des antibiotiques, dont l’azithromycine… pour votre bien

    Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2021

    Pour l’OMS et Santé publique France, la résistance des bactéries aux antibiotiques est devenue un problème majeur de santé publique. Ce phénomène pourrait devenir la prochaine catastrophe sanitaire et causer près de 10 millions de morts dans le monde en 2050. Relativisons : ce ne serait pas plus que le cancer en 2020 quoique beaucoup plus que le selfie (43 en 2011-2017).

    En revanche la résistance des virus aux vaccins ne présente aucun problème. Olivier Véran le sait bien, c’est pourquoi d’un côté – par des décisions d’urgence (n’oublions pas que nous sommes en guerre) – il incite ou désormais oblige à la vaccination, de l’autre il restreint par décret les traitements à base d’antibiotiques dont l’azithromycine.

    Véran soigne par décret

    Vous ne vous sentez pas bien. Vous allez voir votre médecin, qui vous diagnostique une angine et vous prescrit un antibiotique. Dans la vie d’avant, vous allez chez le pharmacien acheter le médicament et vous vous soignez. À partir du décret du 14 décembre, c’est la vie d’après. Le code de la Santé publique a été modifié par un décret d’Oliver Véran. Il n’est pas tout seul : le premier ministre et le Conseil d’État sont dans le coup. À présent, votre médecin pourra toujours prescrire un antibiotique, ce n’est pas pour autant que vous pourrez vous soigner.

    Sur l’ordonnance le médecin devra faire figurer la mention « si TROD [test oro-pharyngé d’orientation diagnostique] angine positif, sous sept jours calendaires ». Donc vous allez vite chez le pharmacien, qui va vous faire subir un TROD des angines à streptocoque beta-hémolytique du groupe A. Si le test est positif, bingo ! Le pharmacien reçoit 6 € et vous allez pouvoir vous soigner. S’il est négatif, le pharmacien reçoit un euro de plus (soit 7 € en tout). C’est le prix pour vous convaincre que vous êtes malade, mais n’avez pas le droit de vous soigner avec le médicament prescrit, car votre médecin est un nul. Malgré ce jugement, le pharmacien va devoir vous convaincre de retourner chez le praticien. Il ne vous reste plus qu’à espérer qu’il vous trouvera une autre maladie ou un autre médicament. Un euro de plus dans la poche du pharmacien pour expliquer tout ça sans prendre un pain dans la gueule, ce n’est pas cher payé.

    Les médecins aux ordres

    Non seulement les médecins ne sont plus libres de prescrire, mais un Conseil national de la certification périodique a été créé pour les surveiller. Désormais les professionnels de santé doivent, sur six ans : actualiser leurs connaissances et leurs compétences ;
 renforcer la qualité de leurs pratiques professionnelles ;
 améliorer la relation avec leurs patients ;
 mieux prendre en compte leur santé personnelle (traduction : être vaccinés sous contrôle de l’ARS depuis le 15 septembre 2021).

    Chaque médecin doit créer son espace personnel numérique pour être suivi par l’Agence nationale de Développement professionnel cntinu. Tout professionnel de santé hors des clous pourra encourir une sanction de son Ordre ou une suspension temporaire d’exercice pour insuffisance professionnelle.

    Des traitements interdits

    Les antibiotiques qui peuvent être interdits sont des classiques : amoxicilline,
-cefuroxime (sous forme de céfuroxime axétil),
 cefpodoxime,
 azithromycine,
 clarithromycine,
 josamycine.

    Certaines maladies ne pourront plus être soignées par antibiotiques. L’amoxicilline peut toujours être prescrite par votre médecin pour une angine (bactérienne), mais plus pour une otite, une bronchite, une cystite, une parodontite, la maladie de lyme ou une infection à Helicobacter pylori (cause principale de l’ulcère de l’estomac). Quant à l’azithromycine, en bithérapie avec de l’ivermectine, elle peut soigner du covid, mais les autorités interdisent le traitement. Il ne faudrait quand même pas concurrencer les vaccins !

    Les médecins ont déjà accepté de ne pas prescrire ivermectine et hydroxychloroquine contre le covid. À présent, ils ne soigneront pas non plus la maladie de lyme, les otites, bronchites, cystites, parodontites et les infections à Helicobacter pylori. Ils vont donc devoir revenir aux remèdes naturels, à l’homéopathie, sinon continuer avec le bon vieux Doliprane qui a fait ses preuves et bien rempli hôpitaux et cimetières.

    source : https://lemediaen442.fr