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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin

  • 30 mai… 1431 : mort de Sainte Jeanne d’Arc ; son cœur resté intact miraculeusement, après le bûcher

    Publié par Guy Jovelin le 30 mai 2026

    contre-info

    Ce jour est la fête religieuse de sainte Jeanne d’Arc.
    En effet, elle mourut brûlée vive un 30 mai, sur la place du Vieux-Marché à Rouen. Elle avait préalablement demandé une croix, de l’eau bénite, et invoqué Saint Michel, puis sainte Catherine, qui jadis lui étaient apparus. Elle cria à plusieurs reprises : « Jésus ! Jésus ! ».
    Elle n’avait que 19 ans. Béatifiée en 1909, elle fut canonisée par Benoît XV le 9 mai 1920.

    D’après les témoignages, le cœur de la sainte fut l’objet d’un miracle : dans l’impossibilité de le consumer, le bourreau l’a jeté dans la Seine.

    Concernant sa mort et ce fait, voici la déposition de frère Isambard de la Pierre, dominicain ayant assisté aux événements :

    « À son dernier jour, Jeanne se confessa et communia. La sentence ecclésiastique fut ensuite prononcée. Ayant assisté à tout le dénouement du procès, j’ai bien et clairement vu qu’il n’y eut pas de sentence portée par le juge séculier. Celui-ci était à son siège, mais il ne formula pas de conclusion. L’attente avait été longue. A la fin du sermon, les gens du roi d’Angleterre emmenèrent Jeanne et la livrèrent au bourreau pour être brûlée. Le juge se borna à dire au bourreau, sans autre sentence : « Fais ton office ! »

    Frère Martin Ladvenu et moi suivîmes Jeanne et restâmes avec elle jusqu’aux derniers moments. Sa fin fut admirable tant elle montra grande contrition et belle repentance. Elle disait des paroles si piteuses, dévotes et chrétiennes que la multitude des assistants pleurait à chaudes larmes. Le cardinal d’Angleterre et plusieurs autres Anglais ne purent se tenir de pleurer ; l’évêque de Beauvais, même lui, versa quelques pleurs.

    Comme j’étais près d’elle, la pauvre pucelle me supplia humblement d’aller à l’église prochaine et de lui apporter la croix pour la tenir élevée tout droit devant ses yeux jusqu’au pas de la mort, afin que la croix où Dieu pendit, fût, elle vivante, continuellement devant sa vue.

    C’était bien une vraie et bonne chrétienne. Au milieu des flammes, elle ne s’interrompit pas de confesser à haute voix le saint nom de Jésus, implorant et invoquant l’aide des saints du paradis. En même temps elle disait qu’elle n’était ni hérétique, ni schismatique comme le portait l’écriteau. Elle m’avait prié de descendre avec la croix, une fois le feu allumé, et de la lui faire voir toujours. Ainsi je fis.
    A sa fin, inclinant la tête et rendant l’esprit, Jeanne prononça encore avec force le nom de Jésus. Ainsi signifiait-elle qu’elle était fervente en la foi de Dieu, comme nous lisons que le firent saint Ignace d’Antioche et plusieurs autres martyrs. Les assistants pleuraient.

    Un soldat anglais qui la haïssait mortellement avait juré qu’il mettrait de sa propre main un fagot au bûcher de Jeanne. Il le fit. Mais à ce moment, qui était celui où Jeanne expirait, il l’entendit crier le nom de Jésus. Il demeura terrifié et comme foudroyé. Ses camarades l’emmenèrent dans une taverne près du Vieux-Marché pour le ragaillardir en le faisant boire. L’après-midi, le même Anglais confessa en ma présence à un frère prêcheur de son pays, qui me répéta ses paroles, qu’il avait gravement erré, qu’il se repentait bien de ce qu’il avait fait contre Jeanne, qu’il la réputait maintenant bonne et brave pucelle ; car au moment où elle rendait l’esprit dans les flammes il avait pensé voir sortir une colombe blanche volant du côté de la France.

    Le même jour, l’après-midi, peu de temps après l’exécution, le bourreau vint au couvent des frères prêcheurs trouver frère Martin Ladvenu et moi. Il était tout frappé et ému d’une merveilleuse repentance et angoissante contrition. Dans son désespoir il redoutait de ne jamais obtenir de Dieu indulgence et pardon pour ce qu’il avait fait à cette sainte femme : « Je crains fort d’être, damné, nous disait-il, car j’ai brûlé une sainte ».

    Ce même bourreau disait et affirmait que nonobstant l’huile, le soufre et le charbon qu’il avait appliqués contre les entrailles et le coeur de Jeanne, il n’avait pu venir à bout de consumer et réduire en cendres ni les entrailles ni le coeur. Il en était très perplexe, comme d’un miracle évident. »

    Et cet extrait de la déposition de Jean Massieu, huissier :

    « Accompagnée de frère Martin, Jeanne fut conduite et liée, et jusqu’au dernier moment elle continua les louanges et lamentations dévotes envers Dieu, saint Michel, sainte Catherine et tous les saints.
    En mourant, elle cria à haute voix : Jésus !

    Je tiens de Jean Fleury, clerc et greffier du bailli, qu’au rapport du bourreau, le corps étant réduit en cendres, le coeur de Jeanne était resté intact et plein de sang.
    On donna ordre au bourreau de recueillir tout ce qui restait de Jeanne et de le jeter à la Seine, il le fit. »

    Source

    La dernière communion de Sainte Jeanne d’Arc
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  • Il y a 21 ans, le 29 mai 2005, les Français disaient NON à la Constitution européenne.

    Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2026

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  • Immigration : Nuñez veut assouplir la circulaire Retailleau pour faciliter les régularisations de travailleurs sans-papiers

    Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2026

    À l’approche de la fin de l’année 2026, un dossier sensible revient sur la table du gouvernement : celui des travailleurs étrangers sans papiers employés dans les métiers en tension. L’expérimentation prévue par la loi Immigration doit s’arrêter le 31 décembre, ouvrant la voie à de nouvelles règles au premier jour d’une année présidentielle.

    Dans la discrétion d’une réunion matinale au ministère du Travail, Laurent Nuñez et Jean-Pierre Farandou ont entendu les organisations patronales et syndicales. Fait rare, les deux camps dressent le même constat : la circulaire Retailleau a trop réduit les possibilités de régularisation par le travail.

    Le chiffre résume le malaise : 1 655 titres de séjour seulement ont été délivrés en 2025 au motif des métiers en tension. Les pistes évoquées restent prudentes : élargir les listes, assouplir les critères, faciliter certains titres. Mais sur l’immigration, chaque réglage administratif devient aussitôt une ligne de fracture politique

    L’opinion via fdesouche

  • 29 mai 1453 : Chute de Constantinople et fin de l’Empire romano-byzantin

    Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2026

    jeune-nation.com

     
    « L’Europe occidentale catholique du haut Moyen Âge comme les peuples qu’elle abrite ne peut se comprendre parfaitement que si l’Empire romain hellénique ou d’Orient est évoqué. C’est parce que, à l’Est de leurs limites, s’est dressée, durant des siècles, la résistance aux invasions islamiques que les nations européennes occidentales purent s’édifier ; l’entrée en Europe centrale leur étant interdite. C’est aussi grâce, en grande partie, à la civilisation byzantine que la culture de l’Antiquité fut préservée et que se déploya à la Renaissance italienne et avec elle l’aube des temps modernes.  » (Constantinople, la perle du Bosphore, Préface, Jean Castrillo, L’Harmattan)
    Fresque de Constantin XI au Catholicon de l’ancien monastère de Taxiarches à Aigialeia, en Grèce

    Après avoir pris Nicée en 1331, les Turcs passent en Europe en 1354 et, en 1362 le sultan Murad Ier entre dans Andrinople où, à 200 km de Constantinople, il établit le centre de son pouvoir. Réduit à sa capitale, à sa banlieue et à quelques places de Thrace et de Macédoine, dont Thessalonique est la seule notable, l’Empire n’a de véritable action qu’en Grèce.

    En fait c’est l’agonie de Constantinople qui commence. Le Turc est aux portes. Le sultan Bajazet menace même directement la capitale et Constantinople ne sera sauvée que par l’invasion de la Turquie d’Asie par un autre Turc, Tamerlan, qui détruit l’armée ottomane et fait prisonnier le sultan.

    Mais ce répit n’était que « le mieux » constaté avant la mort. En avril 1453, Constantin XI Paléologue dit Dragasès subit le dernier siège de la Constantinople byzantine. Largement inférieurs en nombre malgré quelques renforts extérieurs, les assiégés résistent plusieurs semaines et Constantin refuse de quitter la ville.

    Le 29 mai 1453, menant en personne la défense de la cité, il ne put opposer qu’une résistance désespérée au sultan Mehmet II El Fathi (le conquérant). Le dernier empereur romano-byzantin périt durant les derniers combats.

    Mémoire de la dernière bataille du dernier jour de l’Empire byzantin.

    « Durant toute cette journée, les Turcs firent, par toute la cité, un grand carnage de chrétiens. Le sang coulait sur la terre comme s’il en pleuvait et formait de vrais ruisseaux. … Georges Phrantzes dit aussi que, ‘en certains endroits, le sol disparaissait sous les cadavres et que l’on ne pouvait passer par les rues’.

    ‘… Ils volent, dérobent, tuent,… font captifs femmes, enfants, vieillards, jeunes gens, moines, hommes de tous âges, de toutes conditions’.

    ‘… Ils prenaient les trésors et les vases sacrés, dépeçaient les reliques et les jetaient au vent; ils exhibaient dans les rues puis dans leurs camps, le soir, des crucifix montrant le Christ coiffé de l’un de leurs bonnets rouges. De Sainte-Sophie, ils firent d’abord une écurie. Un nombre incalculable de manuscrits précieux, ouvrages des auteurs grecs ou latins de l’Antiquité, furent brûlés ou déchirés.

    Les religieuses, violées par les équipages des galères, étaient vendues aux enchères. … ‘Cette cohue de toutes les nations, ces brutes effrénées, se ruaient dans les maisons, arrachaient les femmes, les traînaient, les déchiraient ou les forçaient, les déshonoraient, les violentaient de cent façons aux yeux de tous dans les carrefours’.

    Pendant trois jours, ce fut aussi une terrible chasse et un immense marché aux esclaves. … Aucune bataille, aucune conquête n’avait jamais donné en si peu de temps autant de captifs. Ils furent vendus et revendus par la soldatesque puis par les mercantis de toutes sortes, séparés les uns des autres, promis aux travaux misérables jusqu’aux plus lointaines provinces du monde musulman.

    … Mehmet avait ordonné que les familles des dignitaires grecs soient réduites à la plus dure et à la plus humiliante des servitudes. Il s’était fait réserver les filles les plus belles et les plus jeunes adolescents et il fit don de quarante très jeunes gens et de quarante vierges au pacha de Babylone. D’autres enfants grecs furent envoyés jusqu’à Tunis et à Grenade.

    … Les habitants de Constantinople échappés aux massacres et à l’esclavage avaient fui. Ce n’était plus qu’une ville en grande partie dévastée et vide d’hommes.

    … La chute de l’Empire byzantin marquait la fin d’un monde et jetait à bas l’héritage de l’antique Rome ».

    Rappelons que Mehmet II (Mohamed II) ne rêva « que d’entrer en maître dans cette Constantinople chrétienne, qu’il voulait capitale de l’Islam. Ce jeune homme cultivé,… ami des arts et des lettres, avait fait massacrer ses frères en bas âge et faisait, à chaque campagne, scier en deux ou empaler les chefs ennemis prisonniers »

    Source : Chute et mort de Constantinople, Jacques Heers  (Perrin, 2005, 344 pages)

  • Grosse désillusion en vue pour les prédicateurs climato-apocalyptiques

    Publié par Guy Jovelin le 28 mai 2026

    Thomas Joly

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