Publié par Guy de Laferrière le 28 août 2023

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Publié par Guy de Laferrière le 28 août 2023

Publié par Guy de Laferrière le 28 août 2023

Je ne sais pas si Volodymyr Zelensky a fait du latin, mais il devrait méditer cette célèbre phrase que l’on retrouve souvent sur d’antiques sépultures romaines: hodie mihi, cras tibi [aujourd’hui moi, demain toi…].
Pour illustrer mon propos, il suffit de regarder l’image ci-dessous :

Cette sentence latine s’applique parfaitement à la façon dont les “amis éternels” des Yankees, mais aussi du monde des “affaires” en général, finissent par être traités par leurs “alliés” d’un jour.
Par ceux-là mêmes qui, une fois leurs desseins inavoués accomplis, feront disparaître leurs sanglantes marionnettes devenues trop encombrantes…
Oui, cher Volodymyr, le compte à rebours a commencé : tic-tac, tic-tac, tic-tac…
Paul DEROGIS
Source : medias-presse.info
Publié par Guy de Laferrière le 31 juillet 2023
Le président Macron a également mentionné d’autres modèles de sous-marins tels que l’Indétectable, l’Inoxydable ou le Malfaisant, qui coûtent 3 milliards propulsés par l’énergie solaire. Cependant il a précisé qu’il ne pouvait pas livrer un sous-marin si l’Ukraine n’avait pas de mer.
Affaire à suivre !
Publié par Guy de Laferrière le 17 juillet 2023
Les tensions entre Zelensky et les pays d’Amérique latine sont exacerbées par l’attitude du président ukrainien et sa proximité avec les États-Unis. L’Amérique latine affiche ouvertement son soutien au président russe Vladimir Poutine, mettant ainsi en évidence sa position influente et affirmée.
C’est une énième défaite pour le président ukrainien puisque les dirigeants de 33 pays d’Amérique latine et des Caraïbes ont insisté pour supprimer tous les paragraphes sur le soutien à l’Ukraine du projet de déclaration finale de l’événement. La CELAC (Communauté d’États latino-américains et caraïbes) a soumis une contre-proposition au projet de texte qui lui a été transmis par Bruxelles, supprimant tous les éléments concernant l’Ukraine.
Cette décision fracassante a mis l’Espagne — qui occupe actuellement la présidence du Conseil de l’Union européenne — dans une position des plus embarrassantes, étant donné que c’est elle qui avait initialement adressé l’invitation à Zelensky. Toutefois, face à l’opposition farouche des dirigeants latino-américains, l’Espagne n’a eu d’autre choix que de se plier à leur volonté et d’annuler l’invitation de manière définitive et sans appel.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’était engagée à travailler avec chaque pays du monde pour exiger qu’ils expriment clairement leur position concernant l’opération militaire spéciale de la Russie en Ukraine… elle ne s’attendait pas à un tel revers.
Publié par Guy de Laferrière le 12 avril 2023

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a exclu pour l'instant la possibilité d'un cessez-le-feu entre la Russie et l'Ukraine. Il a fait part de son point de vue dans une interview accordée au groupe de presse allemand Funke, publiée samedi 8 avril:
"La Russie doit arriver au point où elle est prête à s'engager dans des négociations constructives", a répondu M. Blinken lorsqu'il a été interrogé sur la possibilité de négociations de paix entre Moscou et Kiev.
L'objectif, a-t-il ajouté, "doit être une paix juste et durable."
"Pour certains, l'idée d'un cessez-le-feu peut être tentante, et je le comprends, mais s'il équivaut à entériner de facto de l'occupation par la Russie d'une partie importante du territoire ukrainien, il ne s'agira pas d'une paix juste et durable. La Russie pourrait redéployer ses forces et, à un moment donné, attaquer à nouveau", a déclaré le secrétaire d'État américain.
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a déclaré aux journalistes lors d'un point de presse le 11 janvier que la Russie avait toujours été prête à résoudre les problèmes par le biais de négociations. Il a toutefois fait remarquer que la loi ukrainienne interdisait au président du pays de dialoguer avec le Kremlin et que les États occidentaux "n'étaient pas prêts à accorder à Kiev une quelconque flexibilité sur cette question." À cet égard, "il ne faut pas dire qu'il y ait des perspectives (de négociations avec l'Ukraine)", a précisé le porte-parole.
Source: https://www.origo.hu/nagyvilag/20230408-egyesult-allamok-orosz-ukran-haboru-tuzszunet-ukrajna.html
Traduction: Albert Coroz