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À la base, un jeune homme est arrêté la semaine dernière à Toulouse pour avoir tenté de noyer un moniteur de kayak après avoir importuné une jeune femme. Le moniteur s’est alors interposé et il a été largement pris à partie, essuyant entre 20 et 30 coups de poing avant que son assaillant tente de le couler, au moins à trois reprises.
L’alerte donnée, le suspect a été arrêté dans la foulée. Et force est de constater que le prévenu, âgé de 23 ans, est très familier du palais de justice où il était convoqué ce lundi pour la trentième fois.
Au terme d’une audience laborieuse ce lundi au tribunal correctionnel de Toulouse, le procureur a requis une peine de 18 mois de prison ferme. Mais le tribunal a opté pour une peine mixte, ce qui était donc positif. Sauf que le jeune homme n’a pas compris la décision : à l’énoncé du délibéré le prévenu a cru bon de montrer son sexe par trois fois aux magistrats. Qui ont également essuyé un flot sidérant d’insultes.
De retour d’Algérie le 12 juillet, une femme aurait contaminé à la maladie à Coronavirus plusieurs membres de sa famille, à Toulouse (Haute-Garonne). Ce foyer de contamination a été à l’origine d’un nouveau cluster de Coronavirus à Toulouse. Selon les journaux algériens qui ont relayé l’information, la nouvelle a été diffusée par France 3 avant d’être reprise par des journaux de Toulouse.
Ce qui parait inquiétant est que la femme, avant son départ d’Algérie, a été testée négative au nouveau Coronavirus. Seulement, à son arrivée en France, la femme présentait des symptômes de la maladie. Testée une nouvelle fois, au CHU de Rangueil, elle a été déclarée positive au Covid-19.
«Nous avons détecté plusieurs cas de Covid-19 sur le territoire national chez des personnes ayant séjourné récemment en Algérie», a indiqué la direction générale de la santé (DGS), en France. «Vu l’importance des flux de populations entre la France et l’Algérie durant l’été, il est urgent de prendre des dispositions pour éviter que le virus ne recommence à circuler à bas bruit », ont indiqué des médecins français, face au risque de nouvelle propagation de l’épidémie.
Bachir (1) vient de vivre des semaines mouvementées. Interpellé pour des soupçons de recel, ce jeune majeur de 18 ans a été jugé une première fois le 25 mai au tribunal correctionnel de Toulouse, mais son avocat Brice Zanin a obtenu la relaxe pour l’emploi d’un mot trop approximatif dans la procédure. Le lendemain, alors qu’il passait le portail de la prison, Bachir a de nouveau été arrêté par les gendarmes de la brigade de recherches de Toulouse Saint-Michel et ceux du Groupe d’enquêtes cambriolages (GEC), qui l’attendaient patiemment sur le parking. Les militaires le recherchaient depuis plusieurs semaines après que son ADN ait été retrouvé sur des nombreux lieux cambriolés.
Airbus a dévoilé, jeudi 2 juillet, les détails de son plan de restructuration pour affronter la crise de l’aéronautique. Le site toulousain devrait perdre 3.378 postes. Sans compter les filiales…
Inquiétude grandissante à Toulouse après l’annonce du plan de restructuration entrepris par Airbus. En quelques mois, le géant de l’aéronautique est passé d’une situation idéale à une crise sans précédente. Un revirement inédit dans l’histoire de l’avionneur.
Après avoir prévenu la suppression de 15.000 emplois dans le monde, dont 5.000 postes en France, le groupe a détaillé aux syndicats ses futurs projets. Et sans surprise, Toulouse est la ville la plus touchée, avec la suppression programmée de 3.378 postes, 980 au siège et 2.398 dans les usines, a rapporté le syndicat Force Ouvrière. À Saint-Nazaire, 386 postes sont menacés et 484 à Nantes.
Des postes supprimés dans les filiales
Du côté des filiales, l’ATR, basée à Toulouse a annoncé dans un communiqué, jeudi 2 juillet la suppression de 204 emplois, dont 186 en France. Un plan « cohérent avec la réduction des activités », due à la crise du coronavirus et ses conséquences dans le secteur de l’aéronautique. L’entreprise toulousaine a expliqué vouloir garantir « autant que possible » ce redimensionnement des effectifs sur la base du volontariat, d’ici l’automne 2020.
À Rochefort, Mérignac, Méaulte et Saint-Nazaire, la situation est similaire dans la filiale Stelia, où plusieurs centaines de postes pourraient également être supprimés. Le porte-parole de Force ouvrière, Jean-François Knepper craint « un cataclysme social à l’automne » et attend de l’État une réaction. Les négociations devraient se dérouler sur plusieurs mois, les syndicats se donnant pour objectif : « zéro licenciements secs ».
Actuellement, le groupe Airbus et ses filiales emploient près de 30.000 salariés à Toulouse. Pas étonnant que ce soit sur ces sites que les répercussions sont les plus importantes en cas de crise.
Il s’agit du dernier sondage de la campagne des municipales 2020. Contrairement à la dernière étude sortie il y a dix jours, la victoire d’Antoine Maurice n’est pas encore actée.
Un sondage réalisé par Ifop/Fiducial pour La Dépêche et la Sud Radio, donne Antoine Maurice en tête du second tour des élections municipales, dimanche 28 juin, avec 50,5% des voix, contre 49,5% pour Jean-Luc Moudenc, le maire sortant.
C’est donc un sprint décisif qui se profile pour les deux listes dans ces trois derniers jours de campagne. Le dernier sondage, réalisé la semaine dernière donnait déjà Archipel Citoyen vainqueur à 51% devant la liste Aimer Toulouse (49%). Mais entre temps, le maire sortant semble avoir regagner un peu de dynamique dans cette dernière ligne droite. Sera-t-elle suffisante ?
Un scénario comme en 2008 ?
Cette troisième étude a été réalisée du 20 au 23 juin sur un panel représentatif de 807 personnes. Le premier sondage, commandé par Archipel Citoyen à l’Ifop, donnait la liste d’extrême gauche gagnante à 52%, avant qu’une enquête BVA pour La Tribune-Europe 1ne place la liste d’Antoine Maurice à 51%. Seulement quelques centaines de voix sépareraient les deux finalistes. Le dépouillement risque d’être long.
En 2008 déjà, Pierre Cohen s’était imposé avec seulement 1.200 suffrages d’avance sur Jean-Luc Moudenc. En 2014, c’était Jean-Luc Moudenc qui était donné perdant mais qui avait réussi à s’imposer sur le fil. Le maire sortant profiterait particulièrement de l’épidémie, puisque 78% des sondés estiment que la tête de liste d’Aimer Toulouse aurait « bien géré la crise du coronavirus ».
Les ouvriers en majorité pour Moudenc
Contrairement aux idées reçues, le vote des ouvriers iraient en grande majorité au candidat de la droite et du centre (62% d’entre eux compte voter pour Jean-Luc Moudenc). Du côté d’Antoine Maurice, il peut compter sur la jeunesse toulousaine, puisque 64% d’entre eux compte se tourner vers le candidat écologiste. C’est sur ce clivage que devrait se jouer l’élection, puisque les autres catégories (actifs, cadres, professions supérieures), sont partagés à 50-50% entre les deux candidats.
L’autre point clé de ce scrutin se trouve parmi les électeurs de Nadia Pellefigue, retirée de la course. Si quatorze de ses colistiers ont rejoint la liste d’Archipel Citoyen, l’un des cadres de la liste arrivée en troisième position a fait savoir qu’il voterait pour Jean-Luc Moudenc. Mais du côté des électeurs, ils devraient être 82% à se reporter sur la liste d’extrême gauche. Pour combler ce handicap, Jean-Luc Moudenc devra particulièrement compter sur une mobilisation des abstentionnistes, notamment parmi les personnes âgées qui ne se sont pas déplacés lors du premier tour.