Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2021
Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1276
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“Merci Macron !” : les hourras du public de Roland-Garros autorisé à rester assister au match Djokovic-Nadal après le couvre feu
Source : fdesouche -
Rodéos urbains : défaite et renoncement assumé de l’État…
Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2021

Une note, émanant d’une commissaire de police dans le Val-d’Oise, et largement reprise dans les médias, sonne comme l’annonce d’un renoncement officiel de l’État sur la question des rodéos urbains. Pour bien comprendre le problème, il faut revoir les faits divers de plus en plus nombreux autour de cette pratique, celle de la « roue arrière » à moto, à grande vitesse et en bande organisée sur la voie publique.
Et jusque sur la place de la mairie de Lyon, comme cela s’est produit, il y a quelques semaines, dans la capitale des Gaules.À Lyon, le rodéo avait une saveur particulière, quand on sait que la municipalité écologiste avait multiplié les velléités contre ce fléau, à la fois polluant, bruyant, dangereux, exaspérant pour les riverains : c’était, visiblement, une provocation destinée à narguer Grégory Doucet, maire de Lyon. Depuis, la question des rodéos revient à la une des réseaux sociaux et médias, elle illustre à grands coups de pétarades la question des territoires perdus de la République.
Et voilà, la messe semble dite, une fois de plus, la racaille va gagner : il est désormais demandé aux policiers de ne surtout pas poursuivre les auteurs de ce type de délits. Et cela, au nom de la défense absolue de la vie, celle des policiers, celle des délinquants, celle des passants qui risquent ainsi de devenir des victimes collatérales de la chasse aux « riders fous ». La note ne le dit pas explicitement, mais le maintien d’une paix factice dans les quartiers entre probablement en ligne de compte dans cette orientation nouvelle, surtout à quelques mois de l’élection présidentielle… Le rodéo urbain est donc ainsi de facto autorisé, les autorités renonçant à faire appliquer la loi : pour combattre la nuisance, il est désormais conseillé de mener des enquêtes, en s’appuyant notamment sur la vidéosurveillance…
En rendant les armes aussi facilement, l’État reconnaît aussi sa défaite face aux racailles de cité, désormais maîtres des halls d’immeubles, mais aussi de la voie publique. Quand ce n’est pas des entrées d’écoles : dans le même temps, à Rennes, une école primaire est obligée de monter des palissades pour cacher le deal de stups aux enfants, les policiers reconnaissent qu’ils ne peuvent intervenir sans prendre des risques insensés pour des vies innocentes. L’État et ses services ont peur, et ils le montrent : comment donc imposer l’ordre, ce qui suppose que l’on fasse peur, alors que l’on affiche soit même sa faiblesse ?
À force d’affirmer une priorité au risque zéro, de placer la vie comme une valeur sacro-sainte, c’est donc la vie de millions de gens, ceux qui subissent le deal et les rodéos au quotidien, que l’on va continuer à polluer sans être en mesure de leur apporter la moindre réponse. Le tout pour protéger la vie des délinquants. Tout ceci n’échappe, bien sûr, aucunement aux gangs, racailles et pègres en tous genres, qui doivent bien rire de la faiblesse affichée de l’État : ils ont désormais de beaux jours devant eux. Leur vie est sacro-sainte, celle de notre nation, elle, est subalterne, y compris aux yeux de l’État : car faute d’assumer son rôle premier (la sécurité), l’État se prive lui-même de toute légitimité et laisse la nation se défaire entre les mains de ses ennemis…
Source : https://www.bvoltaire.fr/ -
Créteil (94) : un ado à moto a eu sa jambe en partie arrachée en voulant fuir la police, ce dernier conduisait sans permis
Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2021

INFO ACTU17. Un adolescent de 17 ans qui circulait à moto a tenté d’échapper aux policiers sur l’autoroute A4 à hauteur de Créteil (Val-de-Marne). Dans sa fuite, il a fait une sortie de route et s’est très grièvement blessé. Une partie de sa jambe gauche a été arrachée et il a frôlé la mort.
[…]Lorsqu’ils ont aperçu les policiers derrière eux, les trois hommes à moto n’ont pas eu la même réaction. L’un a ralenti pour se soumettre au contrôle, les deux autres ont accéléré, refusant d’obtempérer. Une course-poursuite a débuté mais n’a duré que quelques instants.
[…]Ce dernier conduisait sans permis de conduire sa moto de type Yamaha R1 de 1000cm3. Il était aussi déjà connu des services de police pour d’autres délits routiers. Lundi, le pronostic vital du blessé n’était plus engagé fait savoir cette même source. Il sera interrogé par les policiers dès lors que son état de santé le permettra. Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat de Créteil.
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Le burkini bientôt autorisé dans les piscines publiques ? La ville de Grenoble « va saisir le gouvernement »
Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2021

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Châtellerault : le parti démocrate musulman veut un musée sur la Bataille de Poitiers 732
Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2021

Un candidat de l’Union des Démocrates Musulmans Français aux élections départementales propose de créer un musée sur le site présumé de la Bataille de Poitiers à Vouneuil-sur-Vienne. Vraie idée ou provocation ?
[…]C’est aussi dans un esprit « de tolérance » et « de paix », assure-t-il, qu’un candidat châtelleraudais aux élections départementales (canton de Châtellerault 1) propose de créer un musée sur place, à Vouneuil. Fabrice Auger, c’est lui dont il s’agit, concourt avec l’étiquette de l’UDMF, l’Union des démocrates musulmans français (en binôme avec la Châtelleraudaise Fatiha Boutayeb.) dont il est également le représentant départemental. Ce micro-parti a été créé en 2012 à Nanterre et était présent aux élections municipales à Châtellerault l’année dernière.
Venant d’un parti se réclamant de l’islam, sa proposition peut questionner certains. Vraie idée ou provocation ? « Actuellement, il y a un musée à ciel ouvert. Mon idée, c’est de faire un vrai musée, tente d’argumenter Fabrice Auger. Si c’est vraiment ici que s’est déroulée la Bataille de Poitiers, il faut chercher la vérité, réunir des preuves et en faire un musée. Par exemple, il y a “ La Fosse au roi ” où serait enterré Abd Er Rahman. Pourquoi elle n’est pas identifiée comme telle ? Si Abd Er Rahman est vraiment enterré là, ce serait bon pour le département. Il y a tout un travail à mener. »
[…]Nous avons interrogé le président sortant du conseil départemental Alain Pichon (Union pour la Vienne) – et lui-même candidat – sur la proposition de l’UDMF. Il est catégorique. « Je découvre la chose par votre intermédiaire. Sincèrement, ce n’est pas vraiment un sujet d’actualité dans une campagne départementale. Je ne vois pas trop l’intérêt d’un musée sur la Bataille de Poitiers dans un lieu, en étant pragmatique sans être politique, dont on n’est même pas certain qu’il est le bon. Je le répète : ce n’est pas d’actualité. Par ailleurs, je ne souhaite pas rentrer dans une quelconque polémique ou une vision inadaptée. »


