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Les antifas (extrême-gauche violente obnubilée par « l’extrême-droite ») sont la lie de l’humanité, comme nous avons eu maintes fois l’occasion de le signaler, tout en étant choyés par le Système. Nouvel exemple aujourd’hui.
Imaginez un instant que des manifestants nationalistes attaquent une mosquée ou une synagogue pendant un culte… Non, les conséquences médiatiques, politiques et policières ne sont même pas imaginables.
Mais dans la « France d’après », voici ce qui se passe, comme un Angevin le raconte :
« Aujourd’hui l’extrême-gauche manifeste contre le capitalisme. (Après avoir voté Macron…)
À Angers, sans qu’il n’y ait la moindre interpellation, ils s’en sont pris à des paroissiens et ont dégradé l’intérieur et l’extérieur de l’église.
Revenus une heure plus tard masqués derrière une banderole christianophobe, il a fallu que des paroissiens chargent pour protéger l’église et les familles et jeunes enfants présents à l’intérieur.
La police a procédé à une interpellation… côté cathos, pas agresseurs ! »
« Jets d’œufs et de peinture. Les paroissiens visés se souviendront de cette messe du 1er mai. Les portes de l’église Notre-Dame des Victoires à Angers également. Victimes de la rage d’une partie des manifestants du cortège syndical du 1er mai.
Le départ ayant été donné depuis la Bourse du travail place Imbach, l’église se situant de l’autre côté de cette même place, il n’aura pas fallu longtemps pour que les syndicalistes arrivent devant les portes de l’édifice et qu’une partie d’entre eux -ceux répondant à l’appel du Réseau Angevin Anti Fasciste (RAAF)- s’en prenne à des paroissiens retardataires en leur jetant œufs et peinture au visage. L’arrivée de jeunes paroissiens aux portes de l’église, afin de prévenir toute potentielle tentative d’intrusion durant l’office dominical, ne fera que raviver la rage des militants d’extrême gauche. Une haine qu’ils déchargeront sur les portes de l’église en redoublant de jets de peinture et de slogans christianophobes.
Après un relatif retour au calme qui a permis à la messe de continuer et au cortège syndical de poursuivre son chemin à travers les rues d’Angers, les militants d’extrême-gauche sont revenus à la charge. Manifestant devant l’église peu avant la fin de la messe, ils portaient une banderole où l’on pouvait lire « Nous sommes là pour défier ceux qui passent leur temps à se déifier ».
Un court affrontement entre des jeunes venus assister à la messe et les militants d’extrême gauche a eu lieu. La police est intervenue, dispersant les deux camps. Les paroissiens purent quitter l’église par les porte latérales, sous surveillance de la police. »
Mohammed Jeddaoui est connu de la justice. Il comptabilise 15 mentions sur son casier judiciaire. Ce 29 avril devant le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne, il a été reconnu coupable de plusieurs délits, dont apologie du terrorisme.
TÉMOIGNAGES. « Injuste et décourageant » : ces producteurs sont obligés de jeter leurs légumes bio
Face à des ventes qui s’effritent et des prix pas assez rémunérateurs, des maraîchers bio de Camlez et Trévou-Tréguignec (Côtes-d’Armor) évoquent les difficultés du moment. Et la colère que leur inspire la destruction de leur propre production.
« Eh ben voilà : après les 120 tonnes de la semaine dernière, voici une autre parcelle de poireaux bio qui va être détruite… », lâche Mathieu Adam, amer, en désignant l’étendue de son champ de Trévou-Tréguignec (Côtes-d’Armor).
Dans un contexte où les prix ne lui permettent pas de valoriser sa production, ce maraîcher voue à la benne le fruit de son travail. « C’est injuste et décourageant quand le travail, lui, est dur », ajoute sobrement son père, qui avait décidé de faire prendre à l’exploitation familiale (130 ha) le virage du bio en 2010, encouragé par la demande de Français toujours plus friands de bio.
Essoufflement du bio ?
L’engouement se serait-il tassé ? En tout cas, « depuis près de deux ans, le compte n’y…
Au cours de sa conférence du 20 avril, le Pr Raoult a déploré l’état catastrophique de la recherche scientifique en France. Il craint la disparition de tout ce qu’il a construit.
Parmi ses meilleurs ennemis, dans l’univers impitoyable qui tente de le discréditer, on peut citer : – François Raffi, qui a proféré des menaces de mort contre Didier Raoult, a été condamné à la lourde amende de 300 € (après avoir reçu 541 729 € de Big Pharma) ; – Karine Lacombe a déclaré « Ce qui se passe à Marseille est à mon avis absolument scandaleux (…) C’est en dehors de toute démarche éthique ». Le Pr Raoult l’accuse de diffamation. De son côté, très moralement, elle a reçu 212 000 € de Big Pharma. – Yves Lévy (Inserm), mari d’Agnès Buzyn (la ministre de la Santé qui a rangé l’hydroxychloroquine au rayon des substances vénéneuses), et le CNRS ont retiré leur label aux unités de recherche de l’IHU de Marseille.