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  • Rien ne va plus entre Elon Musk et Zelensky : Le milliardaire ne veut plus payer pour fournir Internet à l’Ukraine

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2022

    Le commandant en chef de l’armée ukrainienne, le général « nationaliste intégral » Valeri Zaloujny, a écrit il y a un mois à SpaceX pour lui demander 8 000 terminaux supplémentaires. Son armée en a préalablement reçu 20 000 —les terminaux valent entre 1 500 et 2 500 dollars selon le modèle—, largement payés par la Pologne, les États-Unis et le Royaume-Uni.


    Selon le général Zaloujny, environ 500 terminaux sont détruits sur le champ de bataille chaque mois. Sans ces terminaux, l’armée et les autorités civiles n’ont plus la possibilité de communiquer. Une panne a déjà eu lieu qui se serait traduite par une catastrophe dont les détails sont classés Secret-Défense.

    Le prix des terminaux et de leurs communications restant à la charge de SpaceX s’élève à ce jour à 80 millions de dollars. Il devrait atteindre les 100 millions en fin d’année 2022 et les 400 millions fin 2023.

    SpaceX, qui a communiqué au début de la guerre sur son engagement aux côtés de l’Ukraine, a écrit au Pentagone, révèle CNN, pour l’informer qu’il ne peut plus assurer seul ce coût.

    Elon Musk, le patron de Starlink, vient d’échanger des tweets acerbes avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Le milliardaire, qui connaît beaucoup de choses que nous ignorons car il a accès à tous les messages des autorités ukrainiennes échangés sur Starlink, a pris position pour la reconnaissance de la Crimée et du Donbass comme provinces russes.

    La somme demandée par SpaceX n’est que quantité négligeable par rapport à la valeur de cette société (127 milliards de dollars). Elon Musk, qui a vécu en Afrique du Sud jusqu’à l’âge de 17 ans, sait ce que signifie une idéologie suprémaciste comme celle des « nationalistes intégraux ». S’il coupe l’accès à Starlink, l’armée ukrainienne s’effondrera en quelques jours.

    Source : « Rien ne va plus entre Starlink et l’Ukraine », Réseau Voltaire, 14 octobre

    2022, www.voltairenet.org/article218248.html

  • Ce n’est plus de la dédiabolisation, c’est une capitulation en rase campagne : Louis Aliot remet la médaille de Perpignan à Serge et Beate Klarsfeld

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2022

    Auteur : 

    Dernière phase de la dédiabolisation : Louis Aliot décore les Klarsfeld

    Dans une tribune publiée dans L’Opinion, Louis Aliot, candidat à la présidence du RN, assure que le “Grand Remplacement” est un thème d’une « grande ambiguïté », une « marotte qui transforme ses ambassadeurs en Sandrine Rousseau de droite ».

    Sa tribune est titrée : «Sortir de la nostalgie radicale pour entrer dans l’espérance nationale».

    Non content de cette reculade indigne,  mercredi 13 octobre, Louis Aliot a continué sa « dédiabolisation » en remettant la médaille de la ville de Perpignan à Serge Klarsfeld et son épouse Beate.

    Chaque année, à l’occasion des vœux de la ville, cette médaille est décernée à des personnes investies dans l’animation de la ville. Les époux Klarsfeld, couple franco-allemand, ont été choisis pour leur engagement en faveur de la cause des déportés juifs en France.

    Dans l’émotion qui l’a étreint à cette occasion, il a écorné, dans le tweet visible ci-dessus,  le nom de Beate qu’il nomme « KLARSFEKD » avec un « k » – symbole du potassium – au lieu d’un « l ». Espérons que la Licra ne va pas l’attaquer pour ce « geste manqué »…

    Nul doute que l’invitation à se rendre à Jérusalem va bientôt arriver à la mairie de Perpignan qui la transmettra immédiatement à Marine qui l’attend depuis si longtemps : la boucle est bouclée.

    Vae victis !

     

    Source : medias-presse.info

  • Islamisation de Cologne

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2022

    Islamisation de Cologne

    À 13h24 aujourd’hui, la voix de l’imam Kader a retenti via deux haut-parleurs accrochés au-dessus de la porte en bois de la mosquée d’Ehrenfeld à Cologne. Cinq minutes d’appels à la prière, conformément aux conditions fixées par la convention élaborée avec la municipalité de Cologne, fruit des discussions depuis l’annonce de cet «appel du muezzin», il y a un an.

    Le tribunal constitutionnel allemand a autorisé de façon générale les appels à la prière sur l’ensemble du territoire.

    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1580944772771983361

     

    Source : lesalonbeige

  • La violence dans les collèges vue par des journalistes de gauche (et leur haine du réel)

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2022

    Ah, ces méchants Blancs qui menacent, rackettent et frappent les gentils étrangers, quel fléau !

    Sérieusement, ces gens sont vraiment les pires des crapules…
    Ils envoient leurs crachats sur un peuple à terre, en train de disparaître honteusement.
    Vivement que ces gens soient traduits en justice dans une France retrouvée.

     

    Source : contre-info

  • Cinq ans après Metoo, assis dans son loft parisien, une famille fait le bilan : « Je suis un homme blanc, de plus de 50 ans, chef d’entreprise de surcroît. Dès que je rentre à la maison, je me sens coupable ! »

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2022

    Assis dans le salon de leur loft parisien, Cécile et Laurent (les personnes citées par leur seul prénom ont souhaité rester anonymes) discutent avec leurs filles, Adèle, 14 ans, et Jeanne, 18 ans ; le fils aîné, Simon, 21 ans, n’est pas avec eux, ce soir-là. Le Monde s’est immiscé dans leurs conversations pour savoir ce qu’avait changé le mouvement #metoo dans leurs relations familiales et en matière d’éducation. (…) Chacun tente de s’adapter aux sensibilités des autres, mais des frictions peuvent partir d’un rien. Les « mais tu ne peux pas sortir ­habillée comme ça ! » ont été accueillis par une fin de non-recevoir. « Tu m’obliges à intérioriser que je suis une proie et que c’est à moi de faire attention », a déjà entendu Cécile, alors qu’elle, adolescente, arborait fièrement un tee-shirt « attention fragile ». Pour sa fille, « insuffler la peur est déjà un instrument de domination masculine ». La quinquagénaire a reconsidéré son passé, mais aussi toute l’éducation qu’elle a pu donner à ses enfants. « Oui, j’ai pu valoriser la force de mon fils et la beauté de mes filles lorsqu’ils étaient plus petits »,analyse-t-elle, avec regret.

    (…)

    Cette libération de la parole n’est pas sans créer des tensions, au sein des couples d’abord – les femmes qui ont témoigné estimant avoir évolué plus vite que leurs conjoints –, et au sein des familles lorsque les enfants deviennent grands. Les pères, notamment, sont régulièrement mis sur la sellette. Laurent D., père de cinq enfants, dont deux filles de 21 ans, le reconnaît avec un brin d’humour, malgré le « sujet sacrément sensible » : « Je suis un homme blanc, de plus de 50 ans, chef d’entreprise de surcroît. Dès que je rentre à la maison, je me sens coupable ! » Il juge « avoir perdu du crédit sur un tas de sujets »,car ses filles trouvent qu’il « ne sait pas de quoi il parle, car il ne peut pas l’avoir vécu ».

    (…)

    Au-delà des questions autour de l’intimité et du respect de son propre corps, c’est sur le terrain des stéréotypes que les parents de plus jeunes enfants entendent modifier leurs pratiques. Maman de deux garçons de 4 et 9 ans, Chloé est fière des cheveux longs de ses garçons et de leurs goûts, qui vont au-delà des clichés filles-garçons. Elle estime « avoir évolué » entre ses deux enfants. « Autant, pour le grand, quand il est entré en maternelle et qu’il voulait acheter une gourde de princesse pour l’école, nous l’avons convaincu qu’il valait mieux une gourde Avenger, autant le petit, on l’a laissé choisir un casque de vélo rose bonbon pour aller à l’école. On lui attache les cheveux avec un élastique, on lui fait des couettes. J’aurais jamais osé faire ça avec mon grand », raconte-t-elle.

    (…)

    Au sein même des familles, la prise de conscience des parents peut avoir un effet contre-productif.« Mais, maman, tu n’aimes pas les hommes, en fait ! », a déjà entendu Anne, « défenseuse des droits des femmes ­depuis toujours », de la part de son fils de 16 ans. Depuis, elle essaie de trouver le « bon équilibre » pour continuer à l’éduquer sur l’égalité femmes-hommes « sans finir par le braquer ». « Il faut parvenir à ne pas être trop en colère », analyse cette enseignante, mère également de deux filles plus jeunes. La colère domine souvent parmi les mères et les filles interrogées. Un sentiment qui n’est pas toujours simple à canaliser dans les relations familiales. Du haut de ses 18 ans, Jeanne s’agace ainsi lorsque ses parents la jugent « trop excessive ». Même si elle comprend et partage en partie ses irritations, Cécile, sa mère, aimerait parfois, dans un réflexe de protection, que sa fille regarde le monde « avec plus de douceur » pour ne pas qu’elle souffre trop.

    Le Monde via fdesouche