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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1875

  • Toulouse : la vidéo choc des agents de sécurité des HLM agressés au Mirail

    Publié par Guy Jovelin le 07 février 2020

    Par  le 06/02/2020

    agents de sécurité agressés,hlm,mirail,toulouse

     

    Les agents du GITeS ont été pris à partie ce mercredi soir, au Mirail. Deux d’entre eux seraient blessés au visage après avoir reçu des pierres. Des cocktails molotov ont également été lancés.

    La soirée a été agitée au quartier du Mirail mercredi soir. Vers 21 heures, les équipes du groupement interquartiers de tranquillité et de sûreté (GITeS), qui circulent au pied des HLM pour y assurer la sécurité, ont été violemment prises à partie.

  • Suède : « Mohamed » désormais dans le top 3 des prénoms les plus donnés à Göteborg (2ème ville suédoise) et Malmö (3ème ville suédoise)

    Publié par Guy Jovelin le 07 février 2020

    Par  le 06/02/2020

    Suède – « Mohamed » est désormais le deuxième prénom le plus donné aux garçons nouveau-nés dans la ville suédoise de Göteborg et le troisième prénom le plus donné dans la ville de Malmö.

    (…) Au niveau national, le prénom Mohamed apparaît à la 29e place, loin derrière le prénom le plus populaire en Suède qui est Lucas. Le prénom Mohamed a tout de même progressé dans le classement à l’échelle nationale. Il était à la 33e place en 2018.

    Dans la ville de Malmö, dans le sud du pays, Mohamed est le troisième prénom le plus populaire chez les garçons nouveau-nés en 2019, derrière Elias et Adam.

    (…) Ces dernières années, Mohammed et ses différentes orthographes alternatives sont devenues de plus en plus populaires dans toute l’Europe auprès des nouveau-nés de sexe masculin.

    Breitbart via Goteborgs-Posten


    En lien :

     
  • Le maire d’une commune du Tarn interdit le tractage sur les marchés

    Publié par Guy Jovelin le 07 février 2020

    Par Eric Martin  Il y a 12 heures

    Le maire d’une commune du Tarn interdit le tractage sur les marchés

    Le maire d’une commune du Tarn interdit le tractage sur les marchés

    qu’il estime être un trouble à l’ordre public :

  • 2009-2019: UNE DÉCENNIE NOIRE ?

    Publié par Guy Jovelin le 07 février 2020

    POSTÉ LE FÉVRIER 04, 2020, 10:39

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    Grâce à un lecteur qui a attiré mon attention sur ce sujet, j’ai découvert avec beaucoup de retard le Baromètre de la confiance politique (réalisé par le Cevipof, centre de recherches associé à Sciences Po) de 2019.

    Cette édition était particulièrement intéressante car elle était assortie d’une étude sur la décennie 2009-2019.

    Et les résultats sont si explosifs que la presse bien-pensante a purement et simplement « oublié » la moitié des pages de ce Baromètre. Seul « Valeurs actuelles » a eu la curiosité d’aller y voir de plus près.

    Les auteurs de l’étude parlent de « décennie noire » et ce n’est pas un vain mot. Pour la première fois depuis 1944, les Français ne croient plus que leurs enfants vivront mieux qu’eux.

    La société française, dit l’étude, est marquée par « un fragile optimisme individuel et d’un fort pessimisme collectif ». Il est d’ailleurs remarquable qu’aux trois dernières présidentielles, le vainqueur ait réuni moins de 50 % des électeurs inscrits.

    Ce fort pessimisme collectif s’explique aisément : tout ce qui pouvait donner aux Français le sentiment de partager un commun destin collectif a été méthodiquement détruit.

    Les enfants n’apprennent plus la culture française à l’école : les humanités, qui constituaient jadis le B-A BA de notre vision du monde, ont été détruites car supposément trop « élitistes » et l’histoire est devenue une longue litanie de repentances.

    Dans le même temps, l’immigration et le refus d’intégration (tant de la part d’une large part de la population immigrée que de la part des prétendues « élites ») ont conduit à une véritable politique de ghetto.

    Ghetto physique d’abord : dans certains quartiers de France, nous ne sommes plus en France, mais dans une banlieue de Bamako, Ankara ou Alger. Et les Français sont chassés de ces quartiers ou sommés de se comporter en étrangers dans leur propre pays. Ghetto culturel, beaucoup plus généralement : la culture française cohabite avec beaucoup d’autres – souvent mieux traitées par l’État.

    S’ajoute l’extrême individualisme qui conduit à des aberrations selon lesquelles je peux être tout ce qui me passe par la tête et le reste du monde est sommé de respecter mes moindres lubies.

    Que cela conduise à des absurdités ne semble même pas effleurer la caste jacassante. Tout récemment, la présidente des Associations Familiales Catholiques, médecin de formation, se trouvait à l’Élysée et a eu l’occasion de dire à Emmanuel Macron les raisons de son opposition au projet de loi bioéthique.

    Le président lui a répondu : « Votre problème, c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle. Tous les psychanalystes vous diront le contraire. »

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que tous les psychanalystes ne pensent pas qu’il soit aisé de remplacer un père par une grand-mère comme le proposait Mme Buzyn.

    Mais le plus extravagant n’est même pas cette ineptie : M. Macron est l’incarnation de la société rêvée par Mai 68, sans racine, sans famille, sans culture et on n’attend pas autre chose de sa part. Mais que personne ne réagisse dans la « grosse presse » en dit long sur la déconnexion de l’oligarchie, non seulement par rapport au peuple, mais surtout par rapport au réel.

    Les conséquences de cette tragique déculturation, mentionnées dans le Baromètre, sont dès lors logiques : 63 % des sondés estiment que la démocratie ne fonctionne pas bien. Seuls 30 % ont confiance dans les syndicats, 25 % dans les médias et 12 % dans les partis politiques.

    Bref, le rejet est immense et cette décennie noire pourrait bien annoncer la fin de la dissociété soixante-huitarde. Et annoncer alors la résurrection de la France ?

     

    Source : les4verites

  • C’était un 6 février… 1934

    Publié par Guy Jovelin le 06 février 2020

    À l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

    Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…

    22 Français mourront sous les balles ou les coups de la République (liste ci-dessous) et plus d’un millier sera blessé.

    La Gauche prétendra qu’il s’est agi d’une tentative de « coup d’Etat fasciste » et à son arrivée au pouvoir en 1936, dissoudra les puissantes ligues.
    Côté patriote, les déçus de l’attitude de Maurras (maniant la plume dans les locaux du journal ce soir-là, pendant que les militants se battaient et souhaitaient pour nombre d’entre eux prendre la Chambre) vont créer une organisation clandestine qui fera beaucoup parler d’elle : « la Cagoule » (lire article ici).

    Chaque année les nationalistes rendent hommage à ces morts.
    Comme Robert Brasillach en son temps :

    « Pour nous, nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe, en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais si le 6 fut un mauvais complot, ce fut une nuit de sacrifices, qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pâles figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son espérance invincible d’une Révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été. »

    Robert Brasillach, in Notre avant-guerre.

    Les morts du 6 février :

    – AUFSCHNEIDER Alphonse, mort pour la France
    De Schiltigheim (Bas-Rhin), 37 ans, valet de chambre, tué d’une balle au cœur près de la place de la Concorde. Il était ligueur d’Action française.
    – CAMBO Costa, mort pour la France
    42 ans, d’origine hellénique, naturalisé Français, musicien sans travail, mort le 9 février des multiples blessures reçues dans la nuit du 6. Allié d’Action française.
    – CHEYNIER LE JOUHAN DE NOBLENS Gratien, mort pour la France
    55 ans, industriel, ancien combattant, frère de trois combattants morts pour la France, marié et père d’un enfant de 7 ans ½, membre de la Solidarité française. Atteint d’une balle entre les yeux.
    Il fut frappé et piétiné avec un acharnement bestial, comme le prouvent les nombreuses contusions et fractures du crâne, du nez et de la mâchoire que l’on releva sur lui. Il décéda quelques heures après son transport à l’hôpital Beaujon.
    – COUDREAU Raymond, mort pour la France
    49 ans, commis-livreur dans une mercerie en gros ; n’appartenant à aucune association politique, veuf et père de six enfants, dont deux en bas âge.
    – ETHEVENEAUX Louis, mort pour la France
    25 ans, garçon charcutier, reçut, près de la Madeleine, un coup de matraque d’un policier et mourut d’une fracture du crâne.
    – FABRE Jean-Eloi, mort pour la France
    Etudiant en médecine, interne à l’hôpital Saint-Joseph, membre des Jeunesses patriotes, tué d’une balle au cœur devant le pont de la Concorde. Il avait été blessé en 1925, lors d’un guet-apens organisé rue Damrémont par les communistes.
    – GARNIEL Lucien, mort pour la France
    Garçon boucher, 16 ans, blessé d’une balle qui l’atteignit à la colonne vertébrale, mort le 1er novembre, après une longue et douloureuse agonie.
    – Mlle GOURLAND Corentine, morte pour la France
    Femme de chambre, 34 ans, tuée d’une balle à la tête sur la terrasse de l’hôtel Grillon, place de la Concorde.
    – JAVEY André, mort pour la France
    39 ans, n’appartenant à aucune association politique, ancien combattant, blessé aux Eparges, croix de guerre. Succomba à ses blessures le 11 février.
    – LABOUCHEIX Marius, mort pour la France
    Directeur administratif de la société « L’Energie industrielle », ancien combattant, laisse deux orphelins, frappé d’une balle en arrivant près de la place de la Concorde.
    – LALANDE Raymond, mort pour la France
    Menuisier et tapissier d’autos, 24 ans. Atteint sur la place de la Concorde d’une balle qui lui fit éclater le tibia. Succomba des suites de sa blessure le 5 février 1936. S’était inscrit aux Camelots du Roi après le 6 février.
    – LAMMERT Henri, mort pour la France
    31 ans, officier mitrailleur de réserve, gérant d’un hôtel meublé appartenant à ses parents. Ne faisant partie d’aucune association politique. Tué d’une balle dans le dos, sur la place de la Concorde. Il laissait une veuve sur le point d’accoucher.
    – LECOMTE Jules, mort pour la France
    35 ans, engagé dans la marine à 19 ans embarqué sur les patrouilleurs de la division de la Loire, ouvrier à l’usine Renault, succomba le 12 février, ayant reçu une balle dans le ventre. Marié, sans enfant, il était Ligueur d’Action française et chef d’équipe de Camelots du Roi.
    – LIEVIN Charles, mort pour la France
    Cuisinier, 34 ans, blessé le 6 février 1934 d’une balle à la colonne vertébrale, mort le 6 décembre 1935, après vingt et un mois d’atroces souffrances, laissant une femme sans ressources.
    – MEZZIANE Ali, mort pour la France
    28 ans, musulman, membre de la Solidarité française, manœuvre en chômage, écrasé par un camion de la police lancé à toute allure, puis achevé à coup de pied et de matraque. Mort le 7 février.
    – MOPIN Jean, mort pour la France
    24 ans, atteint à la colonne vertébrale, mort le 7 décembre d’une infection généralisée, après de longs mois de souffrances héroïquement supportées. Il a été inhumé à Compiègne.
    – MUNNIER Albert, mort pour la France
    27 ans, comptable, depuis quelques mois sans travail, tué d’une balle de révolver dans la tête, rue Boissy-d’Anglas. Il était marié et père d’un bébé de 18 mois.
    – PEUZIAT René-Alain, mort pour la France
    29 ans, frère du champion cycliste, n’appartenant à aucune association politique.
    – ROSSIGNOL Raymond, mort pour la France
    37 ans, industriel, ancien combattant, membre des Jeunesses patriotes, officier de réserve de cavalerie, marié, père d’un enfant de 12 ans, tué d’une balle de révolver en pleine tête devant le pont de la Concorde.
    – ROUBAUDI Georges, mort pour la France
    36 ans, industriel, directeur d’une grande maison d’importation et d’exportation de soierie occupant 200 ouvriers, ancien combattant, engagé volontaire à 17 ans, croix de guerre avec deux citations, marié et père de trois enfants dont l’aîné n’avait pas 6ans. Ligueur d’Action française et membre de l’Association Marius Plateau.
    – SOUGARY Alfred, mort pour la France
    30 ans, dessinateur, membre de l’Association des Décorés de la Légion d’honneur au péril de leur vie, fut tué à coups de matraque et relevé la colonne vertébrale complètement disloquée.
    – VAURY Henri, mort pour la France
    39 ans, ancien combattant.

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    Source : contre-info