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europe - Page 8

  • L’Europe face à la barbarie écologiste

    Publié par Guy Jovelin le 05 octobre 2021

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    Le discours écologiste avance en France.

    Plusieurs grandes villes ont basculé en 2020 du côté d’Europe Écologie les Verts, et pas des moindres : Strasbourg, Lyon, Bordeaux.

    Grenoble avait déjà un maire écologiste.

    À Paris, Anne Hidalgo n’appartient pas à un mouvement écologiste mais, en voyant les ravages qu’elle inflige à la ville, les mouvements écologistes devraient lui faire une place d’honneur.

    Et il semble donc que de nombreux Français trouvent du charme aux coulées de béton destinées à asphyxier la circulation, à la « piétonnisation » de quartiers entiers, si agréable pour les handicapés physiques, aux pistes cyclables démesurées et souvent désertes, et aux embouteillages permanents.

    L’hostilité obsessionnelle au gaz carbonique et l’idée, tout aussi obsessionnelle, que l’atmosphère se réchauffe à cause des activités humaines ont conduit a l’idée corollaire qu’il faut commencer à « sortir du nucléaire », et la centrale de Fessenheim a été arrêtée.

    Des investissements ont été faits par milliards d’euros dans les énergies renouvelables, qu’il vaudrait mieux appeler énergies intermittentes, car les éoliennes sans le vent sont juste des moyens de défigurer le paysage et de massacrer les oiseaux, et les panneaux solaires sans soleil ne servent a rien.

    La production de gaz et de pétrole de schiste a été bannie il y a une dizaine d’années.

    Les résultats de tout cela commencent à apparaître.

    Des effets de pénurie se font jour. La loi de l’offre et de la demande vient rappeler son existence et c’est une loi qu’aucun écologiste ne peut abolir (les régimes communistes ont essayé, mais le moins qu’on puisse dire est que cela n’a pas donné des résultats mirifiques).

    Les Français séduits par les discours écologistes trouvent sans doute, s’ils sont conséquents avec eux-mêmes, agréable de payer le gaz naturel 50 % plus cher qu’il y a un an, et trouveront très agréable aussi de payer un prix plus haut encore dans quelques mois.

    Ceux d’entre eux qui ont des véhicules automobiles seront heureux de voir que, dans quelques années à peine, ils devront mettre leur véhicule à la casse, car il n’aura plus l’autorisation de circuler.

    Ils pourront se consoler en constatant qu’il y a des pays en Europe où c’est pire qu’en France.

    Au Royaume-Uni, il y a pénurie de gaz, et la pénurie de gaz conduit à la fermeture d’entreprises et à des pénuries de carburants.

    En Allemagne, grâce à la merveilleuse Angela Merkel, qui a fermé toutes les centrales nucléaires du pays et voulu les remplacer par des éoliennes, il a fallu rouvrir des centrales thermiques et certaines de celles qui fonctionnent au gaz ont des difficultés.

    Les prix de l’électricité s’envolent sur tout le continent européen.

    L’hiver va venir, et il risque d’être marqué par des difficultés pour se chauffer, surtout pour les plus pauvres.

    Le discours écologiste recrée de la rareté dans des sociétés où il y a de l’abondance.

    Il paupérise des sociétés riches et y condamne les pauvres à être plus pauvres.

    Il détruit la liberté partout où il passe.

    Il repose sur des peurs infondées mais disséminées par une propagande intensive.

    Seuls ceux qui ont de la mémoire se souviennent des prévisions apocalyptiques faites par des imposteurs il y a quatre ou cinq décennies : les imposteurs donnaient des dates et annonçaient des cataclysmes.

    Les dates sont dépassées depuis longtemps Aucun cataclysme n’a eu lieu.

    Les dates ont été reportées dans le futur.

    Les cataclysmes annoncés aussi.

    Le seul véritable cataclysme est le discours écologiste.

    Comme le discours communiste ne marchait plus, et que la rengaine parlant l’exploitation de l’homme par l’homme s’était brisée avec la mise au jour des cent millions de morts dus au léninisme, il fallait un discours de rechange, et la rengaine parle maintenant de l’exploitation de la nature par l’homme.

    La civilisation occidentale a survécu au communisme (quand bien même celui-ci n’est pas mort).

    Survivra-t-elle à l’écologisme ?

    L’Europe va très mal, et sombre.

    Les États-Unis étaient, pour l’heure, moins atteints.

    L’administration Biden entend s’efforcer de rattraper l’Europe.

    La civilisation occidentale a été confrontée à diverses barbaries et les a surmontées.

    J’ose espérer qu’elle surmontera la barbarie écologiste.

     

    Source : les4verites

  • Pour Macron, tout le monde doit être Européen

    Publié par Guy Jovelin le 25 mai 2021

    Pour Macron, tout le monde doit être Européen

    Décidément, aux temps des alertes graves lancées par des membres d’institutions encore les plus respectables de la France sur les dangers qui menacent la nation, il semblerait que ça fumât fort chez M.Macron.

    Il y a eu bien sûr le jeu youtoubisé de l’Elysée.

    Il y a aussi, moins souligné, le tweet envoyé par le locataire actuel à propos du concours de l’Eurovision. Nous ne soulignerons pas son attrait sans doute poétique pour une jeune fille aux yeux noirs… Non, c’est plutôt une nouvelle pièce dans la machine à déconsidérer la souveraineté française et à souligner une inexistante souveraineté européenne. M.Macron parle de vibrer ensemble en Européens !

    Quelqu’un dans sa cellule communication pourrait-il lui rappeler que le concours de l’Eurovision rassemble, au-delà des pays de l’Union européenne, également les Israéliens (depuis 1973), les Russes (depuis 1994), les Turcs (depuis 1975), les Ukrainiens (depuis 2003), les Arméniens (depuis 2006), les Géorgiens (depuis 2007) et même les Australiens (depuis 2015) ?

    D’un autre côté, c’est vrai qu’en Macronistan, les frontières ne servent que pour les attestations de déplacement obligatoires en périodes de confinement.

     

    Source : lesalonbeige

  • Avant que la Turquie ne puisse entrer dans l’Europe, il faudrait que la France sorte de cette Europe

    Publié par Guy Jovelin le 09 avril 2021

    Avant que la Turquie ne puisse entrer dans l’Europe, il faudrait que la France sorte de cette Europe

    Commentaire de Bernard Antony suite à l’humiliation d’Ursula von der Leyen :

    La scène, retransmise par toutes les grandes télévisions du monde, restera dans l’histoire ! Quel affront pour l’Union européenne que cette humiliation infligée hier à Ursula Von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, traitée comme un rebus de harem par le méprisant sultan ottoman Erdogan dégoulinant de mépris. Et ce, sans la moindre réaction de dignité, sinon de fierté, de cette pitoyable dirigeante mûre pour toutes les soumissions et pas davantage du grotesque lourdingue Charles Michel, le président du Conseil européen.

    Les choses se sont ainsi déroulées : alors que ces trois personnages entrent dans le salon de réception de la présidence, Erdogan s’installe le premier dans son fauteuil sans le moindre geste de prévenance pour faire prendre place aux deux autres. Le goujat Michel, se souciant nullement de ce qu’il n’y a qu’un seul autre fauteuil de disponible, se l’attribue et s’y asseoit sans se préoccuper d’Ursula. Celle-ci demeure seule, debout, désemparée. Aucun huissier, aucun majordome, aucun serviteur n’est là pour lui apporter un siège. Erdogan n’en a cure. Les conversations publiques à Ankara, c’est l’affaire des hommes.

    Alors, toute seule, on l’imagine livide derrière son masque, madame la présidente de la Commission européenne, toute honte bue, s’avise d’aller s’enfoncer dans le canapé qu’elle a repéré au fond du salon ; pas exactement le siège le plus adéquat pour tenir une conversation sur l’avenir des relations de l’Union européenne et de la Turquie. Ursula est comme aspirée par ce « diwan » si parfaitement ottoman…

    Le gag, c’est que Le Figaro du mardi titrait sur la question : « L’UE tente de normaliser ses relations avec la Turquie » sic !), et celui de mercredi : « À Ankara, les Européens posent leurs conditions » (re-sic !).

    À l’évidence, Angela (Merkel) avait plutôt intimé le conseil à sa créature Ursula, et de même au benêt Michel, de ne point courroucer son cher Erdogan. La stratégie depuis des années de l’Allemagne avec la Turquie, et donc celle de l’Union européenne, se résume en un mot : « soumission » !

    L’Allemagne, dit-on, a des intérêts économiques en Turquie. Comme si la réciproque n’était pas vraie. Elle a surtout plus de quatre millions de travailleurs turcs sur son territoire, étroitement contrôlés par le régime d’Erdogan. Et l’Allemagne, eh oui, a peur de les mécontenter, comme la France a peur de mécontenter ses six millions d’Algériens.

    On nous dit encore que la Turquie héberge sur son territoire près de quatre millions de réfugiés syriens et que si l’on n’est pas gentil avec elle, c’est-à-dire très généreux pour lui en financer l’accueil (à hauteur de 485 millions d’euros pour l’année 2020 !), elle pourrait les envoyer massivement et irrésistiblement vers l’Europe. Comme s’il n’allait pas de soi que c’est dans les pays de l’Oumma que des réfugiés musulmans doivent être accueillis.

    Le néo-sultan Erdogan qui a naguère fortement aidé l’État islamique au Levant (Daesh) à installer son régime d’abominations en Syrie et en Irak, est certes un parfait maître-chanteur. Mais il l’est d’autant plus facilement qu’il sait d’expérience que l’Union européenne ne cessera d’aller d’aplatissements en aplatissements. Et ça lui est d’autant plus agréable lorsque ce sont notamment des femmes comme Angela et Ursula qui veulent de cette politique de soumission. On attendrait d’ailleurs après l’humiliation faite à cette dernière de grandes manifestations d’indignation des féministes européennes. Il semble que cela ne vienne pas. Peut-être faudrait-il des psychanalystes et des sexologues pour expliquer pourquoi ?

    Quoi qu’il en soit, avant que la Turquie ne puisse entrer dans l’Europe, il faudrait que la France sorte de cette Europe-là !

    Mais y a –t-il un grand parti pour l’exiger encore ?

     

    Source : lesalonbeige

  • Nouvelles sanctions US

    Publié par Guy Jovelin le 03 mars 2021

    Fortes paroles du ministère russe des Affaires étrangères après de nouvelles sanctions US: " Nous continuerons à défendre systématiquement et résolument nos intérêts nationaux, repoussant toute agression. Les Etats Unis ont, depuis longtemps, perdu le droit moral de faire la leçon aux autres"
    Des paroles de fierté nationale que nous ne sommes pas prêts d'entendre dans la bouche de nos dirigeants français. Des paroles de résistance à l'Empire et de refus de la servitude continentale et civilisationnelle que l'Europe ne prononcera que lorsque ses États nationaux auront initié, opéré et achevé leur processus de libération.
    JFT
    Peut être une image de plein air et monument
     
     
     
  • L’annulation de la dette, ou l’étouffement du destin européen par les petits bourgeois de gauche

    Publié par Guy Jovelin le 13 février 2021

    Destin européen par-ci, destin européen par-là. La tribune publiée par Le Monde et signée par les éminences académiques de ce siècle comme Thomas Piketty ou Paul Magnette, le Wallon qui avait dit tout le mal qu’il pensait d’un traité de libre-échange qu’il était finalement prêt à signer, nous explique que la reprise en main du destin européen par les peuples passe par l’annulation de 25% des dettes publiques. Et l’on se pince en se demandant par quelle altération intellectuelle des gens dont nous avons financé l’éducation et dont nous finançons encore la vie quotidienne, pensent que notre destin se résume à une stratégie de politique monétaire qui consiste essentiellement à ne pas toucher aux dépenses publiques dont ils sont les principaux bénéficiaires. Pour les petits bourgeois de gauche qui font régner la terreur dans la presse mainstream, ce n’est que cela, le destin de l’Europe ? Une affaire de doctrine monétaire qui leur profite ? Et Platon ? Aristote ? Virgile ? Saint-Augustin ? On oublie ?

     

     

    L’avantage, avec les petits bourgeois de gauche qui dissertent sur le destin européen, c’est qu’ils ne doutent jamais de leurs certitudes ni de leur légitimité naturelle à nous expliquer que nous avons forcément tort, nous les pauvres idiots, de ne pas penser comme eux, qui sont si intelligents. Et comme ils nous sont naturellement supérieurs, ils n’ont pas de cas de conscience lorsqu’ils publient dans le torchon subventionné de Xavier Niel une tribune où la défense des dépenses publiques dont ils profitent au jour le jour devient le seul enjeu, l’alpha et l’oméga, du destin européen. 

     

    Avec un verre de whisky dans le nez en plus, ils n’hésiteraient pas à écrire que l’Europe se limite en réalité à quelques intellectuels, c’est-à-dire eux, pour le bien-être de qui le reste de la population, essentiellement composée de complotistes d’extrême droite, de prolétaires mal conscientisés ou racialisés, de poujadistes pollués par un néo-libéralisme aux vues étriquées, devrait se sacrifier. Nous ne comptons pas, eux concentrent en leur enveloppe charnelle toute l’intelligence et toute l’importance de ce continent. 

     

    Faux intellectuels, vrais petits-bourgeois

     

    Bien entendu, ces gens, qui craignent qu’une curée dans la gabegie bureaucratique, laquelle étouffe la pulsion de vie française depuis l’arrivée de Giscard au pouvoir (cela ne date donc pas d’hier, mais cela croît année après année), ne lèse leur mode de vie à la coule, n’avoueront jamais que leur plaidoyer en faveur de l’annulation des dettes publiques est d’abord et avant tout un plaidoyer pro domo, destiné à justifier qu’indéfiniment le smicard de Peugeot ou de Renault (dont ils prétendent représenter les intérêts) continue à payer une TVA de 20% pour financer leur mode de vie.

     

    Mais comment puis-je écrire une pareille horreur ? voyons ! plaider pour l’annulation de la dette, en tout ou en partie, ne vise pas à protéger les innombrables fonctionnaires qui inventent des réglementations ineptes pour s’occuper et faire croire qu’ils ont une quelconque utilité dans la société. Il faut être fasciste, poujadiste, complotiste, néo-libéral, pour penser cela. 

     

    Plaider pour l’annulation de la dette, c’est plaider pour « la reconquête par l’Europe de son destin ». Tu comprends ? Toi, pauvre entrepreneur, toi, pauvre salarié du secteur privé, quand tu demandes pourquoi tu payes autant de cotisations maladie pour avoir si peu de moyens opérationnels dans les hôpitaux et autant de bureaucrates dans la constellation de hauts comités, d’agences, de bureaux en tous sens, tu es juste un néo-libéral obscène qui manifeste son incompréhension face au grand destin de ton continent. Mais quand tu es un professeur d’économie qui n’a jamais mis les pieds dans une entreprise et qui plaide pour l’annulation des dettes publiques, tu défends le destin collectif et sa grandeur. 

     

    C’est le propre du petit bourgeois de gauche, de l’enseignant qui te donne des leçons : tout plomb qu’il touche se transforme en or étincelant, en destin collectif. Toute idée que tu émets, toi pauvre gueux du tiers état, transforme l’or en plomb, en chacun pour soi néo-libéral. 

     

    Les esprits habiles, comme disait Pascal, auront compris la supercherie : il suffit d’avoir le temps, professionnellement, de saturer l’espace culturel, pour remporter la bataille des idées. Les enseignants petits-bourgeois ont la faculté de nous expliquer comment on fait la guerre en restant dans sa tour d’ivoire. Et nous qui menons la guerre économique chaque jour sommes des lépreux condamnés à nous taire et à nous cacher car nous portons sur nous le prurit du néo-libéralisme.

     

    Le destin européen ? mais de quoi parlent-ils ?

     

    Je recommande à tous de lire ne serait-ce que quelques minutes la tribune de Piketty, Magnette et consorts, pour comprendre ce qu’est le destin européen selon les petits bourgeois de gauche : on y parle de création monétaire, de traités européens, de quantitative easing, de pactes, de marges de manoeuvre budgétaires. Un traité d’économie est beaucoup plus simple à lire. 

     

    Ce serait donc cela, notre destin continental, identitaire : un calcul d’apothicaires pour savoir combien nous leur devons, à eux qui se croient légitimes à confisquer notre parole, notre volonté, notre pulsion de vie, l’histoire de notre conscience et de notre inconscient ?

     

    Mais c’est à vomir. Si c’est cela l’Europe, nous n’en voulons pas. Et nous ne voulons pas entendre ce qu’ils ont à nous en dire, eux qui soudain réduisent notre destin, notre culture, notre foyer de peuplement, à un calcul de pharmacien normand. Monsieur Homais a tellement pris le melon qu’il prétend parler pour les Européens maintenant ?

     

    Notre Europe à nous est différente

     

    Notre Europe à nous ne se chauffe pas du même bois et ne mange pas au même râtelier. Nous appartenons à ce peuple indo-européen qui, depuis des millénaires, survit comme il peut, avec des hauts et des bas, au bout d’une péninsule battue par les flots et par les vagues migratoires, excroissance improbable de l’Asie, où il défend des idées, des croyances, des convictions tout aussi improbables comme l’existence possible de dieux tolérants avec qui nous construisons notre culture, d’une raison qui parfois nous joue des tours, d’une souveraineté du peuple qui se décline en démocratie ou en institutions dont la poursuite de l’intérêt général est le moteur essentiel. Et surtout nous aimons la liberté du beau et du bon, sans contrainte. 

     

    Toutes ces règles économiques, idéalisées par les petits bourgeois publiant des tribunes dans la presse subventionnée, sont des outils parfois commodes, mais surtout ne sont que de discutables gadgets qui permettent parfois de mieux gouverner la société des hommes. En aucun cas, ces outils ne sont des fins en soi, ni des vecteurs de notre destin. 

     

    Leur Europe n’est pas notre Europe. Notre Europe est plus grande, plus ambitieuse, moins ordonnée, moins étriquée. Elle est un monde où la liberté s’écrit et invente de grandes choses. 

     

    Notre Europe est la vraie Europe, et ils ne sont que des imposteurs lorsqu’ils parlent, avec leurs mots et leurs petits intérêts court-termistes, de son destin. 

     

    Source : leblogalupus