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  • Le salaire de la servilité

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2021

    La décision de l’Australie de rompre, sous la pression des Etats-Unis, un contrat de fourniture de douze sous-marins à propulsion classique de 40 milliards d’euros, événement aux conséquences économiques considérables pour la France et camouflet diplomatique pour Macron, ne saurait surprendre ceux qui connaissent les manières habituelles de procéder des Américains avec leurs alliés, même européens. Les exemples de mépris foisonnent. L’excellent livre d’Éric Branca, L’ami américain (Perrin, 2017) les rappelle. Angela Merkel dont le téléphone personnel avait été mis sur écoute en sait quelque chose.  N’est-ce pas d’ailleurs la manière normale dont procèdent à toute époque  tous les alliés, ce que seule la naïveté française, qui confond alliés et amis, empêche de voir ?

    La décision ne saurait surprendre non plus ceux qui savent combien la France pèse peu dans la sphère internationale après quatre ans de présidence Macron. Les flonflons, les rencontres multilatérales de toutes sortes où le président français sait si bien faire  le beau ne sauraient nous illusionner sur le peu d’autorité qu’il y a.   Macron paye là le prix de son insigne servilité, aux Etats-Unis et à l’OTAN. Sans doute le parti-pris l’avait-il amené à battre froid Trump, qui n’en avait cure, et comptait-il sur une lune de miel avec Biden  qu’il a  soutenu hors de toute réserve diplomatique !  Il a vu le résultat. Servilité en Syrie, où Macron a collé à la politique américaine aussi longtemps que se sont prolongées les hostilités et encore aujourd’hui où le feu couve toujours sous la cendre. Servilité quand   il s’est fait, avec une arrogance qu’on ne se serait même pas permis au temps des colonies, le commis voyageur de forces internationales hostiles auprès d’un Liban, ami historique de la France, frappé par le malheur. Servilité vis-à-vis de la Russie au point d’envoyer des forces françaises dans les pays baltes pour les protéger – appoint ridicule à un dispositif qui ne l’est pas moins. Si Macron a fait croire un moment qu’il pourrait jouer un jeu personnel avec les Russes, ceux-ci ont vite compris qu’il n’y avait rien derrière : ce ne fut qu’une courte valse dans une soirée de Saint-Pétersbourg concédée par un partenaire au carnet de bal déjà plein. Servilité quand Macron envoie (au nom de l’Europe !) un bâtiment français patrouiller en Mer de Chine, sans doute pour faire l’important. Servilité au moment de la tension, aujourd’hui réglée sans nous, entre Washington et Berlin au sujet du gazoduc Nord Stream 2 : Macron, traitre de comédie, a soutenu discrètement Washington quand   tout justifiait au contraire, pour une fois, une claire  solidarité européenne. Pour rien, sinon, peut-être, pour faire oublier des années d’assujettissement aux diktats économiques de Berlin.

    Hélas, dans l’arène féroce des relations internationales, la servilité ne paye pas.  Il est toujours plus facile de piétiner celui qui est déjà couché que celui qui reste debout. Même si de puissants intérêts étaient en jeu, gageons que les Anglo-Saxons y auraient regardé à deux fois avant de faire un pied de nez pareil à Macron s’ils en avaient craint les moindres représailles. Représailles ? Suspension de notre participation à telle ou telle instance de l’OTAN, rappel de notre contingent en Lituanie, levée de telle ou telle sanction vis-à-vis de la Russie, renoncement à  toute  patrouille en Mer de Chine (acte symbolique dont les retombées diplomatiques auraient été considérables).  Mais nos « amis » en savent assez sur Macron pour deviner qu’ils n’ont rien à craindre de la sorte.

    De toute les façons, qui ignore que dans l’espace anglo-saxon – et de plus en plus mondialiste -, les Français se sont que les cousins de province que l’on fait mine de ménager quand nul intérêt essentiel n’est en jeu ?

    Camouflet pour la France, l’affaire des sous-marins d’Australie est aussi le signe que ceux qui décident à Washington se moquent comme d’une guigne de savoir si Macron sera ou non réélu.

    Roland Hureaux, ancien ancien fonctionnaire et essayiste

     

    Source : ndf

  • 3.000 soignants ont été suspendus mercredi.

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2021

    Si le gouvernement pouvait afficher la même fermeté et traiter la  sécuritaire avec la même pugnacité, la France redeviendrait ce pays où il fait bon vivre, où l’insécurité n’est plus qu’un lointain « sentiment » et où le terroriste ne risque plus de traverser nos frontières clandestinement et infiltrer les flots de migrants.

    contrat de travail,contrôles surprises,soignants suspendusCar en matière sanitaire, la tolérance zéro est de mise pour nos héros.

    « Nous ne reculerons pas », prévient Jean Castex. « Le refus de se vacciner ne donnera lieu à aucun arrêt maladie », ajoute Olivier Véran, promettant d’effectuer des « contrôles systématiques » non pas en zones où il n’y a plus de république mais plutôt où il y a urgence : pour « toute prescription jugée suspecte ». Ou quand certains  sont renvoyés au rang de délinquants. « Les  sont des gens responsables et dévoués et ne pas être vacciné n’est pas un acte criminel ! » rappelle le Dr Gérald Kierzek, dans Le Figaro.

    « On va avoir la position la plus dure possible », renchérit le bon petit soldat Benoît Elleboode, directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, qui annonce, lui aussi, « démarrer très rapidement » des « contrôles surprise » dans les établissements et chez les libéraux. Et voilà que ce gouvernement, clairement dur avec les faibles et faible avec les forts, se félicite des « effets très positifs » de sa menace de suspension immédiate du contrat de travail sans rémunération.

    « Il y a eu hier quelque 3.000 suspensions qui ont été signifiées à du personnel des établissements de santé ou médico-sociaux qui n’étaient pas encore rentrés dans un parcours de vaccination sur 2,7 millions de salariés », indiquait Olivier Véran au micro d’Yves Calvi, soulignant que « la continuité des soins a été assurée », mercredi. Pour autant, malgré une situation en apparence maîtrisée, des opérations sont déprogrammées, des consultations reportées, comme à l’hôpital de Montélimar du fait de l’absence de trois médecins anesthésistes travaillant au bloc. La direction envisage de « réduire la voilure » dans un autre service où « trois allergologues seront aussi absents », rapporte, à l’AFP, Philippe Charre, le directeur adjoint.

    Et le Dr Véran de qualifier un peu rapidement ces personnes suspendues qu’il décrit comme « essentiellement du personnel de service support, très peu de blouses blanches, c’est-à-dire surtout dans les secteurs de blanchisserie ou d’alimentation, ou voilà… Vous voyez ce que je veux dire… », lâche-t-il d’un air entendu. Mais quel message veut-il faire passer, exactement ? Que ce sont des emplois moins qualifiés et que cela explique leurs réticences, qu’il y aurait corrélation entre interrogations et niveau de formation ? Ou que ce sont plutôt des personnes en seconde ligne dans les hôpitaux et, donc, sans contact direct avec les patients ?

    Pas vraiment de quoi s’enorgueillir, donc, tandis que du personnel manque à l’appel et « que le dialogue est rompu à l’hôpital (ou dans le système de santé d’ailleurs) entre le “management” et les acteurs du soin, entre ceux qui décident et ceux qui font. On peut véritablement parler de maltraitance institutionnelle et de harcèlement, maintenant », selon le Dr Kierzek. Rappelons que le coût du contrôle des passes sanitaires à l’entrée des hôpitaux est estimé à 60 millions d’euros par mois, selon la Fédération hospitalière de France. Un budget qui, dans un monde normal, aurait pu être affecté autrement…

     

    Iris Bridier

    Journaliste

    Auteur
  • En Israël, Juifs orthodoxes et Arabes refusent le “vaccin” anti-Covid : le gouvernement annonce le scanner génétique

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2021

    Israël a annoncé la prochaine utilisation à l’aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv d’une machine nommée « Oméga » chargée de réaliser des scanners génétiques des passagers venant d’un autre pays.

    L’État hébreu affirme aussi avoir l’intention de renforcer la lutte contre les faux tests négatifs.

    Par ailleurs, Israël veut mettre la pression sur les deux catégories de population les plus réticentes à la pseudo vaccination contre le Covid-19 : d’un côté les ultra-orthodoxes juifs qui représentent 10 % de la population et de l’autre, les Arabes israéliens, regroupant un cinquième de la population.

    « Refuser de se faire vacciner provoque la mort », clame Nitzan Horowitz, le ministre de la Santé.

     

    Source : medias-presse.info

  • Strasbourg : suspension symbolique de pompiers récalcitrants à la vaccination obligatoire

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2021

    Une action a été organisée ce 15 septembre devant la préfecture de Strasbourg lors de laquelle un orateur en uniforme de pompiers a procédé à la suspension symbolique de combattants du feu refusant l’obligation vaccinale contre le Covid-19.

    Ainsi qu’en témoignent plusieurs vidéos diffusées en direct ce 15 septembre sur le réseau social Facebook – notamment par la page Inter QG gilets jaunes du bas Rhin – le parvis de la préfecture de Strasbourg a été le théâtre d’une action mettant en scène la suspension de pompiers ayant refusé se soumettre à l’obligation vaccinale contre le Covid-19.

    Monsieur le président […] vous avez déchiré nos cœurs

    «Nous sommes des hommes et des femmes de valeur, nous avons mis notre vie au service du bien commun, de la France et des Français. Nous sommes des hommes et des femmes d’honneur mais nous ne sommes pas vos valets […]. Monsieur le président, par l’obligation vaccinale que vous avez mise en place, sans vous soucier [de] provoquer la ruine de nos familles, vous avez déchiré nos cœurs», explique en préambule un homme en uniforme de pompier.

    «Aujourd’hui, 20 sapeurs-pompiers, en tant que gens responsables, vont déposer leur casque, [pour] symbol[iser] leur suspension […] Privés de leur passion, leur raison d’être, leur engagement  à sauver au péril de leur vie, mesdames et messieurs les sapeurs pompiers, à vous et vive la France», poursuit-il avant de procéder à l’énumération des suspensions en question. Les pompiers, en uniforme, déposent ensuite leur casque au sol avant de quitter les lieux.

    L’action a été abondamment applaudie par les quelques dizaines de personnes y assistant. L’obligation vaccinale contre le Covid-19 est entrée en vigueur ce même jour pour 2,7 millions de professionnels : hôpitaux, maisons de retraite, soignants libéraux, aides à domicile, pompiers, ambulanciers.

    Source via lesmoutonsrebelles

     
     
  • Japon : Après Moderna, c’est au tour du vaccin Pfizer d’être contaminé

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2021

    Fin août, le Japon a suspendu l’injection expérimentale à ARNm Moderna à cause de contaminations inconnues. Aujourd’hui, ce sont des lots de l’injection Pfizer qui se trouvent incriminés.

    Le ministère de la Santé japonais avait lancé une enquête à la suite de la mort de deux hommes (de 30 et 38 ans) en août ayant reçu des injections du ‘vaccin’ Moderna provenant de lots qui présentaient des impuretés. Des régions du Japon avaient alors suspendu les injections, soient plus de 2,6 million de doses, après avoir découvert d’autres lots contaminés. La nature des particules découvertes dans les flacons, qui ont été fabriqués par un sous-traitant de Moderna en Europe, n’est pas encore connue. Cependant, la chaîne japonaise NHK, de source ministérielle, avance que la substance étrangère incriminée serait de nature métallique. Les médias japonais avaient également mentionné que les substances « réagissent aux aimants », informations que les médias mainstream occidentaux s’étaient bien gardé de dire.

    C’est un pharmacien, Mr Ishii qui a inspecté 290 flacons et découvert la substance dans le vaccin Moderna :

    « de fines particules noires de 1 mm visibles à l’œil nu, attachées au bord inférieur du récipient. Il y avait des particules fines et plates… »

    En ce milieu du mois de septembre, The Japan Times révèle que « des corps étrangers ont été trouvés dans cinq flacons inutilisés de vaccin COVID-19 de Pfizer Inc. dans deux villes près de Tokyo et une dans la préfecture d’Osaka ». Ce sont les gouvernements locaux qui ont annoncé cette nouvelle. Des substances blanches ont été découvertes.

    L’article poursuit :

    « Les flacons contenant une matière blanche flottante appartiennent au même lot, FF5357, selon les villes de Sagamihara et Kamakura, toutes deux dans la préfecture de Kanagawa, et Sakai dans l’ouest du Japon. Les trois villes ont demandé à Pfizer d’analyser les substances.

    « Les contaminants ont été découverts sur trois sites de vaccination à Sagamihara entre samedi et mardi, un site à Kamakura dimanche et un site à Sakai mardi. Les trois villes ont déclaré ne pas avoir utilisé les doses contenant les matières étrangères tout en continuant à administrer des doses portant le même numéro de lot qui ont été confirmées non contaminées. »

    Après les graves effets secondaires répertoriés, ces contaminations qui témoignent entre autre du peu de sérieux des laboratoires dans l’élaboration de ces injections, rendent la vaccination quasi obligatoire imposée par le passeport sanitaire dans de nombreux pays encore plus criminelle. D’ailleurs, l’on peut se demander s’il n’est pas étrange que seul le Japon évoque des contaminations et si elles ne seraient tout simplement pas occultées en Europe par une Union européenne vendue à Big Pharma et une presse aux ordres…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info