Publié par Guy de Laferrière le 22 mai 2024
Maxime Leroy - Délégué général adjoint du Parti de la France
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Publié par Guy de Laferrière le 22 mai 2024
Maxime Leroy - Délégué général adjoint du Parti de la France
Publié par Guy de Laferrière le 12 avril 2024
Le vote sur cette résolution avait lieu aujourd’hui au Parlement européen. Le résultat des votes est à la page 357 de ce pdf. Une résolution adoptée à 336 voix pour, 163 contre et 39 abstentions.
Voici le détail des élus qui ont voté contre et ceux qui se sont abstenus :
La résolution portée par les groupes Socialistes et démocrates (S&D), Renew Europe (centristes et libéraux), les Verts et The Left (gauche radicale) souhaite que l’article 3 de la Charte soit modifié pour stipuler que
“toute personne a le droit à l’autonomie physique, à un accès libre, informé, complet et universel aux droits sexuels et génésiques et à tous les services de santé connexes sans discrimination, y compris l’accès à un avortement sûr et légal”.
Pourtant, cette modification n’a aucune chance d’aboutir puisqu’elle nécessiterait l’accord unanime des États membres.
Source : lesalonbeige
Publié par Guy de Laferrière le 03 avril 2024
Les médias se sont délectées des dissensions, d’ordre stratégique, qui existent au sein de Reconquête. Pendant ce temps-là, par la voix de son président Jordan Bardella, le RN vient d’annoncer deux nouveaux renoncements programmatiques :
– Le RN ne souhaite plus sortir du commandement intégré de l’OTAN (à ne pas confondre avec l’appartenance à l’OTAN). Le RN s’aligne donc sur la décision de Nicolas Sarkozy en 2009, que François Hollande et Emmanuel Macron n’ont jamais dénoncée. Pourtant la France du général de Gaulle, de Georges Pompidou, de Valéry Giscard d’Estaing, de François Mitterrand et de Jacques Chirac pouvait se prévaloir d’une indépendance plus marquée vis-à-vis des Etats-Unis en ne faisant pas partie du commandement intégré de l’OTAN (1958-2009).
Faut-il sortir du commandement intégré de l’Otan ? « Si la guerre est toujours en cours, non », a ainsi répondu Jordan Bardella lors d’un entretien organisé à Paris par le média Politico et le think tank Europa Nova. « On ne change pas les traités en période de guerre », a insisté la tête de liste RN aux élections européennes (…)
Qu’en pense Marine Le Pen ? Le RN plaide depuis longtemps pour sortir du commandement de l’Alliance, comme l’avait fait le général de Gaulle en 1966, avant que Nicolas Sarkozy ne revienne sur cette décision en 2009. En avril 2022, soit deux mois après le début de l’invasion russe en Ukraine, Marine Le Pen, alors qualifiée pour le deuxième tour de la présidentielle, avait ainsi promis de « quitter le commandement intégré de l’Otan », au nom de « l’indépendance » de la France.
L’argument de la guerre en Ukraine est un mauvais argument dictée par la peur d’être accusé d’être pro-russe. En effet, la guerre concerne l’Ukraine, qui ne fait pas partie de l’OTAN du tout. Et en avril 2022, lorsque Marine Le Pen défendait la sortie du commandement intégré de l’OTAN…la guerre avait commencé et le spectre de l’utilisation de l’arme atomique était bien présent.
– Le RN ne souhaite plus sortir du marché européen de l’électricité, qui est pourtant une des causes de la flambée du prix de l’électricité et du gaz pour nos concitoyens :
Autre coup de canif dans le programme présidentiel de Marine Le Pen : alors que la candidate proposait une sortie pure et simple du marché européen de l’électricité en 2022, Jordan Bardella préfère modifier ses règles de fonctionnement — sans guère plus de précisions. En misant sur le nucléaire (encore plus), Bardella a dit vouloir faire de la France un “paradis énergétique”.
L’Espagne et le Portugal ont négocié en mai 2022 une sortie temporaire du marché européen de l’électricité pour une année, renouvelée en mai 2023, ce qui a permis une baisse du prix de l’électricité de 10 à 20% et leur a évité les hausses de septembre 2023. Mais pour obtenir la même chose pour la France, il faudrait être dans une logique d’affrontement avec la commission européenne et non d’adoucissement de ses propres positions…
Mais quand on caracole en tête des intentions de vote avec 30%, on se prend sans doute pour l’UMP des années Sarkozy.
Source : lesalonbeige
Publié par Guy de Laferrière le 29 février 2024
Non seulement les 3 sénateurs RN (Aymeric Durox, Joshua Hochart, Christopher Szczurek) ont voté en faveur du texte constitutionnalisant l’avortement, mais en outre, lors de la discussion, ils ont voté contre l’amendement du sénateur Alain Milon visant à ajouter dans le texte :
et aux professionnels de santé de ne pas être tenus de la pratiquer ou d’y concourir
Il expliquait cet amendement :
En effet, si la loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse, il est indispensable d’y associer le fait que les professionnels de santé habilités à pratiquer ces interruptions volontaires de grossesse disposent d’une clause de conscience ; clause spécifique à l’IVG qui fut instaurée par la loi Veil, qui a légalisé l’avortement en France en 1975.
Ainsi, à l’instar de ceux qui pourraient contester le droit à l’IVG, certains pourraient également un jour contester la clause de conscience des professionnels de santé.
Le projet de loi vise à inscrire dans le Constitution la liberté des femmes à recourir à l’IVG, cet amendement prévoit d’y inscrire également cette clause de conscience.
Source : lesalonbeige
Publié par Guy de Laferrière le 01 février 2024