Publié par Guy Jovelin le 18 avril 2026

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Publié par Guy Jovelin le 18 avril 2026

Publié par Guy Jovelin le 17 avril 2026

C’est le 17 avril 1975 que la capitale du Cambodge tomba aux mains des maquisards du Front uni national du Kampuchéa (FUNK). L’entrée de l’armée révolutionnaire fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol.
Après avoir célébré la chute de Dien Bien Phu et l’abandon de l’Algérie aux terroristes du FLN, les intellectuels et journalistes français vont une fois de plus se distinguer dans l’innommable, comme l’illustrent les unes exposées ci-dessous. L’envoyé spécial du Monde évoquait, lui, l’« enthousiasme populaire » lors de l’entrée des Khmers rouges à Phnom Penh.
Dès cet instant, le Cambodge bascule dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar – organisation socialo-marxiste – dominée par les Khmers rouges.
Reconnus et soutenus par l’Internationale socialiste, les « maîtres » du « Kampuchéa démocratique » vont transformer et contrôler la société cambodgienne, saper la mémoire collective et couper la population de son Histoire. Ce processus a conduit à évacuer toutes les villes, à créer un collectivisme absolu et à éradiquer toute trace du passé (monastères bouddhistes, école, livres et journaux).
Cette répression ne visait pas des groupes raciaux ou des minorités ethniques spécifiques, mais des couches sociales et tous les opposants politiques, réels ou supposés. Le démographe Marek Sliwinski a démontré scientifiquement que c’est un quart de la population (7,2 millions d’habitants en 1974) qui a été exterminé et presque 42 % de ceux qui vivaient ou étaient réfugiés à Phnom Penh avant le 17 avril 1975.
C’est ainsi que cet ancien protectorat français (depuis 1863) va sombrer dans l’horreur…
La France du Second Empire y avait établit sa protection sur le Royaume, jusque-là vassal du Siam (Thaïlande). Le Cambodge fut intégré en 1887 à l’Indochine française lors de la création de cette dernière. En novembre 1949, le système de protectorat laissa la place à un statut d’État associé de l’Union française, toujours au sein de la Fédération indochinoise. En 1953, pendant la guerre d’Indochine, le roi Norodom Sihanouk proclama l’indépendance du pays, que les accords de Genève réaffirmèrent l’année suivante tout en conservant son amitié à la France.
Source : contre-info
Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2026

Si certains avaient encore un doute sur l’utilité des pétitions, ils sont servis. La commission des lois a classé sans suite la pétition contre la loi Yadan, malgré plus de 707 000 signatures recueillies. Le prétexte avancé ? Un débat sur cette pétition serait « une redondance inutile » avec l’examen du texte sur l’antisémitisme prévu à partir de demain.
Classement sans suite de la pétition avec l’aide des élus RN
La pétition « Non à la loi Yadan » devait recueillir au moins 500 000 signatures pour justifier un débat à l’Assemblée nationale. Avec plus de 707 000 signatures, elle avait largement dépassé le seuil imposé. Mais la démocratie est un leurre.
Par 30 voix pour le classement, contre 21 pour l’examen, les députés de la commission des lois ont enterré la pétition.
Rappelons que la proposition de loi dite Yadan est nommée ainsi parce qu’elle émane de Caroline Yadan, parlementaire élue dans la circonscription des Français de l’étranger qui couvre Israël. A titre indicatif, c’est elle qui remplace Meyer Habib, le nouvel ami de Jordan Bardella. Le texte de cette proposition de loi vise à criminaliser la critique du sionisme et donc la critique de la politique israélienne.
Notons que les élus du Rassemblement National ont voté avec les élus macronistes et rattachés pour le classement sans suite de cette pétition.
Le vote solennel de cette proposition de loi est prévu pour le 5 mai prochain.
Elle voit des antisémites partout
Caroline Yadan, avocate de profession, a été élue députée dans la 8e circonscription des Français de l’étranger (Israël, Italie, Turquie, etc.) lors des élections législatives de 2024.
Née en 1968 d’une famille juive française traditionnelle d’origine polonaise, Caroline Yadan a été responsable du pôle antisémitisme de la Licra. Elle a travaillé avec Marlène Schiappa sur le sujet de la laïcité. Le 15 février 2023, elle est nommée secrétaire du groupe d’amitié France-Israël.
C’est le 19 novembre 2024 que Caroline Yadan a déposé une « proposition de loi visant à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme », dite Loi Yadan, cosignée par plus de 120 députés du camp gouvernemental, mais aussi quelques socialistes, dont l’ex-président François Hollande. Le texte a été débattu en commission des lois le 20 janvier 2026, et adopté de justesse, par 18 voix contre 16. Il sera présenté en assemblée plénière ce jeudi 16 avril 2026. Dans sa version adoptée, le texte prévoit la modification de la loi sur la liberté de la presse de 1881 en sanctionnant la critique du sionisme et d’Israël.
L’Union juive française pour la paix qualifie cette proposition de loi de « machine à censure et accélérateur d’antisémitisme ».
En octobre 2023, au début de la guerre à Gaza, Caroline Yadan se situe dans la fraction du parti Renaissance qui proclame un soutien inconditionnel à l’État hébreu[31], faisant partie des « « faucons » de la majorité opposés à la diplomatie française » ou encore des « principales courroies de l’influence israélienne » d’après Mediapart[32]’[18]. Ainsi le 15 octobre 2023, alors que les experts des Nations unies ont évoqué « des attaques militaires aveugles contre la population palestinienne de Gaza », 4 000 Palestiniens ayant été tués, dont au moins 1 500 enfants (selon le ministère de la Santé de Gaza)[32], Caroline Yadan se rend en Israël avec huit autres députés à l’invitation d’ELNET, un lobby pro-israélien qui œuvre au rapprochement entre l’Europe et l’État hébreu[31],[32].
Même le journal Libération a écrit que Caroline Yadan défend « les intérêts d’un pays tiers ».
C’est la même parlementaire qui, le 11 juillet 2024, avait proposé de faire de la reconnaissance de « l’État d’Israël » un préalable à l’acquisition de la nationalité française.
Son ultra-sionisme patent l’a poussée à accuser le rédacteur en chef adjoint du journal Le Monde, Benjamin Barthe, de nourrir « la haine des juifs en France ».
Pierre-Alain Depauw
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 15 avril 2026
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Après que Léon XIV eut appelé à l’arrêt des combats au Proche et au Moyen-Orient, Donald Trump s’est déclaré « pas fan de ce pape faible et désastreux qui dit n’importe quoi » (domaine dans lequel lui-même est expert) et a posté sur son compte social un portrait de lui généré par l’intelligence artificielle et le montrant dans une position christique.
Ne se considère-t-il pas comme un Sauveur ? « Je ne veux pas d’un pape qui juge acceptable [sic] que l’Iran détienne l’arme nucléaire, je ne veux pas d’un pape qui s’indigne que l’Amérique ait attaqué le Vénézuéla […] Je ne veux pas d’un pape qui se permette de critiquer le président des États-Unis, car je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu, DE FAÇON ÉCRASANTE, à savoir faire baisser la criminalité à des niveaux historiquement bas et créer le plus grand marché boursier de l’histoire », a-t-il explicité le 11 avril sur son réseau Truth Social. Provoquant ainsi une crise avec l’Épiscopat états-unien mais aussi avec son alliée italienne Giorgia Meloni.
Au même moment, son ami Benyamin Netanyadou faisait bombarder dans le Sud du Liban le mausolée de Simon Pierre, construit au premier siècle de notre ère et censé abriter la sépulture de cet apôtre du Christ. C’est la troisième fois que Tsahal cible ce lieu de culte très cher aux chrétiens et dont on ne sache pas qu’il serve de repaire aux chefs du Hezbollah. Non plus d’ailleurs que l’école anéantie par une bombe israélienne le 6 avril à Beyrouth, où l’on a retrouvé plus les corps de plus de 300 civils ensevelis sous les décombres à l’issue de cette seule journée de terreur.
Publié par Guy Jovelin le 13 avril 2026