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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1596

  • L’Allemagne accepte les revendications islamiques : “Feu vert au muezzin”

    Publié par Guy Jovelin le 25 septembre 2020

    Les juges du tribunal de Münster permettent à un muezzin, après cinq ans de silence, de recommencer à appeler la communauté musulmane à la mosquée en diffusant le Adhan avec le haut-parleur.

    En Allemagne, la communauté islamique turque d’Oer-Erkenschwick a gagné sa bataille pour « l’appel à la prière ».

    Le tribunal administratif supérieur de Münster a rejeté une demande de deux citoyens allemands qui avaient entamé un différend juridique en 2015, qui a maintenant été résolu après cinq années. Deux conjoints qui habitent à environ 900 mètres de la mosquée Oer-Erkenschwick avaient porté plainte parce qu’ils étaient agacés par le haut-parleur qui pouvait être entendu de chez eux, le même instrument utilisé ailleurs en Allemagne pour l’appel des fidèles musulmans à la prière par le muezzin.

    Dans un premier temps, en 2018, les plaignants Hans-Joachim Lehmann et son épouse Lieselotte, devant le tribunal administratif de Gelsenkirchen, avaient réussi à obtenir une interdiction d’utiliser le haut-parleur. Maintenant, cependant, les juges du tribunal de Münster ont donné leur accord au muezzin qui pourra ainsi recommencer à appeler la communauté musulmane à la mosquée, après cinq ans de silence, pour un maximum de 15 minutes entre midi et quatorze heure de chaque vendredi, pour effectuer ce qu’on appelle en arabe le Adhan. « Chaque société doit accepter le fait que d’autres peuvent exercer leur foi en connaissance de cause », a déclaré la présidente du Tribunal Annette Kleinschnittger, alors que les requérants sont concernés, plus que par les décibels du haut-parleur, par le contenu de l’appel du muezzin, étant donné que, entre autres, le credo musulman est cité et, par conséquent, « les adeptes d’autres confessions seraient victimes de discrimination ».

    Pour les juges dans l’affaire d’Oer-Erkenschwicker, l’appel du muezzin ne représenterait pas une nuisance significative en vertu de la loi de l’État sur le contrôle du bruit et ne ferait pas de discrimination religieuse. Écouter une déclaration religieuse une fois par semaine, à un volume jugé faible, ne poserait pas de problème aux juges et n’obligerait pas les requérants à « participer à des exercices religieux contre leur gré ». Le maire d’Oer-Erkenschwick, Carsten Wewers, considère la décision du tribunal comme un signal national adressé aux quelque cinq millions de musulmans vivant en Allemagne.

    Les cloches des églises se taisent mais l’appel du muezzin risque de retentir bientôt sur tout le territoire allemand… 

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • AIDES PUBLIQUES AUX ENTREPRISES

    Publié par Guy Jovelin le 25 septembre 2020

    POSTÉ LE SEPTEMBRE 22, 2020, 9:18
     
    Les 4 Vérités Hebdo - La publication anti bourrage de crâne
     

    L’affaire Bridgestone défraie la chronique. Le fabricant japonais de pneus devrait en effet fermer prochainement son usine de Béthune, conduisant au chômage 863 employés – sans parler des emplois indirects.

    Il n’est pas difficile de comprendre la colère de ces ouvriers et des élus locaux.

    D’autant qu’entre 2008 et 2019, l’usine a reçu au moins 620 000€ d’argent public.

    Mais j’avoue que les colères de Bruno Le Maire ou de Xavier Bertrand ne me semblent pas très convaincantes.

    Oh, bien sûr, ils sont sans doute réellement scandalisés qu’une société ayant reçu de l’argent public licencie massivement.

    Mais comment ne voient-ils pas que ce qui est en cause, bien avant Bridgestone, ce sont leurs propres principes économiques et politiques?

    Ce qui est malsain, c’est la possibilité même de donner de l’argent public aux entreprises.

    Avant la crise sanitaire, on estimait généralement ces aides publiques aux entreprises à quelque 100 milliards d’euros.

    Un gouvernement réellement favorable aux libertés, aux entreprises et à l’emploi devrait supprimer ces aides publiques et les transformer en baisses de charges.

    Ce n’est pas, en effet, aux dirigeants politiques de dire aux entrepreneurs où ils devraient investir.

    Or, donner de l’argent public aux entreprises, c’est exactement cela. Mais croit-on vraiment que Xavier Bertrand est plus compétent que le PDG de Bridgestone pour savoir où investir?

    Par ailleurs, tout le monde sait que les aides publiques sont massivement absorbées par les grandes entreprises multinationales (qui ne créent guère d’emplois en France) et non par les PME.

    Pour une raison simple : un patron de PME n’a pas le temps de remplir les innombrables paperasses qui accompagnent et conditionnent ces aides publiques. Et il n’a d’ailleurs pas, en général, le réseau qui pourrait le faire bénéficier de cette manne publique.

    Au contraire, les baisses de charges profiteraient à tous.

    Plus exactement, elles profiteraient à toutes les entreprises rentables (car les aides publiques maintiennent artificiellement en vie des entreprises condamnées à disparaître).

    Moins de paperasses, plus de PME rentables, plus d’emplois. Les avantages des baisses de charges sur les aides publiques sont clairs. Alors pourquoi ces dernières subsistent-elles ? Tout simplement parce qu’elles entretiennent le clientélisme électoral qui nous coûte si cher.

     

    Source : les4verites

  • 87% des Allemands favorables à l’accueil des migrants de Lesbos. «Ce n’est pas avec les réfugiés que nous avons fait une mauvaise expérience, mais avec la violence d’extrême droite»

    Publié par Guy Jovelin le 24 septembre 2020

    […] Ils n’ont pas accueilli les réfugiés par intérêt économique, contrairement à une idée répandue en Europe. «C’est vraiment un acte d’humanité», insiste Samy Charchira, pédagogue et membre de la Conférence gouvernementale sur l’islam. «Sinon, nous n’aurions pas accepté autant de gens analphabètes», ajoute Andrea Schlenker. […]

    Le week-end dernier, plusieurs milliers de manifestants sont descendus dans les rues dans plusieurs villes d’Allemagne en criant : «Nous avons de la place !» […]

    «Ce n’est pas avec les réfugiés que nous avons fait une mauvaise expérience, mais avec la violence d’extrême droite», constate Samy Charchira, de la Conférence gouvernementale sur l’islam.

    Libération via fdesouche

  • Les évêques se réjouissent du droit à l’accueil

    Publié par Guy Jovelin le 24 septembre 2020

    Les évêques italiens se réjouissent des nouvelles dispositions de l’Union Européenne sur les migrants. Le secrétaire russe est satisfait, mais le plan de l’UE est un canular et un gâchis pour les pays européens.

    « L’initiative de la Commission européenne sur le front des migrants semble bonne », commente le secrétaire de la Conférence épiscopale italienne, Mgr Stefano Russo. Les hauts ecclésiastiques italiens prennent à nouveau parti pour les institutions supranationales européennes. Le projet de traité prévoit que les nations sont toujours tenues de garantir toute une série de droits aux immigrés clandestins. Ceux réservés à ceux qui s’approchent de nos côtes sans avoir les papiers en règle : d’après ce qui a été appris jusqu’à présent, l’Italie ne pourra pas relocaliser ces personnes. Mais les évêques, qui sont pour l’accueil pour tous, se réjouissent.

    L’accent mis par Mgr Russo concerne justement la reconnaissance d’un « droit à l’accueil », que l’Union européenne aurait enfin pleinement mis en œuvre, selon l’interprétation de la Conférence Episcopal Italienne. Quelques « mais » peuvent rester en arrière-plan, dans ce climat d’harmonie renouvelée: « Puis les manières dont ils sont reçus seront étudiés : je pense qu’il est très important de prendre le bon moment pour évaluer les différentes situations », a-t- il ajouté à l’Agence de presse italienne Agi. Bref, il y aura place pour toute réclamation. Le sentiment est que l’UE a enfin reçu les indications du Saint-Siège, donc aussi de l’Église catholique italienne. Mgr Russo a exprimé toute sa satisfaction lorsqu’il a souligné que « l’accord qui prévoit le dépassement de Dublin est intéressant. Il peut être amélioré, mais il me semble important que le chemin continue, qu’il y ait la volonté de parvenir à des situations partagées », a-t-il souligné.

    Le thème est donc d’aller pas à pas dans le sens d’une gestion de plus en plus « ouverte » et de moins en moins disposée à soutenir ces réalités nationales qui préfèrent une ligne restrictive. Ensuite, il y a le plan de la diplomatie, qui, comme vous le savez, est très apprécié par le clergé : « En général c’est une bonne chose » que le problème de la gestion des phénomènes migratoires ait été « remis en question et pas seulement en principe, mais avec quelque chose qui promet concrètement en matière d’hospitalité et surtout que c’est toute l’Europe qui s’en charge et qu’il y a un accord entre les pays ».

    Et les ONG ? Le Vatican est souvent critiqué par les conservateurs et les mouvements traditionalistes en raison du chevauchement présumé de ses revendications avec celles des organisations non gouvernementales. Mgr Russo n’a pas hésité à commenter également le nouveau rôle qui serait assigné aux ONG dans le cas où le projet deviendrait quelque chose de plus : « Les ONG, les organisations non gouvernementales, jouent également un rôle important dans le moment où elles participent de manière partagée au sein d’un programme », a poursuivi le secrétaire de la CEI, qui reconnaît donc une certaine pertinence pour les ONG. Et encore :

    « Il est important de ne pas laisser les personnes isolées, les associations et tous ceux qui veulent assurer un accueil responsable. Des écarts qui ont pu être et qui existent probablement, liés à des intérêts peuvent être traités et résolus surtout si l’on prend soin de manière partagée et ainsi ne pas transférer le problème vers les pays les plus proches d’un point de vue géographique. »

    Pour la énième fois, les évêques italiens se rangent du côté de ceux qui croient qu’il est juste que des ports soient ouverts et que les illégaux résident dans les pays où ils arrivent.

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Castillon (33) : 14 personnes condamnées dans un vaste trafic de cocaïne. L’argent était transféré vers le Maroc, notamment via le compte d’un enfant de 15 mois

    Publié par Guy Jovelin le 24 septembre 2020

    Hier, 14 personnes ayant participé plus ou moins activement à un trafic de cocaïne sur le secteur de Castillon-la-Bataille ont été condamnées par le tribunal correctionnel de Libourne.

    Zoubayr Barkellil, l’homme à la tête de ce réseau, est suspecté d’avoir écoulé plusieurs kilos de cocaïne et de cannabis entre janvier 2016 et avril 2017, date de son arrestation. Selon les enquêteurs, ce Belge de 34 ans arrivé à Libourne en 2010, gérait ses affaires depuis le bar Le Vincennes, à Castillon.

    Le prévenu reconnaît avoir vendu de 2 kilos de résine de cannabis et 1,5 kilo de cocaïne pour un revenu total d’un peu moins de 80 000 euros. Des sommes bien en dessous de la réalité, selon le procureur Sylvia Pons. Les investigations ont révélé que l’argent récolté était ensuite transféré au Maroc par des virements ou des mandats cash. Auraient participé à ces opérations les sœurs et la femme du gérant du trafic. Cette dernière aurait même ouvert un compte au nom de leur fils, alors âgé de 15 mois, pour effectuer des transactions.

    Après deux heures de délibération, les juges ont condamné Zoubayr Barkellil à quatre ans de prison dont deux de sursis. Une peine proche des réquisitions de la procureur, qui se félicite de la réussite de l’affaire tout en restant lucide. « Dans l’esprit c’est satisfaisant, mais je suis convaincue qu’un autre a récupéré le point de deal », regrette la magistrate

    Sud Ouest via fdesouche