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  • Crise migratoire : fracture au sein de l’Union Européenne

    Publié par Guy Jovelin le 06 mars 2020

    Le gouvernement rouge-jaune italien campe sur ces positions immigrationniste et politiquement correcte. Lors du sommet des ministres de l’Intérieur tenu en urgence à Bruxelles en fin d’après-midi le mercredi 4 mars, l’Italie a refusé de consentir à la Grèce des renforts de police. Athènes demandait l’envoi symbolique de 100 hommes de toute l’Europe, la Pologne en garantit 200, tandis que Rome n’accorde que des hommes pour étudier les demandes d’asile et ses bateaux des garde-côtes ne chasseront pas les canots

    Pourtant l’activation de Frontex, l’agence communautaire de défense des frontières, faite à la demande du premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, signifie que les pays membres doivent fournir leurs propres unités de renfort à la police et aux garde-côtes grecs afin qu’ensemble les 27 pays de l’UE protègent les frontières extérieures de l’Europe.

    Dans les coulisses européennes, la crise des réfugiés lancée par la Turquie contre la frontière grecque, creuse encore une autre fracture parmi les Vingt-sept.  Car si d’un côté les pays du Visegrad veulent aider la Grèce à repousser les « migrants », les pays de l’ouest se montrent plus frileux dans l’usage de moyens fermes contre l’invasion, l’Allemagne de son côté, ayant une forte communauté turque sur son sol, désirant également ménager Erdogan.

    Le document final a donc fait l’objet de longues discussions, le pays d’outre-Rhin voulant à tout prix éviter le mot “condamnation” contre la Turquie, remplacé par « rejeter fermement ». « Bien que le Conseil – écrivent les ministres – reconnaisse l’augmentation de la charge migratoire et les risques auxquels la Turquie est confrontée sur son territoire et les efforts considérables en transportant 3,7 millions de migrants et de réfugiés, refuse fermement que la Turquie utilise la pression migratoire à des fins politiques » peut-on donc lire dans le communiqué final du sommet.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Accord Poutine/Erdogan sur la Syrie: l'Europe fantôme.

    Publié par Guy Jovelin le 06 mars 2020

    L’image contient peut-être : 2 personnes, dont Jean-marie Lebraud, costume

    L'accord conclu entre Poutine et Erdogan pour une trêve en Syrie souligne tragiquement l'effacement total de l'Europe dans le règlement d'une crise qui dépasse largement les seuls enjeux régionaux.

    En imposant à la Turquie la tenue d'une conférence à Moscou, la Russie montre qu'elle est maîtresse des forces et ordonnatrice des antagonismes. En refusant la venue de Macron et de Merkel, Poutine témoigne du mépris dans lequel il tient les dirigeants Français et Allemands.

    En politique — et singulièrement en politique internationale — ne compte que ce qui existe et cette existence se mesure à l'aune de la détermination stratégique armée.

    Soumise à une attaque migratoire de grande ampleur déclenchée par Ankara qu'elle est incapable de contrer, l'Union européenne ne saurait aux yeux de Poutine qui n'oublie ni les sanctions économiques dont la Russie est la cible ni les sombres manœuvres de l'OTAN, constituer un partenaire utile et encore moins un allié fiable.

    La grande alliance civilisationnelle que nous appelons de nos vœux entre l'Europe et la Russie ne se fera que le jour où les Etats occidentaux de notre continent auront opéré leur reconquête nationale.

    En attendant, Moscou continuera de ne se fier qu'à elle même, quitte à s'entendre avec un membre de l'Alliance atlantique pour mieux le contraindre, et à laisser le champ libre aux ambitions ottomanes sur des champs d'opérations extérieurs à la sphère d'influence de la Russie.

    C'est l'Europe fantôme.

    Jean-François Touzé
    Délégué général du Parti de la France.

     


     
     
  • Aveyron : vandalisme dans la collégiale Notre Dame de Villefranche-de-Rouergue

    Publié par Guy Jovelin le 06 mars 2020

  • Turquie : 500 millions d’euros d’aides et faciliter la délivrance de visas, les mesures de la commission européenne pour apaiser Ankara

    Publié par Guy Jovelin le 06 mars 2020

    Par  le 05/03/2020

    La commission européenne prépare une nouvelle aide additionnelle de 500 millions d’euros pour les réfugiés syriens en Turquie et plusieurs autres mesures afin d’apaiser les tensions avec Ankara, a appris jeudi l’AFP de source européenne

    Le financement de 500 millions d’euros viendra en complément des 6 milliards alloués dans le cadre de l’accord conclu en 2016 pour financer les programmes mis en oeuvre par les ONG en faveur des quelque 3,7 millions de réfugiés syriens en Turquie, a expliqué cette source. L’exécutif présidé par l’Allemande Ursula von der Leyen propose par ailleurs de faciliter la délivrance de visas en faveur des ressortissants turcs.

    Apaiser Ankara

    Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a pour sa part annoncé mercredi le déblocage d’une aide d’urgence de 170 millions d’euros « pour les plus vulnérables en Syrie » lors de son déplacement à Ankara.

    […] rtbf.be via fdesouche

  • Les Tartarins de l’épidémiologie et du « Principe de précaution »

    Publié par Guy Jovelin le 06 mars 2020

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    Bernard Plouvier

    Chacun sait que, depuis le début du XXIe siècle, il existe dans tous les pays occidentaux un rejet de la caste politicienne, une perte absolue de prestige de nos soi-disant princes, dont même les plus simplets de nos contemporains commencent à comprendre qu’ils ne sont que des pions interchangeables, au service des véritables patrons de la nouvelle ère : les maîtres du seul vrai Pouvoir, l’économique.  

    Or, si tous les sondages réalisés depuis le lustre 2001-2005 démontrent cette perte de crédibilité et la désaffection des citoyens pour les pitres qui font semblant de gouverner, les sondages d’opinion de la dernière décade montrent, de façon ahurissante, que les populations « font confiance à leurs gouvernements » pour les protéger de la « pandémie à coronavirus ». 

    Autrement dit, pour redorer le blason de nos Machiavel, il a suffi d’organiser une panique à l’échelon planétaire, avec la complicité des clowns amoraux des media, et pour un fait épidémiologique MINEUR, une infection dont la mortalité est faible, ne touchant que la petite frange en état de déficit immunitaire sévère (soit un infime pourcentage) de chaque population.

    Moins que jamais, notre monde n’est régi par la froide raison et le bon sens. Le XXIe siècle n’est nullement « un siècle des sciences et de la technique », mais demeure, comme les millénaires précédents, une époque « enchantée », où n’importe quel gourou peut lancer un « message » fou, grotesque, disproportionné à la réalité du fait causal.

    Notre monde n’est nullement « désenchanté », nullement rationnel. Et c’est logique : Homo Sapiens sapiens demeure ce qu’il est depuis l’éclosion de l’espèce, un gogo crédule. Les prêtres de tous les cultes, les gourous de toutes les sectes, les politiciens les plus ineptes, les démagogues les plus minables restent les rois de la masse imbécile.

    Théoriquement, ce qui différencie les régimes populistes des ploutocraties (variante : « démocraties libérales »), des théocraties et des doctrines de haine sociale – comme le crétinisme marxiste -, c’est l’élévation du niveau culturel des membres non débiles mentaux  des Nations. C’est une raison supplémentaire de tenter le pari du Populisme en Occident.   

    Source :  synthesenationale