GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 993

  • À Lattes (34), près de Montpellier, de jeunes délinquants violents imposent leur loi et terrorisent les habitants. “Les victimes, choisies au hasard, sont menacées, détroussées et frappées si elles résistent”

    Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2022

    À Lattes, aux portes sud de Montpellier, de jeunes délinquants violents imposent leur loi sur la place Jacques Aragon : commerçants, clients, piétons et usagers du tramway ont peur

    « Depuis ces dernières semaines, les victimes choisies au hasard sont terrorisées, les commerçants sont à bout, le restaurant et le pressing sont dégradés volontairement, mais ce groupe de jeunes âgés de 15 à 20 ans, va plus loin que des actes de vandalisme : des victimes sont menacées, détroussées et frappées si elles résistent, ce sont des comportements de voyous », confirme un témoin à Métropolitain.

    Les victimes qui craignent des représailles ont signalé les faits à police-secours, via le 17 et le bureau mixte de police (nationale et municipale) de Lattes, situé, pour l’anecdote, à 150 mètres de la place Aragon. « Les policiers municipaux sont très réactifs, ils ne cessent d’intervenir, de contrôler ces délinquants qui résident à Lattes pour certains, dans des cités de Montpellier pour les autres, mais, pas la police nationale, on dirait qu’ils sont aveugles et sourds. Ils attendent que l’un d’entre-nous fassent justice ? », dénonce un commerçant très remonté.

    (…) La colère va crescendo place Jacques Aragon, à Lattes. Elle est bien remontée à la mairie où le message a été reçu cinq sur cinq la police municipale faisant son travail, mais pour ce qui est de la police nationale, dont les communes de Lattes et de Pérols font partie de la circonscription de Montpellier, c’est une autre histoire. « Mais que fait la police nationale ? Déjà, la nuit, les interventions d’urgence sont assurées par la patrouille de la police municipale et quand la situation devient grave et difficile à gérer, les trois agents obtiennent quelquefois des renforts, notamment de la brigade anticriminalité, la Bac », assure un Lattois bien informé.

    (…) Actu.fr via fdesouche

  • Canada – Trudeau indique que les «risques» du marché obligent le gouvernement à étudier une éventuelle «monnaie numérique de la banque centrale»

    Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2022

    Canada – L’idée d’une monnaie numérique de banque centrale soulève des inquiétudes quant à la confidentialité des transactions financières personnelles, ainsi qu’à la possibilité, du moins à l’avenir, d’utiliser encore les espèces comme moyen de paiement.
    Le budget 2022 du Canada, annoncé la semaine dernière par la ministre canadienne des Finances du Parti libéral, Chrystia Freeland, contient un texte disant que le gouvernement examinera le «besoin potentiel» pour le pays d’avoir un type de «monnaie numérique de la banque centrale».

    À la page 214 du budget , sous le chapitre 9 intitulé « Équité fiscale et gouvernement efficace », dans la sous-section « Faire face à la numérisation de la monnaie », le texte indique que le gouvernement « examinera, entre autres facteurs : comment adapter le secteur financier pour gérer les nouveaux risques liés à la numérisation.

    Dans ce cadre, le gouvernement canadien examinera comment « maintenir la sécurité et la stabilité du système financier à la lumière de l’évolution de ces modèles commerciaux et de ces capacités technologiques » ainsi que le besoin potentiel d’une monnaie numérique de banque centrale au Canada.

    Le gouvernement canadien explorera également la réglementation de la crypto-monnaie ainsi que l’obligation pour les sites de financement participatif de signaler les « transactions suspectes ».

    Après que le premier ministre Justin Trudeau a promulgué la Loi sur les mesures d’urgence en février pour punir les camionneurs du Freedom Convoy, le gouvernement a gelé les comptes bancaires personnels et les portefeuilles numériques de certains Canadiens.

    Le budget libéral de 2022 a annoncé qu’il y aura un «examen législatif» de l’utilisation des crypto-monnaies, l’objectif étant de mettre en œuvre des mesures réglementaires plus strictes sur les sites de financement participatif et les processeurs de paiement.

    La ministre Freeland est membre du Forum économique mondial, qui est le groupe à l’origine du programme « Great Reset ».

    Le Canada n’est pas le seul pays à envisager une monnaie numérique émise par le gouvernement.

    Le président américain Joe Biden a récemment publié un décret qui demandait aux agences fédérales d’étudier les monnaies numériques et de produire des rapports sur leur utilisation possible ainsi que sur la réglementation par le gouvernement fédéral.

    Une monnaie numérique est également à l’étude au Royaume-Uni, qui a demandé l’été dernier à la Banque d’Angleterre d’élaborer des plans pour une monnaie numérique qui pourrait être utilisée « avec » de l’argent liquide.

     

    Source : medias-presse.info

  • Antichristianisme commercial durant la Semaine Sainte : ça suffit !

    Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2022

    Auteur : 

    Publicité qui vise clairement à offenser les catholiques durant la Semaine Sainte.

    On se rappellera d’Evian, qui avait présenté des excuses publiques pour avoir osé faire une publicité indiquant qu’il était bon de boire de l’eau diffusée (sans le faire exprès) le premier jour du ramadan.

    Catholiques, réagissez !

     

    Source : medias-presse.info

  • Ousse-des-Bois (64): affrontements avec les forces de l’ordre, le centre social incendié ainsi que plusieurs véhicules

    Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2022

    Des affrontements avec les forces de l’ordre ont éclaté dans la nuit de mardi à mercredi à Ousse-des-Bois. Une partie du centre social et plusieurs véhicules ont été incendiés.

    Ce mercredi matin, dans le quartier d’Ousse-des-Bois à Pau, c’est la désolation. Des habitants, dépités, s’arrêtent quelques instants devant le centre social du Hameau, théâtre dans la nuit de mardi à mercredi d’affrontements avec la police et de graves dégradations.

    Le bâtiment, investi toute la matinée par les forces de l’ordre et les enquêteurs de la sûreté départementale et de la police judiciaire, cosaisies de la procédure, a été fortement endommagé par les flammes.

    Le feu a grignoté une partie de la toiture et l’intérieur des locaux a été « vandalisé ». Plusieurs départs de feu auraient été constatés.

    Sur le parking du bâtiment municipal, situé au cœur du quartier et emblématique d’Ousse-des-Bois, plusieurs véhicules ont été incendiés : une pelleteuse, deux…

    La République des Pyrénées via fdesouche

  • Tourisme suicidaire

    Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2022

    Tourisme suicidaireTourisme suicidaire

    L’Oregon, premier État américain à légaliser le “suicide assisté”, prend des dispositions pour permettre aux non-résidents d’entrer dans l’État dans le seul but de mourir.

    À la suite d’un appel contestant la nécessité d’une résidence dans l’État pour les personnes souhaitant accéder au “suicide assisté”, l’autorité sanitaire de l’Oregon et le conseil médical de l’Oregon ont décidé de ne plus appliquer cette disposition légale. Les deux instituts exigeront également que le législateur supprime officiellement l’obligation de résidence, permettant ainsi au véritable tourisme de la mort de se développer.

    Le rapport annuel de l’Oregon indique que les raisons pour lesquelles les gens choisissent le “suicide assisté” sont la “perte d’autonomie”, le fait de se sentir “moins capables de participer aux activités qui rendent la vie agréable” et la “perte de dignité”. L’Oregon a également autorisé le meurtre de personnes pour cause d’anorexie, affirmant être l’État le plus touché par la prévalence des maladies mentales. Pourtant, moins de 1 % des patients tués ont d’abord été adressés à des psychiatres. Quant à la douleur insupportable, qui est la raison la plus fréquemment invoquée comme excuse par ceux qui choisissent le “suicide assisté”, très peu de personnes s’en sont plaintes.

     

    Source : lesalonbeige