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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1277

  • Strasbourg : l’école maternelle privée de la mosquée Eyyub Sultan (Millî Görüş) pourrait être autorisée

    Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2021

    […]

     

    Nouveau rebondissement dans le bras de fer qui oppose la préfète du Bas-Rhin Josiane Chevalier et les responsables de la fédération turcophone Millî Görüs, à la tête de la nouvelle mosquée Eyyub Sultan, mais aussi de l’école et collège du même nom à Strasbourg.

    Par un arrêté du 30 mars 2021, la préfète avait refusé d’autoriser l’association Vision, émanant de Millî Görüs, à ouvrir une école maternelle privée hors contrat. Saisis par l’association, les juges des référés du tribunal administratif ont provisoirement suspendu cet arrêté par une ordonnance du 9 juin. Ils ont également enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l’association dans un délai d’un mois. La préfecture garde la possibilité de se pourvoir en cassation devant le Conseil d’Etat.

    L’arrêté préfectoral se fondait sur une disposition du droit local datant de 1873, à l’époque où l’Alsace-Moselle était allemande. Or, dans leur décision, les juges émettent “un doute sérieux sur la constitutionnalité du recours” à cette ordonnance de 1873 “en l’absence de publication d’une traduction officielle de ce texte allemand (…) alors que la Constitution prévoit que langue de la République est le français”. De quoi faire gamberger les spécialistes du droit local, d’autant qu’une traduction existe… dans les actes administratifs de la préfecture.

    DNA via fdesouche

  • Gauchisme

    Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2021

    Mis à jour le 11 juin 2021 Auteur par Rédaction
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    Source : contre-info

  • Un juge fédéral argentin ordonne la suspension de la loi sur l’avortement

    Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2021

    Un juge fédéral argentin ordonne la suspension de la loi sur l’avortement

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    Le président du Tribunal fédéral n° 4 de Mar del Plata, Alfredo Eugenio López, a décrété une mesure conservatoire ordonnant à l’État national de suspendre l’application de la loi sur l’avortement au motif qu’elle viole la protection intégrale de la vie dès la conception.

    Dans sa décision, le magistrat a usé d’un arrêt de la Cour suprême datant de 1980, selon lequel

    « la vie est le premier droit de la personne humaine qui est reconnu et garanti par la Constitution nationale ».

    Il a considéré qu’en raison de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la capacité juridique que la loi n° 26.061 reconnaît à tout citoyen d’engager une action en justice pour sa protection, les conditions requises pour l’établissement d’un cas litigieux étaient réalisées.

     

    D’autre part, le magistrat a déclaré l’inconstitutionnalité de la loi n° 26.854 sur les mesures de précaution contre l’État, au motif qu’elle viole la séparation des pouvoirs et la protection judiciaire.

    Le juge a également fait valoir que la mesure de précaution était appropriée car la prise en charge complète des personnes ayant droit à l’interruption légale de grossesse

    « affecte et met en danger la vie, la dignité et les droits de l’enfant à naître, ainsi que ceux de la mère enceinte ».

    Il a ainsi conclu que le droit à la vie reconnu dans la Constitution nationale, dans la Convention internationale des droits de l’enfant et dans la Convention américaine des droits de l’homme est en danger.

    Le recours se poursuivra après que l’État national aura présenté ses rapports, demandés après l’émission de l’injonction.

     

    Source : lesalonbeige

  • BAROQUE ET FATIGANT…

    Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2021

    BAROQUE ET FATIGANT…
    Pour la mornifle à Tata et tout le grotesque de la situation qui tourne en boucle, Damien Taurel se prend donc quelques mois de prison. Pas tant pour le soufflet d’ailleurs que pour son attitude lors de la comparution immédiate où, nous dit-on, le bonhomme a fanfaronné outre-mesure quand on attendait de lui pleurniche, repentance, excuses minables qui caractérisent les petites frappes impunies, protégées, promues par l’Ordre bourgeois qui en tremble.
    « L’abruti » en question, le « paumé » et toute la panoplie ordurière de rigueur dont l’affublent les médias depuis trois jours, n’a pas baissé la tête devant ses juges corrompus qui avaient pour ordre de faire dans « l’en même temps ». Peu de prison mais, en revanche, une mort sociale assurée et, cerise sur le gâteau, une « obligation de soins psychiatriques »… comme au bon vieux de temps de la Loubianka, façon En Marche.
    Lors de son procès expédié fissa (pour une fois la Justice avait tous les moyens et le temps) Damien a invoqué la chevalerie, son combat pour les Gilets Jaunes et les Patriotes en général. Il a évoqué un éventuel duel avec Tata que celui-ci aurait bien sûr refusé. Cette rhétorique fleure bon la chanson de geste et la virilité moyenâgeuse. Comme dit mon père de 92 ans : « Ce type a du cran »…
    C. Rol
    Peut être une image de 2 personnes
     
     
     
     
     
     
     
  • Abdallah, clandestin et algérien, avait 9 alias et était condamné sous plusieurs identités

    Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2021

    […]

     

    Abdallah est Algérien, en situation irrégulière en France. On lui reproche d’avoir, ce 4 juin, donné une identité imaginaire à la police et d’avoir refusé la prise d’empreintes digitales. Rien de dramatique. Il est néanmoins renvoyé devant le tribunal car il s’agit bien de délits.
    “J’ai deux enfants et ma compagne est enceinte, j’ai eu peur qu’elle fasse une fausse couche en apprenant mon arrestation, c’est pour ça que j’ai menti ”.

    Une version que l’on pourrait comprendre, mais voilà… Depuis son interpellation, la justice s’est rendu compte que le jeune homme utilise plusieurs alias et a été condamné sous une autre identité. Notamment pour vols, stupéfiants et… violences sur sa compagne. Pour lesquelles il a écopé d’une peine de 4 mois ferme avec interdiction d’entrer en contact avec elle. Il était assigné à résidence depuis 2020 car ne pouvant être rapatrié pour cause de covid. Et depuis ce mois de janvier, il est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire.

    […]

     

    Le tribunal, après en avoir délibéré, le condamne à 6 mois de prison avec maintien en détention et à 3 ans d’interdiction du territoire.

    Une peine à l’issue de laquelle, il sera pris en charge par la police aux frontières qui procédera à son expulsion vers l’Algérie. S’il s’y oppose il commettra un délit et sera à nouveau condamné… Un cercle dont on ne peut sortir.

    L’Indépendant via fdesouche