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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin

  • Une grande puissance ne demande pas la permission. Elle décide. Elle impose. Elle agit.

    Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2026

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    La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.
    À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.
    La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.
    On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.
    Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.
    Elle décide. Elle impose. Elle agit.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non.

    Publié par Guy Jovelin le 08 janvier 2026

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    Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.
    La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non. Non à un gouvernement hors-sol, sourd aux réalités, ligoté par les dogmes euro-mondialistes qui sacrifient nos campagnes sur l’autel du libre-échange et de la norme absurde.
    Oui, leurs revendications sont légitimes : on ne nourrit pas un pays avec des tableurs bruxellois.
    Mais attention. La juste colère ne doit pas se tromper de cible. Entraver durablement la circulation des Français qui vont travailler, c’est prendre le risque de briser un soutien populaire réel et massif. Ces compatriotes ne sont ni des privilégiés ni des ennemis : ils souffrent eux aussi, et souvent autant que les agriculteurs.
    L’État, cynique, n’attend que cela : que l'opinion se retourne contre ceux qui résistent encore. La pression doit être dirigée vers le sommet, pas vers la base.
    Faire plier l’État, oui. Emmerder ceux qui vous soutiennent, non.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Saint-Étienne, Lyon, Paris, Bourgoin-Jallieu, Nantes, Toulouse… : voitures brûlées, dégradations, et policiers visés par des mortiers après la qualification de l’Algérie pour les quarts de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN)

    Publié par Guy Jovelin le 07 janvier 2026

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    Selon nos informations, jusqu’à 500 individus massés place Gabriel Péri se sont ensuite dispersés en groupes, dont certains ont bloqué la circulation, y compris sur les quais du Rhône. Des jets de projectiles ont également eu lieu.La police est intervenue, faisant notamment usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule vers 22h.Une interpellation a été menée.

    LyonMag

     

    À Toulouse, où la police sécurisait le centre-ville et le quartier sensible du Mirail, des « supporters » ont incendié quatre véhicules tandis que d’autres ont encore une fois visé les forces de l’ordre avec des mortiers d’artifice.

    Le Parisien

     

    Bis repetita. Des échauffourées ont éclaté dans le nord de Paris après la victoire de l’Algérie face à la République démocratique du Congo en 8e de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) ce mardi soir, rapporte Valeurs actuelles. Les incidents se sont déroulés dans le nord de la capitale. La station Barbès a notamment dû être fermée.

    Des grenades lacrymogènes ont été utilisées. Selon le journaliste Amaury Brelet, au moins une interpellation a été effectuée. Des compagnies d’intervention ont également été positionnées sur les Champs-Élysées. Ces violences étaient redoutées : la préfecture de police de Paris s’inquiétait de ce rencontre. Par ailleurs, des incidents ont également été signalés sur les routes à travers le pays après la rencontre. La députée RN Tiffany Joncour a publié un post sur X montrant des supporters de l’Algérie bloquant le passage à Lyon, tout en jouant au football, sur la route.

     

     

    JDD

     

    Concert de klaxons et rodéo dès le coup de sifflet final. En début de soirée, mardi 6 janvier, les supporters de l’Algérie, qualifiée pour les quarts de finale de la CAN (victoire 1-0 face à la RDC), ont fait exploser leur joie dans les rues de Bourgoin-Jallieu.

    Puis un peu plus tard dans la soirée, un rassemblement d’une quinzaine de personnes s’est formé sur le boulevard Saint-Michel, procédant à plusieurs tirs de mortier. Deux poubelles ont également été incendiées.

    Le Dauphiné

     

    Liesse, coups de klaxons et tirs de mortiers se mélangent à Toulouse après la qualification au bout du suspense de l’Algérie pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations.

    La Dépêche

     

    Un homme interpellé après les scènes de liesse des supporters algériens, mardi soir, dans le centre-ville de Nantes

    Ouest-France

     

     

  • Les graves abus de l’État contre l’enseignement catholique

    Publié par Guy Jovelin le 07 janvier 2026

    Les graves abus de l’État contre l’enseignement catholique

    L’Incorrect publie les 14 pages du rapport établi par le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC), qui montre l’agressivité de l’appareil d’État lors des inspections : fouille des cartables, questions intrusives, retrait des croix ou effacement des références chrétiennes.

    Suite à l’affaire Bétharram, Élisabeth Borne, alors ministre de l’Éducation nationale, avait annoncé 1 000 contrôles dans les écoles privées avant la fin de l’année. L’actuel ministre, Édouard Geffray, a indiqué fin octobre que plus de 850 contrôles avaient déjà été menés et que l’objectif serait effectivement atteint.

    Auditionné le mardi 2 décembre par la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, le secrétaire général de l’enseignement catholique Guillaume Prévost avait alerté de « graves abus d’autorité » lors de certaines inspections « une trahison profonde de la confiance des familles et un dévoiement grave de l’autorité dont nous avions la charge ».

    Le rapport établi par le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC) recense les témoignages de très nombreux directeurs d’établissement et fait état de « trop nombreux abus d’autorité », qui montrent que « sous couvert de protection des enfants, l’administration s’est surtout attachée à défendre des intérêts corporatistes au détriment de la liberté des familles et de l’engagement des personnes ». Sous prétexte de lutte contre les « violences », les inspecteurs s’en prennent ouvertement, sur la forme et la fond, à l’enseignement catholique en tant qu’il est catholique, bafouant ainsi toute forme de liberté pédagogique.

    « Les inspecteurs sont entrés dans les classes en interrompant les cours pour regarder les cahiers, sans même se présenter et ont fouillé dans les cartables des élèves. »

    « Les contrôleurs coupent la parole des enseignants, s’emparent des cahiers et des affaires des jeunes, ce qui perturbe les séances »

    « le classeur personnel d’une enseignante lui est pris sans pouvoir contester ; le cours est interrompu. Le casier d’un élève est vidé sur la table pour en examiner tout le contenu. »

    • De très jeunes enfants sont interrogés seul à seul ;
    • les comptes-rendus d’entretiens ne peuvent pas être relus par les interviewés ;
    • des inspecteurs cherchent même à accéder aux messageries privées des professeurs.

    Des questions intrusives ou orientées sont posées, comme

    • « N’êtes-vous pas choqué par la tenue vestimentaire identique de vos élèves ? Pensez-vous qu’ils sont libres de s’habiller comme ils veulent ? »,
    • « Allez-vous aux offices religieux ? »,
    •  « Vos élèves ont-ils une vision genrée de la société ? »
    •  « Pourquoi accordez-vous les excellences à un élève qui a 17 sur 20 et pas à celui qui fait des efforts ? ».
    • « Les 2 IPR ont orienté les entretiens avec les enseignants, les élèves et les parents vers le caractère propre, le projet pastoral et la liberté de conscience. Ils ont cherché sur quel point ils pouvaient nous piéger. »

    Le rapport révèle des atteintes manifestes au caractère catholique des établissements, notamment de leurs libertés concernant l’organisation du temps scolaire, l’organisation pédagogique et le règlement intérieur. Certains inspecteurs recommandent de ne plus parler de « Création » ou de phrase tirée de la Bible, de supprimer les croix, icônes et coin-prière dans les classes, reprochent même à un établissement de vouloir « développer la vie intérieure ». Il serait interdit d’afficher le Notre Père et le Je vous salue Marie dans les classes. Ailleurs, « invitation de la part de l’inspectrice à voiler le caractère propre de l’établissement au profit de la mission publique de service d’enseignement qui doit prévaloir, selon elle sur le charisme de notre tutelle congréganiste ».

  • Viktor Orbán : « Nous ne quitterons pas l’Union européenne, mais elle s’effondrera d’elle-même. »

    Publié par Guy Jovelin le 07 janvier 2026

    6 janvier 2026 - Conférence de presse de Viktor Orbán
    6 janvier 2026 – Conférence de presse de Viktor Orbán

    Lors de sa première conférence de presse internationale de l’année, comme vœux de nouvel an, Viktor Orbán a prédit l’effondrement de l’Union Européenne en en raison du « chaos au niveau de sa direction ».

    Lors de la conférence de presse internationale d’ouverture tenue aujourd’hui 6 janvier 2026, le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a été interrogé sur le Venezuela, le bouclier défensif, l’Ukraine, et bien évidemment le futur de l’Union Européenne.

    Orban a prédit tout bonnement son « effondrement » à terme : l’Union européenne « s’effondrerait d’elle-même » en raison du « chaos au niveau de sa direction » a -t-il déclaré tout en accusant Bruxelles de viser à couper la Hongrie de ses approvisionnements énergétiques russes.

    la Hongrie ne fournira pas de soutien financier à l’Ukraine

    Le premier ministre hongrois a cependant rejeté la possibilité que la Hongrie quitte l’UE, affirmant que le pays n’a pas la taille nécessaire pour qu’une telle décision soit judicieuse. L’avenir de la Hongrie se situe au sein du bloc et de l’OTAN souligne-t-il mais avec « une politique étrangère et une politique économique souveraines ». Ainsi a-t-il expliqué sa pensée : « L’adhésion à l’UE représente une formidable opportunité, mais si nous restons englués dans ce seul bloc, nous en subirons les conséquences. Il est logique d’entretenir les meilleures relations possibles avec tous les blocs, y compris les États-Unis, la Russie, la Chine, le monde arabe et le monde turc. » Rappel de la position hongroise qui se heurte à Bruxelles sur l’aide à l’Ukraine.

    L’affaire ukrainienne est en effet une des pommes de discorde entre la Hongrie de Orban et l’Union Européenne. Le premier ministre hongrois a donc réitéré sa politique : la Hongrie ne fournira pas de soutien financier à l’Ukraine, affirmant : « Nous avons de l’argent si nous ne le donnons pas aux autres, donc nous ne donnerons pas notre argent à l’Ukraine. Nous ne leur accorderons même pas de prêt, car tout le monde sait que les Ukrainiens ne le rembourseront pas », a-t-il ajouté.

    Comme vœux de nouvel an hongrois, l’Union Européenne est servie !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info