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france - Page 42

  • La mascotte olympique des JO 2024 ? BEURK !

    Publié par Guy de Laferrière le 16 novembre 2022

     

     La mascotte olympique des JO 2024 ?

    BEURK !

    Le grand champion Tony Estanguet a bien déçu, ce lundi soir, au JT, en dévoilant la mascotte des JO de 2024 : il a présentée comme un symbole de liberté ces "phryges", alors qu'elles ne représentent, historiquement, chez nous,  que la Terreur, la démence sanguinaire et sanguinolente des révolutionnaires assoifés de sang, ces "bourreaux barbouilleurs de lois", comme les appelait le poète André Chénier, qu'ils guillotinèrent (tout un symbole !); les scènes d'anthrophagie, les têtes au bout des piques dès le 14 juillet 89, les horribles massacres de septembre en 92, le Génocide vendéen en 94, les cannonnades de Lyon ou les noyades de Nantes, et toutes les horreurs et atrocités commises partout en France par une bande de fous furieux, qui ont inventé, tout simplement... le Terrorisme d'État...

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    On attendait mieux de quelqu'un qu'on considérait comme un champion (ce qu'il reste, à nos yeux, mais avec une image bien ternie, maintenant). Et, s'il voulait un symbole de cette lamentable et sordide époque de notre Histoire, plutôt que ces "phryges" ridicules, suggérons-lui, par exemple, celui-ci : avec, comme devise, non pas "tout condamné à mort aura la tête tranchée" mais "tout athlète dépassant un Français aura le cou coupé". Ça aurait de "la gueule révolutionnaire", non ?

     

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    Et puis, après tout, comme il vaut toujours mieux prendre l'original plutôt que la copie (surtout "traficotée", "revistée" !) voici la phrygie que nous suggérons à Tony Estanguet : elle a le mérite de l'authenticité !

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    Source : lafautearousseau

  • SYSTÈME MALFAISANT, MORTIFÈRE, POURRI, À ÉLIMINER D'URGENCE POUR QUE CONTINUE À VIVRE LA FRANCE !

    Publié par Guy de Laferrière le 14 novembre 2022

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  • Flemme, baisse de motivation et d’énergie, pression fiscale, les Français de plus en plus tentés par le canapé

    Publié par Guy de Laferrière le 13 novembre 2022

    S’agissant de la sphère privée, on perçoit par différents indicateurs que la moindre motivation est bien présente chez les Français depuis la crise sanitaire: salles de cinéma ayant du mal à faire le plein, boîtes de nuit en berne, associations n’ayant toujours pas retrouvé leurs licenciés et leurs bénévoles d’avant crise… Cette baisse de motivation se mesure par ailleurs objectivement quand on interroge les Françaises et les Français. Depuis la crise sanitaire, 30 % des sondés déclarent être moins motivés qu’avant. C’est encore plus vrai chez les plus jeunes avec 40 % des 25-34 ans indiquant être moins motivés qu’avant (contre seulement 21 % des plus de 65 ans).

    (…)

    Cette perte de motivation n’est sans doute pas sans lien avec la fatigue accumulée à l’occasion des épreuves occasionnées par la pandémie. En effet d’après notre enquête, 41 % des Français se sentent plus fatigués qu’avant la crise Covid après un effort physique, contre 54 % qui ne ressentent pas de changement et seulement 5 % qui ont la sensation d’être moins fatigués qu’avant suite à un effort physique. Les problèmes physiques de la population et de la jeune génération sont régulièrement documentés depuis plusieurs années maintenant. Ainsi, lorsqu’on compare les résultats à certains tests physiques passés par les adolescents des années 1990 avec ceux passés par les adolescents contemporains, on s’aperçoit que ces derniers ont perdu par exemple un quart de leur capacité pulmonaire en raison du développement de la sédentarité alimentée notamment par les écrans. Conséquence: les jeunes de 2022 mettraient 90 secondes de plus à courir 1600 mètres qu’il y a trente ans.

    (…)

    La perte de motivation au travail touche davantage les jeunes actifs (46 % des 25-34 ans), mais aussi les cadres (44 %) et les professions intermédiaires (43 %), contre 34 % «seulement» parmi les employés et ouvriers, catégories dont on notera qu’elles sont moins concernées par le télétravail. Les contrastes se font également jour en termes d’affiliation partisane. Quand 61 % des électeurs de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle disent être moins motivés qu’avant au travail, ce n’est le cas que pour 28 % des électeurs d’Emmanuel Macron, de 30 % des électorats Zemmour et Pécresse, et de 34 % des lepénistes. Ces résultats sont intéressants, car ils permettent d’éclairer le débat sur la «valeur travail» lancé par Fabien Roussel à la rentrée et les raisons pour lesquelles une partie de la gauche est mal à l’aise, voire critique, à son égard. Sandrine Rousseau a ainsi, par exemple, revendiqué le droit à la paresse cher à Paul Lafargue. Dans le même ordre d’idées, une autre enquête récente de l’Ifop indique d’ailleurs que près de 4 sympathisants LFI ou EELV sur 10 se définissent comme «peu ou pas travailleurs», cette proportion ne s’établissant qu’à environ un quart des sondés dans les autres familles politiques.

    (…)

    La Grande Flemme : comment la France perd le goût de l’effort

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy de Laferrière le 13 novembre 2022

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  • Surpopulation carcérale : la contrôleure des prisons exhorte le gouvernement à « affronter la réalité »

    Publié par Guy de Laferrière le 12 novembre 2022

    Cellules qui débordent, cafards qui pullulent… Alors que la France est en passe d’établir un nouveau record du nombre de détenus, la contrôleure des prisons, Dominique Simonnot, exhorte le gouvernement à “affronter la réalité” carcérale et “agir” contre la surpopulation, dans un entretien accordé à l’AFP. “J’ai vu des gens à trois par cellule avec 0,8 m2 d’espace vital par être humain“, raconte Dominique Simonnot, qui demande au gouvernement d'”agir” contre la surpopulation.

    Nommée contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) il y a deux ans, l’ancienne journaliste du Canard enchaîné a, au gré de visites de contrôle, pu constater le “cauchemar” de la situation actuelle.

    À son arrivée à la tête de l’autorité indépendante, vigie des droits fondamentaux, les prisons étaient occupées à 100,7%, avec quelque 61.100 détenus pour 60.650 places. Elles comptent désormais, selon les derniers chiffres officiels, 72.350 détenus, 2053 matelas posés à même le sol, et le taux d’occupation atteint 119,2% en moyenne.

    À la maison d’arrêt de Bordeaux-Gradignan, occupée à plus de 200%, “j’ai vu des gens à trois par cellule avec 0,8 m2 d’espace vital par être humain“, décrit Dominique Simonnot à l’AFP. La nuit, le troisième détenu dort par terre et se sert d’une porte pour y poser son matelas afin de ne “pas respirer des petits cafards au milieu de la poussière“, explique-t-elle.

    Gradignan, c’est quand même une prison où les surveillants nous ont dit ‘moi (si j’étais) détenu, je ne rentrerais pas dans les cellules’, nous ont parlé de leur détresse. Et où les détenus répondent ‘il faut les comprendre, ils sont à bout, on est trop’“, souligne encore la contrôleure générale.

    Après cette visite, le CGLPL a adressé en juillet des recommandations en urgence dénonçant des conditions “inhumaines” de détention, mais son avis n’est pas contraignant.  […]

    msn via fdesouche