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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1225

  • Toulouse : sur une moto-cross Idir force un contrôle et blesse un policier

    Publié par Guy Jovelin le 21 juillet 2021

    Un « non » fuse du box du tribunal correctionnel de Toulouse. Idir, 25 ans, ouvre des grands yeux interloqués. Le procureur vient de réclamer 18 mois de détention contre ce garçon sans lourd passé judiciaire. « Je n’ai pas l’habitude de rouler avec cette moto de cross sur la route, plutôt les chemins. J’ai pris la mauvaise décision », s’excuse le conducteur âgé de 25 ans.

    […]

     

    Sans casque vendredi soir quand il a été surpris de voir arriver des motards de la police municipale sur le parking d’un centre commercial, à Purpan. Il a pris la fuite, ce qui a aussitôt attiré l’attention des policiers. Bloqué par un motard après avoir heurté une voiture en stationnement, il s’est arrêté. Avant de redémarrer, droit devant.

    […]

     

    Un an dont huit mois avec sursis probatoire et maintien en détention. Il devra également payer 1 200 € au policier blessé.

    La Dépêche via fdesouche

  • Homme-OGM : modification du génome humain au nom de la santé publique

    Publié par Guy Jovelin le 21 juillet 2021

    Homme-OGM : modification du génome humain au nom de la santé publique

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    Le 12 juillet, l’Organisation Mondiale de la Santé a publié un communiqué concernant deux rapports sur les premières recommandations mondiales visant à faire de la modification du génome humain un outil de santé publique, en mettant l’accent sur la sécurité, l’efficacité et l’éthique. Sic.

    Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, souligne :

    « La modification du génome humain peut nous donner de meilleurs moyens de traiter et de guérir les maladies, mais nous n’en tirerons pleinement les bénéfices que si nous la mettons en œuvre dans l’intérêt de tous, au lieu de creuser davantage les inégalités en matière de santé entre les pays et à l’intérieur des pays ».

    L’homme OGM présenterait plusieurs avantages potentiels : un diagnostic plus rapide et plus précis, des traitements plus ciblés et la prévention des troubles génétiques.

    L’OMS se pose quand même la question des risques :

    les modifications du génome des embryons pourraient être transmises aux générations suivantes et modifier les caractéristiques des descendants.

    C’est le but de ces rapports : proposer des recommandations concrètes pour encadrer ces modifications génétiques.

    Prochaines étapes :

    • L’OMS réunira un petit comité d’experts chargé d’examiner l’évolution du registre relatif à la modification du génome humain, y compris les moyens de mieux surveiller les essais cliniques faisant appel à des technologies de modification du génome humain préoccupantes.
    • L’OMS réunira des intervenants issus de plusieurs secteurs pour mettre au point un dispositif accessible de signalement confidentiel des préoccupations relatives à la recherche et aux autres activités impliquant la modification du génome humain qui pourraient être illégales, non homologuées, contraires à l’éthique ou dangereuses.
    • Dans le cadre d’un engagement à accroître « l’éducation, la participation et l’autonomisation », l’OMS dirigera des webinaires régionaux axés sur les besoins régionaux et locaux. Au sein de sa Division des sciences, l’OMS étudiera comment instaurer un dialogue mondial inclusif sur les technologies de pointe, y compris dans le cadre d’activités au niveau du système Nations Unies et moyennant la création de ressources en ligne pour diffuser des informations fiables sur les technologies de pointe, dont la modification du génome humain.

    Le délire prométhéen du transhumanisme progresse alors que dans son article 13, la Convention d’Oviedo interdit les modifications de génome humain qui seraient héréditaires. Cette Convention est un texte international de référence dans le domaine de la bioéthique, seul texte dans ce domaine qui soit contraignant pour les Etats l’ayant ratifié. Elaborée au cours des années 1990, elle est en vigueur dans 29 des 47 pays membres du Conseil de l’Europe.

    Ces dernières années, avec l’émergence des techniques d’édition du génome et notamment les « ciseaux génétiques » CRISPR Cas9, certains Etats revendiquent une révision de l’article 13 de la Convention. Cet article interdit toute intervention médicale aboutissant à une modification du génome humain qui serait héréditaire ainsi que toute modification du génome humain non héréditaire mais qui ne serait pas justifiée par des raisons préventives, diagnostiques ou thérapeutiques. Il interdit donc la modification du génome de l’embryon humain.

    Début juin, le Comité de bioéthique du Conseil de l’Europe a confirmé « que les conditions n’étaient pas réunies pour une modification de l’article 13 ». En revanche, un groupe de travail devra « apporter des précisions » sur cet article, notamment sur les termes « préventives, diagnostiques ou thérapeutiques », afin de distinguer l’aspect recherche de l’aspect application clinique. L’objectif est de concilier respect de l’article 13 et recherche sur l’embryon humain, autorisée dans de nombreux Etats signataires. Concilier ou contourner ? Les « précisions » laisseraient la possibilité de modifier le génome d’embryon humain « pour la recherche », c’est-à-dire sans qu’ils ne soient implantés, mais détruits au 14ème jour de développement. Une ligne rouge que les députés français ont déjà franchie avec le projet de loi bioéthique.

     

    Source : lesalonbeige

  • Le microcosme parisien gauchiste, immigrationniste et LGBT impliqué dans une affaire d’escroquerie à l’immigration

    Publié par Guy Jovelin le 21 juillet 2021

    Le microcosme parisien gauchiste, immigrationniste et LGBT impliqué dans une affaire d’escroquerie à l’immigration

    Voilà un scandale dans lequel on retrouve le microcosme parisien gauchiste, immigrationniste et LGBT.

    Azzedine Jamal est soupçonné d’être impliqué dans une vaste escroquerie aux dépens d’immigrés clandestins. Azzedine Jamal est le compagnon du rédacteur en chef de la revue d’extrême-gauche Politis, Gilles Wullus (ancien de Libération et Têtu), qui s’est mis « en retrait » de l’hebdomadaire.

    Azzedine Jamal, qui aurait usurpé le titre d’avocat, aurait facturé entre 5 000 et 9 000 euros le dossier de régularisation de titre de séjour, sans les mener au bout. Or il est sous curatelle de Gilles Wullus, qui s’est même mis en arrêt maladie plusieurs mois pour pouvoir s’occuper de lui :

    « J’ai découvert au fil de l’eau que des choses n’allaient pas. Mais c’était surtout de la mauvaise gestion. Il a pris trop de clients. Je suis certain qu’il voulait aller au bout de ses dossiers ». « Il peut faire à peu près ce qu’il veut, sauf certaines choses, comme devenir gérant de société ».

     

    Source : lesalonbeige

  • Lorsqu’un vaccin se trouvent en phase 3, il faut un consentement libre et éclairé : Véran botte en touche

    Publié par Guy Jovelin le 21 juillet 2021

    Lorsqu’un vaccin se trouvent en phase 3, il faut un consentement libre et éclairé : Véran botte en touche

    Mardi 20 juillet, lors de l’audition de Monsieur Véran par la commission des lois de l’Assemblée nationale, Patrick Hetzel l’a interrogé au sujet d’un important problème juridique lié à son projet de loi. En effet, tous les vaccins injectés actuellement en France sont encore dans la catégorie « essais cliniques de phase 3 ». Or, d’après la législation européenne et plus précisément le règlement européen 536-2014, lorsqu’un traitement ou un vaccin se trouvent en phase 3, il faut un consentement libre et éclairé de toute personne à laquelle on injecte un vaccin ou à laquelle on administre un traitement. La question est donc de savoir comment le gouvernement peut aujourd’hui rendre obligatoire un vaccin qui par ailleurs nécessite encore juridiquement un consentement libre et éclairé ? La réponse du ministre montre que le ministre cherche à esquiver en se réfugiant derrière l’avis du Conseil d’Etat qui hélas n’aborde pas précisément cette question pourtant essentielle.

    La question :

    La réponse :

     

    Source : lesalonbeige

  • Interdire l’hôpital aux non-vaccinés devrait avoir une conséquence douloureuse sur le monopole de la sécurité sociale

    Publié par Guy Jovelin le 21 juillet 2021

    Interdire l’hôpital aux non-vaccinés devrait avoir une conséquence douloureuse sur le monopole de la sécurité sociale

    Effet boomerang de la loi bientôt en discussion au Parlement :

    […] Il s’agit de l’interdiction qui sera faite aux non-vaccinés d’accéder aux hôpitaux et, plus généralement, aux établissements accueillant des personnes vulnérables, hors « cas d’urgence ». On n’a pas bien mesuré encore les conséquences humaines, humanitaires, démographiques, de cette disposition dont la violence est probablement sans égale depuis une centaine d’années dans le monde, et pas seulement en France.

    Premièrement, et c’est au fond le point le plus bénin, elle interdira aux non-vaccinés de rendre visite à leur grand-mère dans une maison de retraite, à leur enfant hospitalisé après une mauvaise chute au ski, à l’épouse, au frère, à la soeur, victime d’une crise cardiaqueElle interdira aussi au non-vacciné de rendre un dernier hommage à un proche décédé à l’hôpital. 

    Deuxièmement, elle interdira aux non-vaccinés cancéreux, diabétiques, insuffisants de tous ordres, de se rendre à l’hôpital pour leurs soins ordinaires, pour leurs visites de contrôle, ou pour des diagnostics plus poussés. Bref, elle aura le même effet que le confinement l’an dernier. À long terme, cette mesure aura de lourdes conséquences sur la mortalité des personnes les plus faibles, dans de bien plus larges proportions que les morts du COVID prétendument évitées par la vaccination. 

    Bref, cette mesure est non seulement absurde, mais elle est cruelle et inhumaine. Il faut se demander par quelle manipulation le gouvernement en place a pu inoculer tant de haine à la majorité silencieuse des vaccinés.

    Mais au-delà de ces considérations morales devenues anecdotiques dans une société dystopique, la mesure d’interdiction va soulever une difficulté juridique de premier ordre dont les apprentis sorciers au pouvoir n’ont pas encore mesuré l’ampleur.

    Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2016, l’État a en effet instauré une « protection universelle maladie » (PUMA), contrepartie du monopole de l’assurance -maladie en France. Comme le précise très clairement le site de l’assurance-maladie :

    Toute personne qui travaille ou réside en France de manière stable et régulière a droit à la prise en charge de ses frais de santé à titre personnel et de manière continue tout au long de sa vie : tel est le principe de la protection universelle maladie.

    Ce droit, qui a mis longtemps à émerger, se fonde sur le principe de la cotisation obligatoire ou de l’imposition obligatoire des revenus pour financer la sécurité sociale. Comme tout revenu est obligé de financer cette machine monopolistique, tout imposé ou tout cotisant doit y avoir droit.

    On voit bien ici le problème qui se pose : l’obligation légale ne pourra plus être remplie, puisque l’État interdit, par une décision administrative, l’accès aux soins et à la protection universelle. Nous sommes ici dans le même cas de figure que le contentieux entre les assureurs et les restaurateurs victimes d’une perte d’exploitation due au confinement. Du fait d’une mesure administrative, l’assureur ne peut plus exécuter le contrat de protection auquel l’assuré a souscrit.

    Une première conséquence de cette restriction des prestations remboursables par cet assureur monopolistique qu’est la sécurité sociale tient au montant des cotisations : peut-on réellement facturer au tarif des vaccinés qui profitent de toutes les prestations un contrat d’assurance (présenté comme « solidaire », quelle bien étrange expression) qui est amputé de la part la plus importante de ses garanties ?

    Non, bien entendu, et c’est le principe même de l’unicité du tarif qui se trouve mise en cause par la mesure gouvernementale. Au titre de la contributivité de la sécurité sociale, aucune juridiction ne pourrait soutenir que, à contributions égales, les droits ne sont plus les mêmes.

    Le monopole de la sécurité sociale est mort

    Assez logiquement, on voit bien que ce n’est pas seulement le principe de la cotisation sociale qui va souffrir de la mesure de discrimination décidée unilatéralement par Emmanuel Macron, mais le principe du monopole de l’assurance-maladie qui est fragilisé. Si les assurés sociaux ne peuvent plus avoir accès aux mêmes prestations qu’avant, et spécialement aux prestations les plus vitales, les plus importantes, de quel droit l’État les empêcheraient-ils de changer d’assureur, et de se tourner vers un assureur qui leur permet, par exemple, de bénéficier de soins renforcés à domicile, ou de soins hospitaliers dans des contrées plus accueillantes ?

    Sauf à plaider un droit de l’État à exclure certains assurés de l’accès aux soins, on voit mal quel motif tiendrait devant le Cour de Justice de l’Union Européenne pour obliger les non-vaccinés à financer une assurance-maladie qui ne leur apporte pas de garanties de santé suffisantes.

    Politiquement, le combat dans lequel Emmanuel Macron s’est lancé semble donc à haut risque. Et juridiquement, il pourrait avoir des conséquences systémiques majeures : en interdisant l’accès aux soins pour certains assurés, il tue l’idéal de 1945 (où il en dévoile l’imposture profonde, puisqu’il ne s’agit pas de protéger, mais de dominer), et il en ruine les fondements juridiques.

    En ce sens, l’interdiction de l’hôpital aux non-vaccinés est une bonne mesure. Elle ouvre les yeux sur ce que signifie vraiment la sécurité sociale.

     

    Source : lesalonbeige