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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1874

  • Islamisme, djihadisme : le déni des autorités politiques et religieuses

    Publié par Guy Jovelin le 08 février 2020

    Par  le 08/02/2020

    Il y a un vrai déni français du danger djihadiste en France, aussi bien des autorités politiques que religieuses, dénonce l’historien Pierre Vermeren, spécialiste du Maghreb.

    […]
    Vous dénoncez le déni des élites françaises. Est-ce un déni ou un aveuglement ?

    Il y a les deux. L’aveuglement, c’est le refus de voir. On met la tête dans le sable. Chez les responsables politiques, c’est très présent. On ne comprend pas, ou on ne cherche pas à comprendre. Ce qui touche au religieux est un point aveugle de la réflexion des politiques. Mais il y a aussi du déni, notamment chez les politiques, car les services de l’État sont très bien informés : on sait et on ne veut pas en tirer les conséquences. Parce que cela entraînerait des décisions qui fâchent. Les islamistes ont réussi à instaurer un rapport d’intimidation. On s’autocensure. Quant à une grande partie des Français, je crois qu’elle est aveugle par défaut d’information.

    L’Église a joué dans le déni un rôle important, dites-vous. En quoi ?

    Je pense qu’elle est dans une logique de repentance, liée notamment à la colonisation algérienne. Avec le concile Vatican II, elle est passée d’une position où Mahomet était une sorte d’Antéchrist et l’islam une hérésie, à l’idée selon laquelle l’islam serait une des voies d’accès à Dieu. On est passé d’une intolérance à une tolérance. L’idée s’est installée que les deux religions auraient les mêmes valeurs. Ce qui est faux. Notre civilisation repose sur trois piliers : l’habeas corpus – le refus de l’arbitraire judiciaire –, la liberté de conscience, donc de se convertir, et l’égalité hommes/femmes. Or, ces trois notions ne sont pas respectées par l’islam littéral. Les chrétiens d’Orient en souffrent, de même que certains musulmans.

    L’Église le sait et s’interdit d’intervenir, elle s’abstient de toute critique de l’islam. Une parole manque. Non pas de condamnation, mais de constat. C’est vrai des ordres religieux, c’est vrai de l’épiscopat. […]

    Famille chrétienne via fdesouche

  • Montpellier : 54 migrants « mineurs non accompagnés » interpellés depuis le 1er janvier

    Publié par Guy Jovelin le 08 février 2020

    Par  le 07/02/2020

    […]

    à Montpellier, en 2019, à l’interpellation de 160 mineurs non accompagnés différents, dont 52 individus multiréitérants, (interpellés à au moins deux reprises), l’un deux ayant été arrêté neuf fois.

    […]

    …depuis le 1 er janvier 2020, les effectifs de police ont procédé à l’interpellation de 54 mineurs non accompagnés différents dans les rues de Montpellier (dont l’un, connu sous six alias, déjà appréhendé à cinq reprises cette année et huit fois en 2019, soit treize fois en près de 13 mois).

    […]

    Midi Libre via fdesouche

  • Quand L’Humanité inclut Mickaël Harpon, le terroriste de la Préfecture, dans les « victimes » de « violences policières »

    Publié par Guy Jovelin le 08 février 2020

    Par  le 07/02/2020

    Dans un dossier spécial, l’Humanité avance que 26 personnes sont décédées en 2019 suite à des « violences policières ». Problème : Mickaël Harpon, l’homme qui a tué quatre fonctionnaires à la préfecture de police de Paris le 3 octobre avant d’être abattu par les forces de l’ordre, fait partie des 26.

    France Inter via fdesouche


    En lien :

     
  • La Grèce accélère les expulsions : une trentaine de migrants sont renvoyés chaque jour vers la Turquie

    Publié par Guy Jovelin le 07 février 2020

    Par  le 07/02/2020

    La Grèce a commencé à renvoyer près de 30 demandeurs d’asile déboutés par jour vers la Turquie. C’est la conséquence d’une nouvelle loi sur l’immigration.

    Le ministre du développement Adonis Georgiadis a affirmé lundi 27 janvier que le nouveau gouvernement grec renvoyait actuellement « autour de 30 migrants par jour et que le Turquie les acceptait ». L’annonce a été faite sur les ondes de la radio Real à Athènes.

    Depuis le 1er janvier 2020, le gouvernement grec a mis en place une loi censée accélérer les procédures de demandes d’asile. Avant cela, par manque de personnel, les renvois vers la Turquie étaient quasiment à l’arrêt. L’un des principes de la nouvelle législation est d’obliger ceux dont la demande d’asile a été rejetée à passer par une évaluation juridique en vue de faire appel de la décision. Avant cette loi, les migrants déboutés n’avaient qu’à remplir un simple formulaire pour repousser leur expulsion pendant des mois, voire des années.

    (…) Ce durcissement de la législation intervient alors que la Grèce fait face à la colère grandissante de sa population, notamment sur les îles où les camps de migrants sont saturés. Pour rassurer les Grecs, le gouvernement a ainsi tweeté la semaine dernière que « l’arrivée de migrants est en baisse, en métropole et sur les îles ».

    (…) Info Migrants via fdesouche

  • Toulouse Muret (31) : Scènes de pillages au lendemain de l’incendie du squat géant

    Publié par Guy Jovelin le 07 février 2020

    Par  le 06/02/2020

    Vingt-quatre heures après l’impressionnant incendie du squat géant de l’avenue de Muret, on pouvait observer des scènes de chaos hier après-midi au sein de l’immeuble. « Ça a été l’anarchie complète, décrit Dahlia, une jeune squatteuse. Ça devait pas se passer comme ça ».

    Massés devant l’entrée fermée du squat, ses anciens habitants ont insisté, ce mercredi, pour pouvoir entrer. Sous leur force, la grille a cédé et la course contre la montre a débuté. D’étages en étages, d’appartements en appartements, dans l’odeur âcre laissée par l’incendie, une nuée de personnes a commencé à faire des allers et retours. Réfrigérateurs sur la tête, fours micro-ondes sous le bras, sacs à la main, les sinistrés se sont attachés à tout récupérer.

    Mais certains ont profité de la confusion pour piller les plus faibles. « C’est pas leur appartement, j’en étais sûre. Ils l’ont volée ». Dans son petit appartement, une Tchétchène âgée est désemparée. Elle s’est fait voler. Une pile d’électroménagers devant lui, un homme négocie déjà la revente… à deux pas de la police venue pour sécuriser.

    Pour Aboubakar, le constat est encore plus amer. Cet habitant du troisième a tout perdu. « Mes papiers ont brûlé. Je n’ai plus rien. J’avais rendez-vous à la Préfecture le 20 mars. Je me retrouve sans papiers », panique le jeune homme originaire d’Afrique subsaharienne.

    La dépêche du Midi via fdesouche

    Les habitants du squat manifestaient en novembre dernier :