Publié par Guy Jovelin le 03 mai 2026

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Publié par Guy Jovelin le 03 mai 2026

Publié par Guy Jovelin le 02 mai 2026

S’adressant aux représentants de l’’AED, le père Nikodemus Schnabel, religieux bénédictin, a offert un témoignage complet sur la présence chrétienne en Terre Sainte, fragile et en déclin rapide :
L’image de Jérusalem comme cœur battant du christianisme contraste fortement avec la réalité vécue aujourd’hui par ses fidèles. Pour le Père Nikodemus Schnabel, religieux bénédictin, il s’agit d’une « toute petite minorité », marquée par la guerre, les difficultés économiques, l’incertitude et un exode constant.
« Si vous pensez que c’est ici un eldorado du christianisme, la réalité est bien différente ». « Tous les chrétiens réunis représentent moins de 2%. Pour nous, rêver d’atteindre 5 ou 6% serait déjà beaucoup. Si l’on pense aux régions les plus sécularisées d’Europe – comme la République tchèque ou l’ancienne Allemagne de l’Est –, même là-bas les chrétiens sont souvent plus nombreux qu’ici ».
La conférence des évêques de cette petite région – qui recouvre Chypre, Israël, la Palestine et la Jordanie – compte 24 membres, reflétant une complexité ecclésiale unique. Et cependant la présence chrétienne réelle continue de décliner.
« Le paradoxe est clair ». « L’endroit où les événements les plus importants de notre foi ont eu lieu risque de perdre les chrétiens qui en sont originaires ».
« Ma crainte est que la Terre Sainte puisse devenir une sorte de “Disneyland chrétien” ». « Les lieux saints demeureront, avec des religieux et des prêtres. Mais il pourrait ne plus y avoir de familles chrétiennes, de jeunes chrétiens, de vie chrétienne ordinaire.
« Environ 60% des chrétiens arabophones dépendent du tourisme ». « Et la dernière bonne année remonte à 2019 ».
La pandémie, suivie des conflits et de l’instabilité, ont drastiquement réduit le nombre de pèlerinages, privant de nombreuses familles de leurs revenus.
« Nous ne sommes ni pro-Israël, ni pro-Palestine, mais pro-humains. »
Ce slogan, a-t-il expliqué, est le reflet de la réalité concrète d’une Eglise présente « de toutes les côtés » : avec les fidèles en Israël, en Cisjordanie et à Gaza, de même qu’au sein des communautés de migrants.
L’abbé a également dénoncé l’hostilité croissante envers les chrétiens, de la part de groupes extrémistes juifs. Il a décrit des incidents tels que des crachats dans les rues, des actes de vandalisme, des incendies criminels, des profanations et des graffitis haineux. Selon lui, ce phénomène ne peut plus être considéré comme marginal.
Pour l’AED, son témoignage est un appel à ne pas s’habituer à la disparition silencieuse des chrétiens de Terre Sainte. Parce que sans communautés chrétiennes vivantes à Jérusalem, Bethléem ou Nazareth, les lieux saints risquent de devenir des symboles vides – un patrimoine sans témoins.
Et parce que, comme l’abbé l’a lui-même rappelé, « il n’y a pas d’Annonciation sans Nazareth, pas de Noël sans Bethléem, pas de Pâques sans Jérusalem. »
Source : lesalonbeige
Publié par Guy Jovelin le 01 mai 2026

Au premier trimestre, le nombre de décès en France a de nouveau dépassé celui des naissances.
Seuls 154.932 bébés ont vu le jour, soit 1,8 % de moins qu’en 2025 sur la période.
Le nombre de décès s’est établi à 174.024 malgré une baisse de 4,5 % de la mortalité, la grippe ayant été moins meurtrière que l’année passée.
On ne peut pas en même temps faire la promotion de la culture de mort, dénigrer la famille, et se plaindre que les Français n’ont plus d’enfants.
Source : lesalonbeige
Publié par Guy Jovelin le 30 avril 2026
Publié par Guy Jovelin le 30 avril 2026

Le Conseil d’État a confirmé, jeudi 30 avril 2026, la dissolution de la Jeune Garde antifasciste, rejetant le recours déposé par le groupuscule d’extrême gauche cofondé par le député LFI Raphaël Arnault. Cette décision intervient dans le contexte de la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, passé à tabac à Lyon le 12 février dernier et décédé deux jours plus tard.
Selon les éléments rapportés, plusieurs membres de la Jeune Garde sont suspectés d’être impliqués dans ce drame. Le mouvement avait déjà été dissous le 12 juin 2025 par l’ex-ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. Le décès de Quentin Deranque avait suscité l’émoi en France, tandis que la responsabilité de militants de la Jeune Garde était pointée.
Le Conseil d’État a relevé « les provocations à des agissements violents à l’encontre des personnes et des biens » ainsi que « la proportionnalité » de la mesure de dissolution. À l’audience, le rapporteur public a dénoncé « la dérive totalitaire » de la Jeune Garde, estimant qu’elle ne souhaiterait « pas seulement combattre par l’idéologie des idéologies mais qui entend éliminer physiquement ses opposants de l’espace public et se transforme en milice ».
« Dès lors, il n’y a pas d’objection à ce que la République se défende et protège ses enfants, et pour cela utilise l’arme de la dissolution », a conclu le rapporteur public. L’avocat du groupuscule, Me Paul Mathonnet, a défendu la Jeune Garde en affirmant qu’il ne s’agissait « pas un groupuscule secret et autonome », mais « un mouvement social de terrain ».