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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1123

  • Burkini à Grenoble : l’Alliance citoyenne veut aller jusqu’au référendum

    Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

    Après des actions dans les piscines de Grenoble, les militantes ont décidé de se saisir du dispositif d’interpellation citoyenne mis en place par la Ville.

     
    […]

    Elles ont lancé une pétition “Mon Corps Mon Choix Mon Maillot” afin de récolter les signatures des Grenoblois qui souhaitent les soutenir. Ayant dépassé le premier seuil des 50 signatures (elles en ont pour l’instant 470), elles ont pu obtenir un nouveau rendez-vous avec des techniciens de la mairie et deux élues, Céline Menetrier, adjointe au sport, et Chloé Le Bret, conseillère déléguée à l’Égalité. « Ce sera le 27 octobre. On est contentes car nous allons pouvoir discuter avec des techniciens qui vont nous expliquer les points de blocage pour un changement de règlement des piscines. »

    Parallèlement, elles vont organiser des conférences en décembre avec des chercheuses et des féministes intersectionnelles. « On nous a dit que si cela changeait à Grenoble, cela pourrait changer aussi dans d’autres villes de la métropole… »

    Viendra ensuite le temps des deux étapes suivantes du dispositif : « Nous aurons sans problème les 1 000 signatures pour déclencher la création d’une assemblée citoyenne, avec 20 Grenoblois tirés au sort qui, après avoir entendu des experts, feront des préconisations à débattre en conseil municipal. Ensuite, il faudra aller jusqu’aux 8 000 signatures pour obtenir un référendum municipal. C’est notre but. » Si cela marche, les Grenoblois (et seulement les Grenoblois) de plus de 16 ans pourront dire s’ils veulent un changement de règlement dans les piscines. Alors, y aura-t-il des burkinis à la piscine Jean-Bron  l’été prochain ? Cette fois-ci, légalement ?

    Le Dauphiné via fdesouche

  • Marine Le Pen n’exclut pas de recourir à l’immigration en cas de pénuries de main-d’œuvre…

    Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

    Marine Le Pen n’exclut pas de recourir à l’immigration en cas de pénuries de main-d’œuvre…

    Ce n’est pas une blague :

    La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen n’exclut pas de recourir à l’immigration pour combler un manque de main d’œuvre urgent dans des secteurs clés, comme le subit actuellement le Royaume-Uni, a-t-elle indiqué mercredi 29 septembre près de Bordeaux.

    «Je ne suis pas idéologue. (…) Donc, si demain, mon pays, la France, avait besoin de faire appel à de l’immigration, soit», a-t-elle répondu mercredi en conférence de presse à Mérignac, après avoir été interrogé sur ses choix, si, une fois élue présidente de la République, la France était confrontée à un manque d’œuvre similaire à celui que connaît actuellement le Royaume-Uni.

    Diminuer le montant et la durée des droits au chômage (qui dissuadent beaucoup de retrouver de suite du travail) ne lui est pas venu à l’idée.

     

    Source : ndf

  • L’Union européenne tempère son enthousiasme face à la vague migratoire afghane.

    Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

    Certes, les 27 pays membres de l’ continuent de considérer que l’accueil de l’Autre, avec une majuscule et sans autre précision, est un devoir moral. Toutefois, les gouvernements européens ne sont pas idiots et commencent à comprendre que leurs électeurs non plus.

    ue,vague migratoire afghaneLes Européens ont vu que les réfugiés ne venaient pas tous de pays en guerre. Ils ont vu que nombre de ces réfugiés avaient abandonné femme(s) et enfants au pays, avec un discutable courage, pour tenter leur chance en Occident. Et ils n’ont pas oublié que, la dernière fois, dans ces files de migrants, il y avait aussi des terroristes.

    L’ a peur pour le droit des femmes en Afghanistan mais ne se demande pas où elles sont. Elle défend les valeurs de la démocratie mais peine à les imposer à des milliers de  violents qui disposent d’une relative impunité. Elle impose le passe sanitaire, mais seulement pour les citoyens qui « jouent le jeu », selon une formule terriblement révélatrice.

    Cette fois, donc, l’Europe ne semble pas disposée à accueillir autant d’Afghans que précédemment de Syriens. Le Premier ministre slovène, qui assure la présidence tournante de l’Union, l’a clairement annoncé : « L’ n’ouvrira pas de couloirs migratoires pour les Afghans. Nous ne permettrons pas la répétition de l’erreur stratégique de 2015. »

    C’est un sujet grave. Si grave que Libération, quotidien de référence du Bien, consacre un article à l’endiguement de ces flux. On tremble, en effet, à l’idée d’une restriction de notre humanisme, par définition universel. Libé, journal moral, on le sait, a raison de s’en émouvoir.

    Peut-être y a-t-il, blague à part, un sursaut de pragmatisme chez les dirigeants européens, finalement. Pas par conviction : simplement pour conserver le siège auquel ils tiennent. Et peut-être n’est-il pas trop tard. Espérons-le.

     

    Arnaud Florac

    Source : https://www.bvoltaire.fr/

  • L’accueil des migrants, nouveau bon plan pour faire du cash ?

    Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

    À mesure que l’amour de l’argent devient universel, la haine est en train de se déplacer doucement vers l’intelligence. Je suis sûr que vous l’avez remarqué. On envoie paître les raisonnements construits, la culture livresque et les intellectuels, tandis qu’on glorifie l’argent facile et la célébrité en carton.

    accueil des migrants,bon plan,cashDe fait, c’est l’émotion la plus primale qui tient désormais lieu de réflexion. C’est la victoire du pathos sur le logos, d’Andersen sur Heidegger. Voyez par exemple la  migratoire : elle déverse chaque jour, en même temps que de pleins cargos d’ingénieurs de bonne volonté, venus chercher, on le sait bien, une nouvelle patrie qu’ils respecteront, des litres de lieux communs larmoyants et de mobilisations citoyennes, tous deux aussi inconséquents que présumés inattaquables.

    Il arrive même que l’amour de l’argent rejoigne le totalitarisme de l’émotion. Ainsi de cette association que dénonce le Canard enchaîné dans sa dernière édition. Le directeur de cette association, qui s’accordait l’honnête salaire de 11.000 euros par mois, utilisait également les fonds de son organisation pour payer les mensualités de son 4×4 Audi. Il faut le comprendre : une note interne stricte précisait que la prise en charge des véhicules personnels excluait les Mercedes, Jaguar et Lexus. Dès lors, les puristes le comprendront, à moins d’oser le vrai luxe en optant pour une Maserati 3500 GT ou une Aston Martin DB4 GT Zagato, il n’y avait pas trente-six solutions… Il faut, on s’en doute, quelques “biens positionnels” à ces généreux militants, pour montrer à nos frères humains, venus de si loin, que la France est à la hauteur de leurs rêves. Un Q7 dans chaque garage, 11kE nets mensuels (comme on dit de nos jours) pour un simple directeur d’association. Un pays de Cocagne.

    On en rigole, mais je me demande combien de preuves il faudra à l’opinion publique pour que l’imposture de cette  éclate au grand jour. On laisse venir des millions de gens qui n’auront jamais d’emploi stable, on se remplit les poches de fric sur leur dos, et on appelle ça de l’humanisme. Décidément, le capitalisme est le meilleur ami de la gauche morale, et ce depuis longtemps.

    On raconte que Brejnev fit un jour visiter à sa vieille mère sa somptueuse datcha, pleine de voitures de sport, de meubles de prix et de raffinement bourgeois. La pauvre femme se serait alors tournée vers son fils avec inquiétude et lui aurait dit : « Mais, Léonid, que t’arrivera-t-il si les Rouges reviennent ? » Eternel paradoxe des donneurs de leçons.

     

    Arnaud Florac

    Source : https://www.bvoltaire.fr/

  • Jacques Soppelsa : « l'Occident est en voie de paupérisation », de Fild Fildmedia.

    Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

    Pete Linforth/Pixabay

    Dans La mondialisation dangereuse : Vers le déclassement de l'Occident (Ed. L’Artilleur, 2021), les géopolitologues Alexandre Del Valle et Jacques Soppelsa font non-seulement état des conséquences engendrées par la mondialisation, mais également des risques latents et à venir pour l’Occident. De la menace terroriste aux défis énergétiques, cet essai brillant dresse un bilan des enjeux géopolitiques actuels. Pour Fild, Jacques Soppelsa, président honoraire de l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et président de l’Académie internationale de géopolitique nous en dit plus.    

    l'occident en voie de paupérisation,mondialisation dangereuseEntretien conduit par Marie Corcelle

     

     

     

     

    Fild : Qu'appelez-vous le déclassement de l’Occident ?

    l'occident en voie de paupérisation,mondialisation dangereuseJacques Soppelsa : Jusqu'à l'aube du XXIème siècle, avec l'effondrement de l'URSS, l’Occident sans nul doute - d’un point de vue de la hiérarchie des nations - dominait le monde. Aujourd'hui, toute analyse objective de ladite hiérarchie, quels que soient les paramètres utilisés, ne peut que souligner un constat : l'Occident est en voie de paupérisation. Plusieurs éléments convergent pour expliquer cet état de fait. Tout d’abord l’émergence de nations candidates au statut de "superpuissance", telles la Chine et l'Union Indienne, qui sont par ailleurs deux colosses au plan démographique. Ensuite la réapparition (plus surprenante) de la Russie de Poutine, après le déclassement de l’URSS. Puis l’intrusion insidieuse et perverse, voire nocive, au cœur du monde occidental, des firmes multinationales et des GAFAM. Et pour finir, la faiblesse des nations occidentales face à certaines menaces, qui s’étendent du terrorisme international, (phénomène lié notamment à un islamisme radical longtemps et paradoxalement encouragé par les Occidentaux) à la criminalité organisée ou aux migrations non contrôlées.

    Fild : Quelles-sont les principales failles des sociétés démocratiques qui conduisent à ce déclassement ?

    Jacques Soppelsa : Elles sont malheureusement nombreuses. Sans souci de hiérarchisation, et pour cause, j'en évoquerai ici plusieurs. D’abord l'évolution du contexte démographique mondial au lendemain de la disparition du système bipolaire, avec son explosion inédite au sein des pays du Tiers Monde. Il faut y ajouter le malthusianisme de facto de la plupart des démocraties et donc leurs conséquences sur les migrations internationales et les défis qu'elles engendrent, très mal gérés par lesdites démocraties. Ensuite, il y a le processus de désindustrialisation et la délocalisation accélérée, avec les effets que l'on connait sur le contexte économique de la plupart des pays de la Vieille Europe. Et pour finir, le fait qu’à l’heure actuelle la plupart de ces démocraties semblent baigner dans une atmosphère passablement mortifère de culpabilisation civilisationnelle et de "haine de soi".

    Fild : Pensez-vous que le monde entre dans une nouvelle guerre froide ? Doit-on redouter un prochain conflit mondial ouvert ?

    Jacques Soppelsa : Je crois effectivement que si, à court ou moyen terme, les sociétés occidentales ne réagissent pas, nous pourrons connaitre une atmosphère de "guerre froide". À la nuance près (mais elle n'est pas mince) que Pékin, New Dehli, voire Téhéran ou Ankara pourraient, un tiers de siècle plus tard, prendre le relai de feu l'URSS. Ce qui n’exclut pas, étant donné l'intensité de certaines tensions caractérisant les principaux "points chauds du globe", de futurs combats localisés de haute intensité. En revanche, je ne crois guère à l'hypothèse d'un « conflit mondial ouvert », dans la mesure où nous sommes aussi plongés dans un monde directement concerné par l'aventure nucléaire et que huit ou neuf nations disposent d'ores et déjà de l'arme de dissuasion. En définitive, compte tenu de ce contexte, une « troisième guerre mondiale » serait tout simplement... l'Apocalypse.

    Fild : Quel avenir pour l'Union Européenne ? Parviendra-t-elle à avoir une réelle voix sur la scène géopolitique internationale ?

    Jacques Soppelsa : L'Union Européenne, depuis de nombreuses décennies, a multiplié les preuves de sa faiblesse et affiché peu d'entreprises ou d'actions relativement positives sur le plan géopolitique. Et sa voix, ou plutôt les voix discordantes de ses membres, se font de moins en moins entendre dans l'actuel concert des nations. Ce constat nous parait lié (au-delà de certaines circonstances conjoncturelles) à la structure interne de la bureaucratie bruxelloise mais aussi, sans doute, à un élargissement manifestement mal contrôlé. Élargissement qui a contribué, au fil des ans, aux disparités sinon aux incohérences de la politique internationale de l’Union Européenne.

    Fild : En quoi le crime organisé est-il l’un des grands gagnants de la mondialisation ?

    Jacques Soppelsa : Les deux dernières décennies ont vu se développer simultanément trois facteurs qui se sont conjugués pour établir un tel constat.
    D’une part, la porosité des frontières nationales, confortée par la médiocrité des moyens mis en place pour lutter efficacement contre le crime organisé. D’autre part, la diversification inouïe des domaines investis par ce dernier, des secteurs « traditionnels » (drogue, prostitution, kidnapping, fausse monnaie etc..) à des domaines de plus en plus sophistiqués (trafic d’organes, d'espèces rares, contrefaçons, cybercriminalité…) avec des résultats financiers spectaculaires. Selon les sources les plus fiables, on parlerait de 10 millions de dollars par jour et entre 4 et 6% du PNB mondial.

    Enfin, et surtout peut être, le changement d'échelle des activités des professionnels du crime, élargissant spatialement - y compris via les nouvelles technologies leur champ d'action. Les structures classiques (mafias italiennes, italo-américaines, yakuzas japonaises, triades chinoises, cartels latino-américains...) étaient le plus souvent cantonnées dans un périmètre limité et spécifique. La donne a changé avec la mondialisation, parallèlement à l'essor de nouvelles mafias, albanaise, kurde, russophones ou nigérianes par exemple.

    Fild : La démondialisation est-elle viable ?

    Jacques Soppelsa : Si l’on entend par là « une redistribution des centres économiques et donc géopolitiques " (selon la définition utilisée dans le livre par Alexandre Del Valle et moi-même), la démondialisation, prenant le contrepied des effets pervers de la mondialisation pourra être, au moins à moyen terme, viable. Mais à plusieurs conditions, et tout particulièrement la mise en place de nouveaux procédés et l'affichage de nouvelles options politico économiques. Nous songeons notamment à la nécessité de contrôler plus rigoureusement les migrations internationales, au sens de combattre sans relâche l’immigration clandestine, à favoriser les énergies renouvelables et les secteurs novateurs créateurs d'emplois, à interrompre le processus de délocalisation, à mettre en place des taxes douanières plus élevées aux pays pratiquant le dumping social. Et surtout, en assumant à différentes échelles la promotion d'un protectionnisme intelligent.

    l'occident en voie de paupérisation,mondialisation dangereuse

    "La mondialisation dangereuse" par Alexandre Del Valle et Jacques Soppelsa
    © Editions L'Artilleur

    Source : https://fildmedia.com/