GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1839

  • Le stock de masques belge détruit «pour faire de la place» aux réfugiés

    Publié par Guy Jovelin le 05 avril 2020

    Par  le 04/04/2020

    L’adjudant qui avait la mission de veiller sur le fameux stock stratégique de masque partis en fumées réfute les explications de notre ministre de la Santé, Maggie De Block, et ça vaut vraiment le détour…

    « Deux hangars de 30 mètres sur 50, remplis à ras bord avec environ 1.200 palettes contenant des dizaines de milliers de boîtes. C’était le stock stratégique de masques sur lequel j’étais chargé de veiller à la caserne de Belgrade », se souvient l’adjudant, qui a pris sa pension, Marc Caekebeke, témoin de choc dans cette sombre affaire de destruction de notre stock stratégique de masques !

    (…)Et de développer : « Les hangars étaient secs et fermés. Les boîtes n’étaient pas endommagées. Il y avait juste une seule fois une martre qui a mordu dans deux boîtes, mais c’est tout ! Le reste était en excellent état et il me semble donc que la raison principale qui a pu justifier la destruction de ce stock stratégique est le manque de place ! En 2015, le gouvernement avait décidé que la Croix-Rouge allait utiliser une partie de ces hangars pour accueillir des réfugiés et il fallait faire de la place ». « Je me souviens que le médecin chef du SPF Santé Publique de l’époque, nous a dit lors de l’une des phases de destruction : « Pourquoi ne donnerions-nous pas ces masques à l’Afrique ? Là-bas, ils pourront toujours les utiliser ». Ce dernier n’était d’ailleurs pas vraiment convaincu de l’utilité de cette opération de destruction pourtant décidée par son SPF ou au niveau politique. Personnellement, je suis convaincu que ces masques auraient actuellement été d’une grande utilité pour les caissières des supermarchés ou les policiers qui sont maintenant sans rien », s’indigne-t-il. « Plusieurs chauffeurs, qui ont convoyé les masques à brûler, ont pris quelques boîtes pour leur propre usage. D’autres boîtes sont arrivées jusque dans une association carnavalesque et j’en ai pris quelques-unes pour mes hommes. On était un service d’entretien au sein de l’armée et on faisait beaucoup de petits travaux qui faisaient beaucoup de poussière. Ces masques tombaient donc à pic ».

    La Capitale.be via Belgicanews

  • Le réfugié terroriste de Romans-sur-Isère n’avait aucun antécédent psychiatrique et était suivi par les services de l’Etat et le secours catholique

    Publié par Guy Jovelin le 05 avril 2020

    Par  le 05/04/2020

    Des documents dont on ignore à ce stade s’ils sont de la main de l’agresseur, qui mettent en cause « les mécréants » qui l’entourent. L’auteur du texte se plaint de vivre « dans un pays de mécréants » mais n’appelle pas pour autant à les tuer. Il faut ajouter que l’homme, lorsqu’il a été interpellé, était agenouillé et semblait prier en arabe. Ses propos à ce moment là ont été traduits aux policiers par un témoin parlant la langue. Abdallah A.O. aurait dit : « il n’y a de Dieu que Dieu et Allah est son prophète ».

    L’auteur des attaques est né au Soudan. Agé de 33 ans, il a obtenu le statut de réfugié en France en juillet 2017. Il était jusqu’à ce jour inconnu des services de police, et même des services de la sécurité intérieure. L’homme n’a par ailleurs aucun antécédent pour d’éventuels troubles psychologiques. Au regard de ces premiers éléments, le parquet national antiterroriste s’est saisi de l’enquête.

    Bien intégré àAttaque de Romans-sur-Isère : ce que l'on sait de l'assaillant et des possibles raisons de son geste

    Abdallah A.O. ne logeait à Romans que depuis le mois de janvier dernier, il était auparavant colocataire d’un appartement à Moras-en-Valloire dans le Nord Drôme depuis septembre 2018. Ce samedi, le maire de la commune Aurélien Ferlay tient à dire toute son horreur et son incompréhension face aux attaques perpétrées à Romans. Mais l’élu précise aussi :

    Rien, absolument rien ne le laissait présager

    Aurélien Ferlay tient à rappeler que lors de son passage dans le Nord Drôme, le Soudanais avait suivi une formation en maroquinerie a l’AFPA de Romans et travaillait dans une maroquinerie proche de Moras-en-Valloire. « Il était suivi par les services de l’Etat et le secours catholique » explique le maire qui ajoute « il partait travailler en vélo chaque jour, était poli avec mes services et n’a jamais posé aucune difficulté sur la commune . »Attaque de Romans-sur-Isère : ce que l'on sait de l'assaillant et des possibles raisons de son geste

     
  • Laon (02) : Tentative de meurtre à caractère terroriste sur un surveillant de la prison au cri d' »Allah Akbar »

    Publié par Guy Jovelin le 04 avril 2020

    Par  le 04/04/2020

    Ce matin au centre de pénitentiaire de Laon, un 1er surveillant a subi l’assaut d’un détenu muni d’une paire de ciseaux. Il a crié « Allah Akbar » lors de son attaque.

    Selon les syndicats, l’assaillant était éligible à une libération conditionnelle, à laquelle l’administration semblait favorable. Mais pour un simple problème de cigarette avec un codétenu, l’homme s’est jeté sur l’agent, ciseaux à la main et criant « « ALLAH AKBAR, sales mécréants, c’est pour Allah bande d’enculés ». (…)

    Le parquet ne retiendra pas le caractère terroriste de cette attaque. Pourtant, l’individu avait déjà fait l’objet d’un suivi pour radicalisation islamiste à la demande des services de renseignements en 2018 et est connu pour fréquenter un détenu « TIS » (incarcéré pour des faits en lien avec le terrorisme islamiste) et pour avoir radicalisé un de ses codétenus explique Fo Pénitentiaire.

  • France : un demandeur d’asile soudanais tue deux personnes et en blesse sept autres aux cris d’Allahu Akbar

    Publié par Guy Jovelin le 04 avril 2020

    Romans-sur-Isère. L'homme a porté des coups de couteau ce samedi matin à plusieurs personnes sur les boulevards dans le centre-ville avant d'être arrêté. Deux personnes sont mortes, sept autres sont blessées dont deux pour lesquelles le pronostic vital est engagé.

    L'homme interpellé est un Soudanais, demandeur d'asile âgé d'une trentaine d'années. Selon les premiers éléments, il n'était pas connu des services de police et de renseignement. Selon des témoins, il aurait crié Allahu Akbar en se précipitant sur ses victimes.

    [...]

    Parcours meurtrier d'un commerce à l'autre

    D'après les premiers éléments reconstituant le parcours du tueur, l'homme aurait d'abord agressé un habitant de la rue Guillaume un peu avant 10h45. Le Romanais d'une quarantaine d'années venait de sortir de chez lui pour une petite promenade avec sa compagne et son fils. Il a été égorgé devant eux. L'assaillant aurait ensuite poursuivi son chemin en direction de la place Gailly où il pénètre dans un bureau de tabac, il agresse les deux gérants et un client.

    [...]

    20min.ch / Francebleu.fr via lesobservateurs

  • Rachetée par des Américains, une usine bretonne de fabrication de masques a été fermée en 2018 et ses machines détruites

    Publié par Guy Jovelin le 04 avril 2020

    MPI vous a signalé ce matin que le mensonge d’Etat est officiel. Les masques de protection avaient bien une utilité pour la population mais le gouvernement, les autorités sanitaires et les médias du système ont affirmé le contraire puisqu’il n’y avait déjà pas assez de masques en France pour équiper le personnel soignant durant l’épidémie de coronavirus.

    Cette situation est d’autant plus scandaleuse qu’une entreprise française, installée en Bretagne, pouvait fabriquer jusqu’à 200 millions de masques de protection par an ! Mais elle a fermé en 2018 après avoir été rachetée par un groupe américain. Bien qu’alerté, l’Etat a laissé faire.

    Et qu’on ne vienne pas parler de complotisme. C’est la cellule investigation de la très mainstream Radio France qui a mené l’enquête, relayée ensuite par France Télévisions.

    L’usine de Plaintel, dans les Côtes-d’Armor, était spécialisée dans la fabrication des masques respiratoires, notamment les fameux masques FFP2 indispensables au personnel médical.

    L’entreprise avait connu son plus grand essor en 2009, lorsque les médias nous affolaient avec la grippe H1N1. L’usine fonctionnait alors 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 avec huit machines et 300 employés pour fabriquer des masques pour la France entière.

    Roland Fangeat, ancien président de la division respiratoire du groupe Bacou-Dalloz, propriétaire de l’usine de Plaintel à l’époque, explique à Radio France :

    “En 2005, j’avais signé un protocole d’accord avec le ministre de la Santé, Xavier Bertrand. Nous nous engagions à garantir une production d’au moins 180 millions de masques par an. Le groupe a investi plus de près de neuf millions d’euros sur le site de Plaintel pour financer notamment une extension. Nous avions une capacité de production de 220 millions de masques par an, quatre millions par semaine, en cas de crise.”

    Selon ce protocole d’accord, l’État s’engageait à commander à l’entreprise plusieurs millions de masques chaque année.

    Ainsi, l’article 11 de ce protocole d’accord stipule que

    “L’État assurera le renouvellement de son stock arrivé à péremption”.

    Le 14 juin 2006, Dominique de Villepin, Premier ministre, écrit :

    “Je tiens à vous assurer que l’État continuera à respecter ses engagements, en termes de quantité comme de calendrier”.

    Roland Fangeat, ancien propriétaire de l’usine de Plaintel, déclare
    à France Info :

    “De janvier 2009 à septembre 2010, nous avons livré 160 millions de masques FFP2 à l’État. Et puis il y a eu un désengagement de l’État. La chute des commandes a été catastrophique pour l’usine de Plaintel.”

    Mondialisation et rachat américain pour faire mourir l’usine bretonne
    En 2010, le groupe Sperian (nouveau nom de Bacou-Dalloz), propriétaire de l’usine de Plaintel qui compte encore 140 salariés, est racheté par le géant américain Honeywell. C’est le début de la fin. Tout est implicitement fait pour liquider le site breton. Les commerciaux sont même empêchés d’aller prospecter le secteur médical.

    La production de masques est délocalisée en Tunisie et l’usine de Plaintel ferme ses portes en septembre 2018.

    On pousse même le vice jusqu’à détruire les chaînes de production de masques de l’usine bretonne. Un ancien salarié explique aux journalistes que les machines sont parties chez un ferrailleur pour être détruites.

    L’Etat, alerté, a laissé faire

    Pourtant, à l’été 2018, des délégués des salariés de l’usine bretonne ont tenté d’alerter le président de la République, soulignant que l’usine de Plaintel est “une entreprise d’utilité publique” dont l’actionnaire américain a tout fait pour la rendre “largement déficitaire” tout en “absorbant massivement les deniers publics”.

    Radio France et France Télévisions relatent que, le 24 juillet 2018, le chef de cabinet de l’Élysée répond qu’il prend “bonne note” de ce courrier qu’il transmet au ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire. Mais cela finira aux oubliettes.

    Un conseiller au ministère de l’Economie avoue à France Info :

    “Ce n’est pas l’entreprise qui est en cause mais plutôt l’État qui a arrêté de stocker des masques. Sans commande du ministère de la Santé entre 2010 et 2017, le site a été utilisé très en dessous de sa capacité. Si Honeywell avait eu une commande régulière de masques pour le compte de l’État, l’usine n’aurait pas fermé.”

    Le syndicaliste Serge Le Quéau commente aux journalistes :

    “C’est la logique du marché qui a prévalu. Fabriquer des masques à un moindre coût en Chine ou en Tunisie paraissait sensé pour nos responsables politiques et économiques. On voit bien aujourd’hui que c’est totalement absurde !”

     

    Source : medias-presse.info