Publié par Guy Jovelin le 25 novembre 2021

Le gouvernement dépense une énergie impressionnante (et notre argent) pour les étrangers, mineurs migrants et clandestins en formation, hébergement, loisirs et autres privilèges :
Source : lesalonbeige
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Publié par Guy Jovelin le 25 novembre 2021
Le gouvernement dépense une énergie impressionnante (et notre argent) pour les étrangers, mineurs migrants et clandestins en formation, hébergement, loisirs et autres privilèges :
Source : lesalonbeige
Publié par Guy Jovelin le 03 novembre 2021
Les Français ont rendez-vous, du 20 novembre 2021 au 27 mars 2022, avec une initiative inédite d’ampleur nationale baptisée «Arts de l’Islam, un passé pour un présent» à travers 18 expositions simultanées visant à poser un nouveau regard sur les arts et les cultures de l’islam. Roselyne Bachelot, ministre de la Culture, souligne que l’exposition entend notamment «contribuer à changer la vision des Français sur l’islam, qui n’est pas uniquement une religion, mais aussi une civilisation qui couvre une grande partie du monde».
Les expositions auront lieu à Angoulême, Blois, Clermont-Ferrand, Dijon, Figeac, Saint-Louis, Limoges, Mantes-la-Jolie, Marseille, Nancy, Nantes, Narbonne, Rennes, Rillieux-la-Pape, Rouen, Saint-Denis, Toulouse, Tourcoing.
Plus de 180 œuvres au total seront présentées dans des musées, médiathèques, bibliothèques ou espaces culturels dans la perspective d’éclairer le public sur la «grande diversité» des territoires et des populations concernées par l’islam. Ces expositions ont pour objectif commun d’apporter des clés de lecture sur les cultures, la civilisation et les arts de l’islam.
Ce projet destiné au grand public et aux jeunes générations en particulier a mobilisé la réunion de plusieurs musées nationaux, comme le Grand Palais et le musée du Louvre ainsi que les ministères de l’Éducation et de la culture, avec l’implication notamment de la Fondation de l’islam de France. […]
Le premier ministre Jean Castex, a commenté l’évènement en affirmant qu’évoquer le lien entre la France et les arts islamiques, «c’est tirer le fil d’un dialogue entre des cultures qui s’enrichissent mutuellement depuis plus de 13 siècles». Pour lui, l’exposition revient sur «les liens intimes que les arts islamiques ont tissés avec notre pays, nourrissant notre art de vivre et notre culture».
Roselyne Bachelot, ministre de la Culture, souligne de son côté que l’exposition entend notamment «contribuer à changer la vision des Français sur l’islam, qui n’est pas uniquement une religion, mais aussi une civilisation qui couvre une grande partie du monde».
Son objectif ? « Mieux faire connaître sur notre territoire les cultures islamiques […] et rappeler l’importance des échanges anciens, étroits et féconds tissés entre la France et l’Orient », explique le ministre Jean-Michel Blanquer. Une démarche qui s’inscrit dans la lutte contre les séparatismes souhaitée par le gouvernement. […]
Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2021
C’est la conséquence directe du numerus clausus, instauré en 1971. En France, plus de la moitié des médecins ont plus de 60 ans, selon un document du Conseil national de l’Ordre des Médecins.
Et pour ceux qui restent, la tension est palpable, comme l’explique ce médecin radiologue sur Twitter, qui a décidé de démissionner de son poste de MCU-PH (Maître de Conférences des Universités – Praticien Hospitalier), annonçant la fin de notre système hospitalo-universitaire (que le monde nous envie…).
Et pendant ce temps, le ministre essaie de comprendre…
Publié par Guy Jovelin le 01 novembre 2021
La France a signé mercredi avec la Côte d’Ivoire un «contrat de désendettement et de développement», un accord visant à transformer une partie des dettes ivoiriennes en subventions à son propre bénéfice, pour 1,14 milliard d’euros. Cette mesure, entérinée mercredi par le ministre de l’Économie Bruno Le Maire et son homologue ivoirien Adama Coulibaly, vise «à mobiliser, tant au niveau bilatéral que multilatéral, les financements nécessaires aux besoins des pays en développement, en particulier en Afrique», indique le ministère français dans un communiqué.
Publié par Guy Jovelin le 31 octobre 2021
A la demande d’Emmanuel Macron, une équipe de chercheur dirigée par Pascal Blanchard a proposé 318 noms de personnalités issues de la diversité pour baptiser des rues. Dans une note à l’Institut Thomas More, Julien Volper, conservateur de musée et maître de conférences en histoire de l’art africain, dénonce la méthode et l’idéologie qui sous-tend ce rapport. Le rapport a été remis à la ministre de la cohésion des territoires et la ministre de la ville.
L’idée était de fournir un catalogue de 318 noms de personnalités historiques, plus ou moins connues, issues de la diversité. L’objectif principal de ce rapport a été énoncé par Emmanuel Macron au site Brut : il déplorait qu’une partie de notre histoire ne soit pas représentée et affirmait qu’une partie de notre jeunesse cherchait des héros qui lui ressemblent. Le postulat de départ est donc que la France n’exprime pas assez sa diversité dans le domaine odonymique, c’est-à-dire les noms de rues, de places, d’établissement.
La première chose à pointer du doigt, qui est très flagrante, c’est le «je veux» macronien. Nous sommes dans un souhait présidentiel. Il n’y a pas eu une demande des maires de France qui auraient affirmé la nécessité d’une liste pour les guider dans le changement des noms de rue. […]
Plusieurs choses. D’abord, j’ai du mal à saisir l’idée de départ : trouver à notre jeunesse des héros qui leur ressemblent. Mais sur quels critères s’établit cette ressemblance ? En lisant le rapport, on comprend que la notion de ressemblance se fait avant tout sur la question de l’origine des personnes. Une personne est honorée ou choisie parce qu’elle est d’origine italienne, sénégalaise ou vietnamienne. Une personne comme Émile Zola, personnage éminemment célèbre pour son œuvre littéraire, et reconnu en tant qu’écrivain français, est choisi parce qu’il a des origines italiennes. […]
Diriez-vous que ce rapport porte une vision communautaire ?
À mon sens, oui ! «Trouver des héros qui vous ressemblent» était l’objectif du rapport. Il est sain d’apprendre à s’aimer soi-même, mais il est aussi important d’aimer l’autre. Prenons le cas de femmes franco-françaises comme Olympe de Gouges ou Louise de Keralio-Robert, deux femmes importantes de la révolution. Ce sont des militantes qui ont combattu l’esclavage de façon viscérale. En quoi ces personnes ne peuvent pas être sélectionnées et mises en avant ? En quoi ne peuvent-elles pas être des modèles ? Parce qu’elles sont blanches et françaises ? Cela aboutit à des situations cocasses : les chercheurs sont allés jusqu’à trouver des origines très lointaines à des femmes pour les placer. Édith Piaf est citée parce que sa grand-mère maternelle est italo-kabyle. […]
N’est-ce pas normal que l’on représente davantage des personnalités d’Algérie plutôt que d’Asie puisque nous y sommes davantage liés, par notre histoire récente ?
Les personnes algériennes, d’origine algérienne ou qui ont un lien avec l’Algérie, représentent une cinquantaine de personnes. C’est énorme, cela représente 17 % de l’ensemble des noms du rapport, et 69 % des personnalités du Maghreb.
Je pense que cela relève d’une vision macronienne. De fait, l’Algérie a eu un rôle important à jouer dans le présent quinquennat présidentiel. Entre autres choses, c’est dans ce pays qu’il a parlé de colonisation comme crime contre l’humanité, il a commandé un rapport à l’historien Benjamin Stora, et effectué l’hommage aux victimes de 1961. Cette prédominance de l’Algérie dans le rapport est, à mon sens, le reflet de la politique mémorielle du Président de la République. […]