Publié par Guy Jovelin le 12 octobre 2020

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Publié par Guy Jovelin le 12 octobre 2020

Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2020

Gérard Depardieu n’est pas tendre avec la France. En pleine promotion de son nouveau livre, Ailleurs (Le Cherche-midi), le monstre sacré du cinéma français donne son point de vue sur son pays d’origine, qu’il juge déprimant, dans un entretien pour Sept à Huit sur TF1. Il y déclare notamment que les migrants “devraient” être une chance pour la France.
Il précise néanmoins qu’il y a “plein de choses qui (le) dépriment“: “Ça fait un bout de temps qu’elle est triste, mais il n’y a pas que la France, il y a l’Europe.” Il ajoute que les Français sont “très tristes“: “D’ailleurs, je ne les vois pas, parce que je sors très peu d’ici. Et quand je ne suis pas là, je suis ailleurs“, ajoute celui qui a vécu en Belgique et en Russie, pays dont il a acquis la citoyenneté en 2013. “Les gens n’ont plus d’ailleurs, ils sont enfermés.”
Et de déclarer que la seule chose qui lui donne encore espoir en France, ce sont les migrants, car “ils vont ailleurs“. Selon lui, ils “devraient” être une chance pour la France: “Normalement, dans les droits de l’homme, la France a toujours accueilli… Mais là, ils sont le contraire des droits de l’homme. La France, ils vont faire des murs maintenant, comme Trump. Les murs… Ce n’est pas être vivant que de faire des murs.”
Normalement, le semble-chef du semble-État que nous subissons est le Chef des Armées; accessoirement, gardien et garant des Institutions.
Quand, sans réagir, il laisse Sophie Pétronin dire des djihadistes : "Appelez-les comme vous voulez, moi je dirais que ce sont des groupes d’opposition armés au régime", cela revient à laisser cracher au visage de nos 45 soldats (29 ans en moyenne) morts au Mali...
Source : lafautearousseau
Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2020

Des centaines de personnes ont manifesté samedi après-midi sur la Place fédérale à Berne pour appeler à l’évacuation des camps de réfugiés aux frontières de l’Union européenne. L’une des demandes était que la Suisse accueille davantage de réfugiés.
Le slogan «Nous avons de la place» était inscrit sur des banderoles et des drapeaux, a constaté une journaliste de Keystone-ATS sur place. Les manifestants demandaient que la Suisse «privilégiée» ne détourne pas le regard des conditions «inhumaines» dans lesquelles les réfugiés doivent vivre dans des camps comme celui de Moria sur l’île grecque de Lesbos.
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Lors d’un entretien avec Jean-Marc Morandini, lorsque celui-ci lui a demandé s’il prescrivait toujours la chloroquine, la réponse du médecin a fusé :
Vidéo :
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Source : lesobservateurs