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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin

  • Double nationalité et double identité : la très dangereuse utopie macronienne.

    Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2026

    Auteur : 

    « Une nation n’est pas une abstraction administrative ».

    L’arithmétique impossible de la double identité.

    Les récentes déclarations d’Emmanuel Macron à Nairobi ont ravivé une vieille contradiction française : vouloir faire tenir ensemble l’universalisme républicain et la célébration permanente des appartenances multiples.

    En affirmant que l’on peut être « totalement français et totalement algérien, marocain, nigérian, béninois, kényan », Macron, pour qui il n’y a pas de culture française, a voulu flatter les diasporas et présenter la double identité comme « un trésor ».

    Mais cette formule séduisante s’effondre dès qu’on la confronte à la logique la plus élémentaire.

    Être Français, ce n’est pas seulement posséder un passeport.

    C’est appartenir à une histoire, à une mémoire collective, à une langue politique, à des références communes, à une hiérarchie implicite de fidélités. Une nation n’est pas un buffet identitaire où l’on additionne les appartenances comme des options administratives.

    Si l’on est « 100 % » de deux ensembles différents, alors le mot « 100 % » ne signifie plus rien.

    En présentant la binationalité comme « un trésor », le président a voulu célébrer une France ouverte, fluide, post-identitaire.

    Mais cette vision se heurte à une réalité historique beaucoup plus rugueuse.

    Car la France n’est pas née dans le vide. Elle ne s’est pas construite comme une simple administration neutre distribuant des papiers d’identité.

    Pendant plus de quinze siècles, la civilisation française s’est structurée autour d’un socle catholique profond : le baptême de Clovis, la monarchie de droit divin, les cathédrales, le calendrier chrétien, les saints patrons, la morale issue du christianisme, la conception chrétienne de la personne, du mariage, de la famille, de l’autorité et même de la dignité humaine.

    Même la « République laïque » reste en grande partie une fille du catholicisme.

    La laïcité française elle-même n’est compréhensible qu’à l’intérieur d’une histoire chrétienne : séparation du spirituel et du temporel, universalité de l’homme, distinction entre César et Dieu.

    On oublie souvent que la France dite « républicaine » continue de vivre sur un capital moral, culturel et symbolique largement hérité du catholicisme. 

    Dès lors, soutenir qu’on peut être « 100 % français » tout en étant « 100 % » d’une civilisation profondément différente pose un problème logique et historique.

    Une identité nationale n’est pas une addition mécanique de loyautés juxtaposées.

    Être Français, ce n’est pas seulement respecter des lois ; c’est aussi appartenir à une continuité historique, à une mémoire collective et à une matrice civilisationnelle particulière. Or toutes les cultures ne reposent pas sur les mêmes présupposés.

    Certaines sociétés ont été façonnées par le christianisme, d’autres par l’islam, d’autres par des structures tribales, impériales ou communautaires très différentes.

    Le rapport à la religion, à la femme, à l’autorité politique, à la liberté d’expression, à la place du sacré ou à l’individu n’y est pas identique. Faire comme si toutes ces visions du monde étaient immédiatement compatibles à 100 % relève davantage de l’idéologie que de l’observation.

    Quand les loyautés entrent en conflit.

    C’est d’ailleurs ce que révèlent les tensions récurrentes entre la France et plusieurs pays africains.

    Les propos d’Emmanuel Macron sur l’Afrique ont récemment suscité des réactions très hostiles, plusieurs dirigeants et commentateurs africains dénonçant une attitude jugée paternaliste ou arrogante.

    Ces réactions montrent bien que les nations demeurent des réalités vivantes, jalouses de leur souveraineté symbolique et de leur propre récit historique.

    Et c’est précisément ce qui contredit le discours de la « double totalité ».

    Si les peuples ont encore des sensibilités différentes, des mémoires parfois antagonistes, des intérêts divergents, alors les appartenances ne sont pas interchangeables. À un moment donné, une fidélité devient prioritaire.

    Le catholicisme historique français avait d’ailleurs parfaitement conscience de cette nécessité d’unité spirituelle et culturelle.

    Pendant des siècles, on considérait qu’un royaume ne pouvait durablement survivre sans une certaine cohérence morale et religieuse.

    La célèbre formule « une foi, une loi, un roi » traduisait cette intuition : un peuple ne tient pas uniquement par des procédures administratives, mais par une vision commune du bien, du sacré et du destin collectif.

    Des contradictions porteuses d’inévitables affrontements.

    Le discours contemporain des élites françaises cherche au contraire à dissoudre toute hiérarchie des appartenances.

    La France y devient un simple espace juridique multiculturel, où l’identité nationale ne serait plus qu’un cadre vide permettant la coexistence de communautés diverses.

    Mais plus une nation renonce à affirmer sa substance historique, plus elle fragilise ce qui permettait précisément l’assimilation.

    On peut aimer plusieurs pays. On peut avoir des racines multiples. On peut éprouver une affection sincère pour deux cultures. Mais on ne peut pas être intégralement façonné par deux matrices civilisationnelles différentes lorsque celles-ci portent parfois des visions du monde incompatibles.

    Dire cela n’est pas nier la complexité des individus ; c’est simplement rappeler qu’une nation n’est pas une abstraction administrative.

    La France est une histoire particulière, profondément marquée par le catholicisme, et toute tentative de réduire cette identité à un simple passeport finit par rendre incompréhensible ce qu’être Français veut précisément dire.

    Nier cette évidence ne peut que nous conduire à un fatal affrontement duquel nous ne sommes pas sûr de sortir vainqueur.

    Paul DEROGIS

     

    Source : medias-presse.info

  • Coupe du Monde 2026 : pour Didier Deschamps, « L’équipe de France représente la population de la France »

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2026

    Jeanne15/05/2026 à 8h11

  • C’était un 15 mai… 1961 : inauguration du Canal  du Midi.

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2026

    Long de 321 km, il relie la Garonne (au niveau de Toulouse) à la mer Méditerranée. Il fut considéré par ses contemporains comme le plus grand chantier du XVIIe siècle.
    Sous le règne de Louis XIV, Pierre-Paul Riquet supervisa ce projet aux allures d’improbable défi, et fit preuve d’une grande largesse à l’égard des ouvriers et artisans (12 000 au total), posant d’indiscutables avancées sociales.
    Il ne verra pas la fin de l’oeuvre débutée en 1666, rendant l’âme en 1680.
    Le canal fournit, avec le canal latéral à la Garonne, une voie navigable de l’Atlantique à la mer Méditerranée.
    Il a été prolongé par le canal du Rhône à Sète. D’abord nommé canal royal en Languedoc, les révolutionnaires le rebaptisent en canal du Midi en 1789.
    Prisé des vacanciers, il est l’un des plus anciens canaux d’Europe encore en fonctionnement.

    Le canal du Midi I Détours en France

    Plus d’informations sur wikipedia et sur ce site bien illustré.

     

    Source : https://www.contre-info.com/cetait-un-15-mai#more-37895

  • Combien de Français savent-ils encore ce qu’est la fête de l’Ascension ?

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2026

    Auteur : 

    Ascension de notre Seigneur représentation religieuse

     Et combien de nos compatriotes se préoccupent-ils encore de cet événement qui apparaît pourtant comme la porte de la Rédemption ?

    Dans le vocabulaire courant, l’ascension désigne le fait de gravir. On parle de l’ascension d’un pic, du sommet d’une montagne, souvent en soulignant la difficulté de cet acte qui acquiert ainsi le caractère d’un exploit.

    Mais qu’est-ce qu’un exploit à l’échelle humaine quand on le compare à un événement marqué par la transcendance ?

    Les catholiques ne parlent pas de l’ascension. Ils parlent de l’Ascension de Notre Seigneur Jésus Christ.

    Et cet événement est un symbole de joie et d’espérance. Pourquoi ?

    Quarante jours après la fête de Pâques, c’est-à-dire, quarante jours après la Résurrection du Christ vainqueur de la mort et de l’enfer, Jésus est monté au ciel. Il n’est pas monté au ciel seul, comme sa nature divine le lui aurait permis. Il est monté au ciel en présence et sous les yeux des Apôtres. Comment cela s’est-il passé ?

    Après la Résurrection, Jésus est demeuré auprès des Apôtres qu’il avait choisis pour leur faire ses recommandations. Il s’est montré à eux par des apparitions nombreuses. Il a brisé l’incrédulité de Saint Thomas. Il leur a commandé d’attendre à Jérusalem le moment où ils allaient être baptisés dans l’Esprit Saint.

    En ce temps-là, la Judée se trouvait sous occupation romaine et les Juifs patriotes attendaient du Messie qu’il rétablisse l’indépendance de leur patrie.

    Et bien qu’ils aient vu les miracles accomplis par Jésus Christ pendant trois ans, bien qu’ils aient été les témoins de nombreux miracles, les apôtres demandèrent encore à Jésus :

    « Seigneur, est-ce maintenant que vous rétablirez le royaume d’Israel ? »

    Faiblesse de l’intelligence humaine.

    Le Christ parlait du Royaume éternel des Cieux, et les hommes comprenaient un royaume terrestre périssable. Jésus répondit aux Apôtres :

    « Ce n’est point à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité ; mais vous recevrez la force du Saint Esprit qui descendra sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, en Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. Après qu’il eut dit ces paroles, il fut enlevé de leurs regards et une nuée le déroba à leurs yeux. »

    L’ascension représente la montée de Jésus au ciel dont il ouvrit alors les portes aux hommes afin de leur permettre, comme l’a dit Saint Paul, de s’asseoir un jour à sa droite.

    En ce sens, le départ du Christ n’est pas un motif de tristesse, mais au contraire une source de joie et d’espérance.

    De joie, parce que l’Eglise qu’il a fondée partage alors les sentiments du Christ glorieux et que, malgré la séparation, elle reste profondément unie au Sauveur de l’humanité.

    Mais aussi d’espérance, parce que l’Eglise entend toujours les anges lui dire :

    « Comme vous l’avez vu monter au ciel, ainsi Il reviendra. »

    André Murawski – 13 mai 2026

     

    Source : medias-presse.info

  • Après le vol de la croix de l’Aneto en avril, Maël 18 ans, est allé lui-même ré-installer une croix en bois sur le plus haut sommet des Pyrénées (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2026

    Francois13/05/2026 à 11h09
     

    13/06/2026


    18/04/2026

    La croix du pic d’Aneto, installée au sommet du plus haut sommet des Pyrénées à 3.404 mètres d’altitude, a disparu. Plusieurs guides de montagne et alpinistes ont signalé ces derniers jours son absence à la mairie de Benasque, en Aragon, qui a saisi la Garde civile espagnole.

    Les enquêteurs estiment que l’ouvrage métallique a été sectionné à sa base à l’aide d’une meuleuse d’angle avant d’être emporté. Les autorités privilégient la piste d’un acte de vandalisme.

    Érigée en 1951 par le Club Alpin Catalan avec l’aide d’alpinistes venus de tout le pays, cette croix de plus de trois mètres et de plus de 100 kilos était devenue un symbole du massif. Fragilisée par les intempéries et les dégradations, elle avait été démontée en 2023 pour une restauration complète.

    Après deux années de travaux, elle avait été replacée au sommet le 6 août 2025 lors d’une opération spectaculaire nécessitant un hélicoptère. Moins d’un an plus tard, elle a de nouveau disparu.

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