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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin

  • Remigration

    Publié par Guy Jovelin le 10 janvier 2026

    Les Algériens sont un véritable fléau pour notre pays. Ils doivent être remigrés massivement et prioritairement.

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  • Deux Gitans, condamnés pour 54 vols, échappent à la prison…

    Publié par Guy Jovelin le 10 janvier 2026

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    Anecdote du jour, vue dans la presse locale et révélatrice de l’état de la justice française (qui condamne à de la prison ferme des auteurs politiquement incorrects) :

    Deux pilleurs de stations-services jugés à Rouen pour 54 vols en 2023
    Deux jeunes hommes de la communauté des gens du voyage ont été jugés devant le tribunal correctionnel de Rouen mardi 6 janvier 2026 pour une longue série de vols commis en 2023. […] (source)

    Laurent Obertone commente :

    « Préjudice de près d’un demi million d’euros.
    10 ans de prison encourus.
    Verdict : quelques mois de bracelet et de sursis.
    Zéro jour en prison.
    Cette « justice » est un permis de piller. »

     

  • « L’enfant Jésus a été décapité et démembré » : Au Passage (47), une crèche de Noël vandalisée dans l’église Sainte-Jehanne

    Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2026

    La crèche, installée dans le chœur de l’église Sainte-Jehanne, au Passage-d’Agen, a été détériorée avant que la messe de 18 heures ne soit célébrée

    « Un certain nombre de personnages ont été renversés. Les Rois mages ont été brisés. Et l’enfant Jésus a été démembré et décapité : c’est le plus blessant pour nous, ce qui nous fait le plus mal. C’est violent. » Alexandre de Bucy, évêque d’Agen, est sous le choc, ce jeudi 8 janvier au soir.

    […]

     

    Sud-Ouest via fdesouche

  • Une grande puissance ne demande pas la permission. Elle décide. Elle impose. Elle agit.

    Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2026

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    La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.
    À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.
    La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.
    On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.
    Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.
    Elle décide. Elle impose. Elle agit.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non.

    Publié par Guy Jovelin le 08 janvier 2026

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    Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.
    La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non. Non à un gouvernement hors-sol, sourd aux réalités, ligoté par les dogmes euro-mondialistes qui sacrifient nos campagnes sur l’autel du libre-échange et de la norme absurde.
    Oui, leurs revendications sont légitimes : on ne nourrit pas un pays avec des tableurs bruxellois.
    Mais attention. La juste colère ne doit pas se tromper de cible. Entraver durablement la circulation des Français qui vont travailler, c’est prendre le risque de briser un soutien populaire réel et massif. Ces compatriotes ne sont ni des privilégiés ni des ennemis : ils souffrent eux aussi, et souvent autant que les agriculteurs.
    L’État, cynique, n’attend que cela : que l'opinion se retourne contre ceux qui résistent encore. La pression doit être dirigée vers le sommet, pas vers la base.
    Faire plier l’État, oui. Emmerder ceux qui vous soutiennent, non.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France