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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1588

  • Bordeaux : Un homme tente d’écraser un policier, puis prend la fuite à 190 km/h. Dans la même soirée et au même endroit, des policiers ont été ciblés par des tirs de mortiers

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2020

    Le drame n’est pas passé loin à Bordeaux. La soirée de lundi a commencé par deux tirs de mortiers d’artifice à 20h20 sur un équipage de la Compagnie départementale d’intervention (CDI) en patrouille, qui passait sur la place de l’Europe. Une agression soudaine. Les forces de l’ordre ont répliqué par une grenade lacrymogène et les auteurs ont pris la fuite.

    Une opération de sécurisation a alors été mise en place, notamment dans le but de retrouver les agresseurs. Un équipage de la Brigade spécialisée de terrain (BST) est arrivé sur place en renfort. La situation a alors basculé à 21h40. Un automobiliste au volant d’une Audi A3 a surgi à pleine vitesse, fonçant volontairement sur l’un des policiers qui était en patrouille pédestre. Le fonctionnaire a tout juste eu le temps d’éviter le bolide pour ne pas être percuté de plein fouet indique une source policière.

    (…) Une course-poursuite s’est engagée mais le fuyard a accéléré, jusqu’à atteindre une vitesse proche de 190 km/h en agglomération.

    Actu17 via fdesouche

  • Un ministère orné de drapeaux LGBT pour «lutter contre les discriminations»

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2020

     

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    C’est le symbole que la ministre en charge de l’Egalité entre les femmes et les hommes veut mettre en avant pour présenter son plan d’actions contre la haine anti-LGBT…

    Tout un symbole. Dans le cadre de son plan anti-haine, Élisabeth Moreno, ministre en charge de l’Egalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Egalité des chances, a fait installer des drapeaux LGBT sur son ministère.

    Le Parisienvia fdesouche

     

  • Victorine, “la Blanche”

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2020

    Auteur : 

    Nous avons appris hier soir les origines “suédoises” du bourreau de Victorine…
    Après Axelle Dorier, le “vivre ensemble” à encore frappé une jeune femme.
     
    Comment dire…
    On en a marre des “jeunes” et des “chances pour la France” !
    Bien ? Mal ?
    Dans la jungle Républicaine, le lion mange la gazelle…
    À quoi pouvait-on s’attendre ?
     
    Bonne journée
    Laurent / ProjetKO
     
    site internet PROJETKO.FR:
     
  • Les biscuits OREO au service de la propagande LGBT

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2020

    Auteur : 

    OREO s’associe au lobby LGBT pour lancer des cookies arc-en-ciel en édition limitée. Les cookies arc-en-ciel OREO ne sont pas disponibles dans les magasins et ne peuvent être obtenus qu’en partageant une photo sur Twitter ou Instagram démontrant être “allié” au mouvement homosexuel à l’aide des hashtags #proudparent et #giveaway.

    Pour ce projet de propagande LGBT, OREO est partenaire de PFLAG.

    PFLAG a vu le jour au début des années ’70 quand une mère marchait avec son fils dans ce que certains considèrent comme la première gay pride, Christopher Street à New York. A l’origine, il s’agissait de créer une organisation de parents qui soutiennent l’homosexualité de leurs enfants. PFLAG signifie «Parents and Friends of Lesbians and Gays».

    Le site Web faisant la promotion des cookies arc-en-ciel OREO déclare que «depuis plus de 100 ans, OREO rassemble les familles».

    «C’est pourquoi nous avons lancé un partenariat avec PFLAG, la plus ancienne organisation alliée LGBTQ + du pays, pour créer #ProudParent, une initiative d’un an conçue pour mettre en lumière le puissant impact que l’amour et l’acceptation peuvent avoir sur les jeunes LGBTQ +», poursuit-il.

    Autant savoir quels biscuits ne pas acheter…

     

    Source : medias-presse.info

  • Le « J’accuse » de Viktor Orban contre Vera Jourova, la vice-présidente de la Commission européenne et chargée du respect des valeurs de l’Union européenne

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2020

    L’Union Européenne a quelques ennemis : non les clandestins et autres déconstructeurs arc-en-ciel de l’identité européenne mais les rares pays qui s’opposent à cet agenda mondialiste que les technocrates bruxellois ont mission d’imposer du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est. Au moyen du rouleau compresseur des sanctions économiques, des diabolisations médiatiques, des punitions juridiques…

    La Hongrie, et son Premier ministre Viktor Orban, sont les bêtes noires à abattre pour l’UE. Vera Jurova, la vice-présidente de la Commission européenne et chargée du respect des valeurs de l’Union européenne et de la transparence, nommée à ce poste par l’actuelle présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en est le bras armé. Récemment, en septembre, madame Jurova n’avait pas hésité a expliqué au Der Spiegel que  Orban et son « allergie aux principes démocratiques » était le vrai problème de l’Europe. « En Europe, avait ajouté cette activiste des droits Lgbt et de l’idéologie du genre, il y a le respect pour la démocratie, pas en Hongrie. »

    Dans la bataille juridique qui oppose Orban au milliardaire juif d’origine hongroise Georges Soros et à son Université d’Europe centrale que la Hongrie veut fermer, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de donner, mais cela ne peut guère étonner que les naïfs impénitents, raison à Soros. Les juges européens ont jugé, dans un arrêt du 6 octobre, que la loi hongroise soumettant l’installation des universités étrangères à des exigences nouvelles contrevenait aux engagements internationaux de la Hongrie visant à garantir la liberté académique et la libre entreprise.

    Décision à laquelle Viktor Orban a déclaré se soumettre, « Nous mettons toujours en œuvre les arrêts de la Cour européenne – que nous les considérions comme justes ou faux, professionnellement valables ou malsains, intelligents ou peut-être absurdes, » avant d’ajouter : «

    « Cela ne posera pas beaucoup de difficultés, estime-t-il, car il existe un certain nombre de solutions juridiques qui satisferont la décision de la Cour européenne – même si nous avons besoin de réponses à certaines questions qui n’ont pas encore été clarifiées. Cela signifie que le dialogue se poursuivra. »

    Mais si dans un premier temps le Premier ministre hongrois a semblé faire profil bas face à cette UE qui veut imposer sa vision du « respect de l’Etat de droit » qui oblige sous couvert de promouvoir la liberté de la presse, l’indépendance de la justice, l’équilibre des pouvoirs, à l’acceptation de l’agenda arc-en-ciel, ce n’était que pour mieux rebondir et attaquer frontalement, un jour après la décision de la CJUE, tant Bruxelles que Vera Jurova, la vice-présidente de la Commission européenne et chargée du respect des valeurs de l’Union européenne :

    « Vera Jourova est la représentante de George Soros.

    « Le fait que Mme Jourova soit une obligée de George Soros – ou, pour le dire encore plus fortement, qu’il la fasse manger dans la paume de sa main – est quelque chose que tout le monde sait et que nous savons depuis le début. Vera Jourova est donc la représentante de George Soros à la Commission européenne. Elle ne représente pas la Tchéquie ; elle ne représente pas les Tchèques ; elle ne représente pas les Européens et elle ne représente même pas la Commission. Elle représente George Soros. Telle est la situation ; c’est la politique européenne. On ne doit pas être offensé, mais on ne doit pas non plus rester silencieux à ce sujet. »

    « Elle [Vera Jourova, NDLR] a franchi une ligne rouge, affirmait-il le 4 octobre sur radio Kossuth. Un dirigeant de l’Union européenne ne doit pas parler de manière irrespectueuse des citoyens de tout État membre de l’UE, y compris les Hongrois. Si elle avait dit la même chose à propos de la France ou de l’Allemagne, elle aurait été licenciée sur-le-champ. La seule raison pour laquelle elle n’a pas été licenciée est que cela peut être fait pour les petits pays et les Hongrois. Mais nous ne devons pas accepter cela. Nous voulons un traitement égal. De même que les Allemands ou les Français ne peuvent pas être insultés impunément, nous ne devrions pas non plus l’être. Nous ne devrions pas avoir à supporter plus qu’ils ne le font simplement parce qu’ils sont plus grands que nous. »

    Orban n’a pas hésité non plus à s’en prendre à Bruxelles qu’il compare à une force supplétive de la gauche européenne qui se donnerait pour mission de renverser les gouvernements de droite :

    « C’était une aide internationaliste lorsque les troupes russes – pardonnez-moi, les troupes soviétiques – ont été dirigées ici pour défendre les communistes, explique-t-il. Aujourd’hui, la situation est la même : la gauche hongroise est faible et le peuple est plus contre elle qu’avec lui – et lui-même est contre le peuple, mais c’est une autre affaire. À ce moment-là, des troupes internationales sont déployées et une assistance internationaliste est fournie afin d’aider la gauche à entrer au gouvernement. C’est cela que visent les attaques contre la Hongrie. »

    En parlant ainsi, aussi fermement et sans fioriture, Viktor Orban sait être en phase avec une majorité de Hongrois qui ne veulent pas de la vision idéologique de gauche et mondialiste de l’Union Européenne.  Si Orban a perdu une bataille face à l’UE, il a gagné une victoire en Hongrie…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info