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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 642

  • Selon une enquête du principal syndicat des personnels de direction des collèges et lycées, 42% des personnels de direction constatent la présence de tenues religieuses à l’école, 43% n’ont pas fait remonter les faits à leur hiérarchie

    Publié par Guy de Laferrière le 09 mars 2023

    Selon une enquête du principal syndicat des personnels de direction des collèges et lycées, le SNPDEN-UNSA, publiée mercredi, les tenues litigieuses, les contestations d’enseignement ou les difficultés en sortie scolaire ne font pas systématiquement l’objet de signalement.

    Comment comptabiliser les atteintes à la laïcité à l’école ? Le débat ne va pas manquer de ressurgir avec la publication mercredi 8 mars de la première enquête réalisée sur le sujet par le SNPDEN-UNSA. Le principal syndicat des chefs d’établissement vient de se doter d’un observatoire de la laïcité interne et a sondé ses adhérents. Près d’un millier de personnels de direction des 10 700 collèges et lycées français ont répondu.

    Résultat ? 42 % des personnels interrogés ont constaté entre septembre 2022 et janvier 2023 la présence d’élèves avec « des tenues vestimentaires dites culturelles mais qui peuvent être utilisées dans le cadre d’une pratique religieuse », comme notamment les qamis (tuniques longues) ou les abayas (robes longues de tradition moyen-orientale, portées au-dessus d’autres vêtements). Parmi eux, 43 % n’ont pas fait remonter les faits à leur hiérarchie.

    Côté ministère de l’éducation nationale, on dénombre in fine entre 360 et 280 signalements selon les mois depuis la rentrée, avec un pic à 720 en octobre. Un tiers à la moitié concernent des tenues litigieuses, soit environ 800 signalements depuis le début de l’année scolaire.

    Les raisons invoquées pour ne pas tout recenser ? L’équipe de direction a réglé le problème directement, ou le chef d’établissement n’en voit pas l’intérêt, convaincu de ne pas être suivi par l’institution. Le manque de temps, la crainte d’être considéré comme incompétent ou que cette remontée nuise à leur carrière sont également mis en avant. Pour Didier Georges, coprésident de ce nouvel observatoire interne, « même si les choses ont changé depuis plusieurs années, et singulièrement depuis l’assassinat de Samuel Paty, l’idée d’un “pas de vagues” réclamé par l’institution reste très présente ». Même si « ce n’est plus la réalité », cela reste « la perception des collègues », insiste le responsable syndical.

    […]

     

    Le Monde via fdesouche

  • Décès de Marcel Amont

    Publié par Guy de Laferrière le 09 mars 2023

    Marcel Amont de son vrai nom Marcel Jean-Pierre Balthazar Miramon né à Bordeaux le 1er avril 1929, est décédé hier à l'âge de 93 ans. Ce pur Gascon à magnifié la chanson française dans les années 50 à 70. Il est considéré comme un des derniers grands représentants du music-hall en France.
    RIP
    Marcel Amont "Bleu, blanc, blond" | Archive INA
  • Toulouse : un chauffard tente d’écraser des policiers après un refus d’obtempérer, ces derniers ouvrent le feu à plusieurs reprises, un agent blessé

     

    L’homme a refusé le contrôle de police après un différend routier avec une automobiliste. Il a pris la fuite et a foncé sur les policiers qui ont tiré plusieurs coups de feu.

    Un chauffard a refusé d’obtempérer aux policiers à Toulouse (Haute-Garonne) ce mercredi en début d’après-midi. Il a foncé sur les forces de l’ordre qui ont ouvert le feu à plusieurs reprises a-t-on appris, confirmant une information de La Dépêche. Deux personnes qui se trouvaient dans la voiture, un homme et une femme, ont été interpellées et placées en garde à vue. Un policier a été blessé.

    (…) Le fuyard aurait manqué de renverser des piétons dans sa fuite, avant de s’engager sur la route de Launaguet puis dans l’impasse des Hortensias. Le suspect se retrouve bloqué et les policiers descendent de leur voiture pour tenter de l’interpeller. Il parvient à faire demi-tour et fonce sur les fonctionnaires qui font feu à huit reprises au total d’après le quotidien régional. L’un des agents a été percuté et blessé à une jambe. Les deux suspects ont alors pu être arrêtés. Ils n’ont pas été blessés.

    Actu 17 via fdesouche

  • Cataclysme social: 2,4 millions de Français ont eu recours à l’aide alimentaire en 2022, plus d’un tiers sont de nouveaux bénéficiaires

    Publié par Guy de Laferrière le 09 mars 2023

     

    POUVOIR D’ACHAT – De plus en plus de Français vivent dans la précarité. Selon une étude publiée lundi 27 février 2023, plus d’un tiers des personnes qui se rendent dans les structures d’aide alimentaire sont de nouveaux bénéficiaires qui le font depuis moins de 6 mois. Les données récoltées par l’institut CSA pour les Banques alimentaires dévoilent que le nombre de personnes qui recevaient l’aide alimentaire était de 2,4 millions jusqu’à fin 2022, soit trois fois plus par rapport à 2012.

    Une tendance haussière qui pourrait perdurer puisque l’inflation, aggravée par l’évolution du prix des produits alimentaires, a atteint en février 6,2% sur un an, à en croire une première estimation publiée le mardi 28 février 2023 par l’Insee.

    820 000 bénéficiaires en 2011, 2,4 millions en 2022 

    L’étude menée par l’Institut CSA, intitulée “Profils, qui sont les personnes accueillies à l’aide alimentaire ?”, révèle que près de 60% des bénéficiaires sollicitent une aide alimentaire une à deux fois par semaine.

    Un chiffre en hausse de 6% par rapport à 2020. « Les Banques Alimentaires accueillaient 820 000 personnes en 2011, contre 2,4 millions fin 2022 (…). Depuis 2008, les différentes crises économiques et sanitaires se sont traduites par cette ‘marée lente’ du recours à l’aide alimentaire qui n’a jamais reflué », lit-on.

    Le réseau français de Banques alimentaires explique que les profils accompagnés vivent à hauteur de 94% sous le seuil de pauvreté, habitent pour la moitié d’entre eux dans un HLM et autant vivent de minima sociaux. Mais ces profils deviennent de plus en plus hétérogènes, fait-on remarquer.

    83% des personnes accueillies sont sans emplois (retraités, handicapés, personnes au foyer, demandeurs d’asile, etc), dont plus d’un quart de chômeurs. 41% de ces chômeurs le sont depuis plus de 2 ans, en augmentation de 6 points, soit 41% par rapport à 2020.

    La perte d’emploi est d’ailleurs la principale cause du recours à l’aide alimentaire, devant les “accidents de la vie” comme la maladie (23 %), une séparation ou un divorce (21 %). “Mais la précarité n’épargne pas ceux qui ont un emploi et que l’on peut qualifier de ‘travailleurs pauvres’”, poursuit l’étude.

    Les deux tiers des bénéficiaires de l’aide alimentaire ont des contrats à temps partiel, dont 60% en CDI. Des emplois qui ne leur garantissent pas des revenus suffisants. “Le revenu moyen de ceux qui travaillent est de 1070 euros, c’est-à-dire moins que le SMIC tandis que le revenu de ceux qui ne travaillent pas est de 850 euros, c’est-à-dire moins que le minimum vieillesse”, note l’Institut CSA.

    Le gouvernement lance son plan “Mieux manger pour tous” 

    Des revenus dépensés dans l’alimentation, “deuxième poste de dépenses après le logement, en hausse de 14% par rapport à 2020”. Les produits les plus onéreux sont les plus demandés par les personnes comme les produits protéinés (viande, poisson, œufs) ou encore les végétaux (fruits et légumes). Des produits non alimentaires, comme ceux de l’hygiène, sont également sollicités.

    Les deux tiers des personnes interrogées par cette étude affirment que l’aide alimentaire leur est “essentielle” et qu’ils ne peuvent plus s’en passer. Une aide vers laquelle de plus en plus de Français pourraient se tourner en raison de l’inflation à deux chiffres des produits alimentaires, soit 14,5% sur un an contre 13,3% en janvier selon l’Insee.

    Les Banques Alimentaires expliquent dans l’étude que les plus de 2 millions de personnes en situation de précarité alimentaire sont accompagnées. Elles collectent près de 132 000 tonnes de produits auprès de plusieurs établissements (grande distribution, de l’industrie agroalimentaire, des agriculteurs et du grand public, etc) afin de les redistribuer à travers leurs 5700 associations partenaires.

    Le “premier réseau” en France devrait pouvoir compter sur le programme “Mieux manger pour tous”, un plan d’aide alimentaire à destination des Français les plus précaires lancé ce mardi 28 février 2023 par le ministre des Solidarités, Jean-Christophe Combe, selon RTL.

     

    Source F-S via lesmoutonsrebelles

  • Emmanuel Macron remet la Légion d’honneur à ses ex-ministres Nicole Belloubet et Agnès Buzyn

    Publié par Guy de Laferrière le 09 mars 2023

    lesmoutonsrebelles

     

    Le chef de l’État va remettre la Légion d’honneur à Nicole Belloubet et Agnès Buzyn ce mercredi. Les deux anciennes ministres ont pourtant été critiquées à de multiples reprises pour leurs actes.

    Au deuxième jour de mobilisation contre la réforme des retraites, et pour la journée internationale du droit des femmes, Emmanuel Macron va décorer deux de ses anciennes ministres ce mercredi 8 mars. En fin de journée dans la salle des fêtes de l’Élysée, le président de la République remettra la Légion d’honneur à l’ancienne garde des Sceaux, Nicole Belloubet, et à l’ex-ministre de la Santé, Agnès Buzyn, informe Le Parisien. Nicole Belloubet a été promue au rang de commandeur, tandis qu’Agnès Buzyn a été promue chevalier.

    Des personnalités critiquées

    Leurs noms avaient déjà été publiés dans la liste des récipiendaires du 1er janvier dernier, diffusée par le Journal officiel, rappelle Le Parisien. Et la mention d’Agnès Buzyn avait été particulièrement critiquée. Alors que l’épidémie de Covid-19 commençait à se propager en France, la ministre de la Santé avait démissionné en février 2020 pour être candidate aux élections municipales de Paris. Puis en septembre 2021, elle avait été mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui » dans sa gestion de la crise du Covid-19. Finalement, en février dernier, sa mise en examen a été annulée.
     
    De son côté, Nicole Belloubet avait notamment été critiquée lors de la pandémie pour avoir fait ordonner la libération de milliers de détenus en raison du confinement. En 2018, elle avait déjà fait face à une crise du personnel pénitentiaire qui dénonçait ses conditions de travail. Ce mouvement était considéré comme le plus important depuis les années 1990.