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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 17 janvier 2026

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  • La police de Londres oblige son personnel à déclarer son appartenance maçonnique

    Publié par Guy Jovelin le 16 janvier 2026

    La police de Londres oblige son personnel à déclarer son appartenance maçonnique

    La Grande Loge Unie d’Angleterre fait tout pour bloquer la mise en œuvre de cette mesure. Cette initiative de la police s’appuie sur les recommandations d’un rapport de 2021 qui a révélé des influences maçonniques persistantes dans la police britannique, remontant à l’enquête sur un meurtre non résolu de 1987.

    Nous défendrons fermement notre décision d’exiger des officiers et du personnel qu’ils déclarent s’ils sont francs-maçons. Notre réponse à la décision de la Grande Loge d’Angleterre de demander une injonction pour bloquer la mise en œuvre de cette politique figure ci-dessous.

     

    Plus de 300 agents et employés de la police métropolitaine ont déclaré leur appartenance à la franc-maçonnerie ou à d’autres « associations hiérarchiques » après que la police les y a contraints le mois dernier, a déclaré un juge de la Haute Cour.

    Les cadres et le personnel sont tenus de déclarer leur appartenance « passée ou présente » à toute organisation « hiérarchisée, dont l’adhésion est confidentielle et qui exige que ses membres se soutiennent et se protègent mutuellement ». Des allégations ont également circulé selon lesquelles l’appartenance à la franc-maçonnerie pourrait être liée à la corruption.

    Cette décision a incité les organismes représentant les francs-maçons à intenter une action en justice contre cette décision devant la Haute Cour.

    La police métropolitaine avait déclaré qu’elle « défendrait fermement » toute contestation de sa décision, laquelle faisait suite à une enquête menée auprès des agents et du personnel, qui montrait que les deux tiers des répondants estimaient que l’appartenance à de telles organisations affectait la perception de l’impartialité de la police et la confiance du public.

    A quand cette transparence en France ?

     

    Source : lesalonbeige

  • Conflit en Iran

    Publié par Guy Jovelin le 15 janvier 2026

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    Il n'aura pas fallu longtemps avant que les excités néoconservateurs d'un côté, et les révolutionnaires tiers-mondistes de l'autre, se perdent en conjectures et jugements tranchés sur l'avenir de l'Iran.
    Rappelons que la situation, encore nébuleuse et mal documentée, ne laisse pas transparaître de réelles évolutions pour l'instant.
    S'il est évident que les États-Unis se préparent à toute éventualité, en témoignent les évacuations de bases américaines limitrophes et la consigne de quitter le pays faite à leurs ressortissants résidant en Iran, rien n'est encore clair quant à leurs intentions définitives.
    La chute du régime iranien a été annoncée à maintes reprises au cours des dernières années, et pourtant il semble toujours tenir en dépit des efforts de ses adversaires les plus tenaces...
    Dans ce monde dont la marche effrénée continue, loin des préoccupations de nos compatriotes, et en dépit des gesticulations impuissantes de nos gouvernants, il est plus que jamais nécessaire de garder la tête froide. Abstenons-nous de toute posture d'un romantisme excessif, caricaturale ou trop impliquée, dans un conflit encore une fois lointain, dont les tenants et aboutissants réels nous dépassent...
     
    Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France
  • Pénurie d’œufs

    Publié par Guy Jovelin le 15 janvier 2026

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    La relative pénurie d’œufs que connaît aujourd’hui la France n’est pas un simple accident conjoncturel. Elle révèle avant tout une paupérisation inquiétante des Français, contraints de se tourner vers l’œuf faute de pouvoir encore s’offrir de la viande. Cette réalité sociale est le fruit d’un déclassement continu, que nos gouvernants refusent de reconnaître.
    Cette pénurie est également la conséquence directe de l’enfer écolo-bureaucratique dans lequel la France s’est enfermée. L’interdiction des nouveaux élevages en cage depuis 2018 et la transition forcée vers le hors-cage, moins productive et longue à mettre en œuvre, ont fragilisé toute la filière sans réelle anticipation ni soutien.
    À cela s’ajoute un délire sanitaire permanent : au premier cas de grippe aviaire, on abat systématiquement des élevages entiers, sans proportion ni discernement, détruisant en quelques jours des années de travail. La création d’un nouvel élevage relève désormais du parcours du combattant, entre études d’impact environnemental interminables, normes changeantes, recours administratifs et blocages financiers, pour des délais pouvant dépasser deux ans.
    Il y en a assez de cet État incapacitant qui prétend tout régenter et finit par tout paralyser. En affaiblissant l’agriculture, il affaiblit la Nation tout entière et plombe, secteur après secteur, l’avenir du pays.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
     
     
     
     
  • La FNSEA déverse des pommes de terre devant l’Assemblée nationale : est-ce bien sérieux ?

    Publié par Guy Jovelin le 14 janvier 2026

    La FNSEA déverse des pommes de terre devant l’Assemblée nationale : est-ce bien sérieux ?

    “Servez-vous, manants !” L’action se veut forte, provocatrice : elle est indécente, stérile, contreproductive. Ces tas de pommes de terre jetées hier sur le bitume devant l’Assemblée Nationale par des agriculteurs en colère devaient symboliser dans l’esprit de leurs auteurs la rancoeur, l’exaspération d’un monde agricole à bout de souffle, combattant pour sa propre survie face à une aristocratie politique et technocratique bruxelloise ayant déjà décidé du sort réservé à ces malheureux forçats de la terre par la signature prochaine du maudit Traité du Mercosur.

    Elle illustre le gâchis de l’abondance et le mépris du produit issu de la terre. Si les agriculteurs eux-mêmes en sont arrivés à gâcher, gaspiller, dévaloriser au bout du compte leur propre travail que l’on sait difficile, âpre, physique, exténuant, alors pourquoi ceux qui décident, encravatés et costumés trois pièces, auraient-ils un minimum de considération, d’empathie vis-à-vis de ce monde qui souffre.

    En l’espace de deux semaine, nous avons pu suivre (et participer) à deux manifestations illustrant la division dans le monde agricole, division qui explique certainement aujourd’hui la difficulté des paysans à se faire entendre et à peser dans la balance des négociations.

    Une première manifestation organisée par la Coordination Rurale et la Confédération paysanne qui, aux forceps, à l’arrache, au mépris de tout danger, ont franchi les barrages dressés devant eux pour apparaître, glorieux, à Paris, devant l’Arc de Triomphe.

    Une dizaine de tracteurs, c’est peu. et pourtant cette image, elle, était forte en symbole pour ces paysans “montés” à Paris avec leur courage, leur abnégation, leurs valeurs du terroir.

    La seconde manifestation organisée par la FNSEA était un barnum d’une centaine de tracteurs, “autorisés” à se déplacer selon un parcours bien évidemment prévu à l’avance avec les autorités préfectorales, munis d’ausweis en bonne et due forme, s’engageant à vider les lieux parisiens à l’heure dite (18 H pétantes…) et à donner la papatte en gage de soumission hypocrite…

    Dans un camp, des paysans acculés à la ruine et à la disparition de leurs exploitations face à un Traité dont on connait déjà les conséquences. Dans l’autre, les représentants d’une industrie agro-alimentaire, dans l’apparence, simulant l’infamie, tout en acceptant les conditions du dit-Traité.

    D’un côté, le respect de la terre et de ce qu’elle féconde pour nous. De l’autre, le mépris d’un syndicat de riches propriétaires, pas à une tonne près, montrant ses gros muscles dans une opération cousue de fil blanc.

    Quels regard et réactions aurons eu les parisiens et les français face à ces images ? “Pourquoi les aider si c’est pour gaspiller ?” Quel est ce monde agricole qui fait aussi peu de cas de la terre nourricière ?

    Je vous laisse juge.

    P.MAGNERON

     

    Source : lesalonbeige