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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1888

  • Fin des illusions : d’après le chef d’état-major des armées, la France n’a plus “d’armée de guerre”

    Publié par Guy Jovelin le 27 janvier 2020

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    Fin des illusions : d’après le chef d’état-major des armées, la France n’a plus “d’armée de guerre”

    A l’assemblée nationale, la plus haute autorité militaire française dresse un état des lieux alarmant :

    Calmement mais sans langue de bois, le général décrit ce qu’il appelle “l’ensauvagement du monde”. Le monde toujours plus instable à cause des tensions ethniques, religieuses, économiques, climatiques. L’armée française doit donc se préparer à faire face à quatre types de conflits ou de crises:

    -Le terrorisme.

    -L’effondrement d’un Etat: c’est ce qui avait failli se passer au Mali, lorsque la capitale allait être prise par des terroristes. Et ça peut se reproduire au Sahel.

    -Un risque de guerre contre des puissances émergentes. Les anciens empires qui reviennent décomplexés comme l’Iran ou la Turquie.

    -Une guerre classique, à l’ancienne, bloc contre bloc, avec des puissances qui y consacrent toute leur capacité et toute leur richesse. Le général ne cite personne mais on peut penser à la Chine ou à la Russie.

    C’est là que le discours devient très inquiétant. D’après le patron des armées françaises, nous n’avons plus “d’armée de guerre”. Nous avons une armée pour gérer les crises, pas pour faire la guerre. Ce qui est embêtant pour la 5e puissance militaire mondiale. Notre armée a été déconstruite après la chute du mur de Berlin. On a touché les dividendes de la paix et coupé dans les budgets. “Il faut penser à reconstruire une armée capable de faire la guerre“, affirme le général Lecointre.

    Il donne l’exemple de la Marine et explique qu’actuellement il est obligé d’avoir un destroyer en face de la Syrie, un dans le golfe persique, un en mer de Chine, un à Brest, un en face de la Russie dans l’Atlantique-nord, et il n’y a pas assez de frégates de premier rang pour faire face, alors que nous sommes en temps de paix. Imaginons en temps de guerre.

     

    Source : lesalonbeige

  • Le monopole des transports parisiens nous éclate à la figure.

    Publié par Guy Jovelin le 26 janvier 2020

    POSTÉ LE JANVIER 20, 2020, 3:11

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    Le monopole des transports parisiens nous éclate à la figure.

    Le régime libéral n’a pas joué son rôle normal.

    Voyons les chiffres :
    – conducteur français de TGV Paris-Francfort : salaire 4 500 à 6 000 € (avec les primes), 25 heures par semaine, retraite à 50 ans, plus les avantages sur les transports.
    – le même conducteur sur la même ligne, mais allemand, gagne 1500 à 2 500 €, pour 41 heures par semaine et une retraite à 67 ans.

    L’occasion était trop belle pour les syndicats communistes de défendre les travailleurs et gagner des voix aux prochaines élections et aussi améliorer le nombre de cotisants, alors que leur fameux journal était, lui aussi, en faillite.

    L’Ifrap comparait récemment l’absentéisme dans les secteurs privé et public : dans le public, il est en moyenne de 27,7 jours par an, contre 15 jours dans le privé.

    Pour les congés et RTT, ce sont 43 jours dans le public et 23 jours dans le privé.

    Et voilà un président qui voudrait simplement l’égalité des retraites !

    Il est vrai que cette réforme n’a pas été expliquée.

    Notre président n’habite pas à Versailles, mais à l’Élysée – la dorure y est quand même omniprésente. Citoyens, dormez tranquilles, tout va très bien, Madame la marquise !

    D’après les médias, 43 à 50 % des Français soutiendraient les grévistes. Bien sûr, les télévisions d’information en continu invitent continuellement des gauchistes de tout poil pour qu’ils développent leur philosophie : encore de bonnes occasions pour gagner des voix aux prochaines élections.

    Cette démagogie est aussi le fait de Mélenchon avec sa manif avec les musulmans.

    Ou du camarade Patrice Bessac, à Montreuil, qui invite les Maliens à bras ouvert : 12 foyers dans la commune quasi gratuits, studio à 139 € moins les APL !

    Et le camarade nous dit que « l’immigration, c’est la richesse de la France » et aussi qu’on peut « travailler moins et gagner plus ».

    En revanche, il ne nous dit pas combien d’argent les Maliens envoient au pays. Mais, avec quelques régularisations, cela ferait aussi de bonnes voix aux élections.

    Les arguments du gouvernement qui nous parle du déficit des retraites et aussi d’une dette de 2 300 milliards de l’État, c’est du « pipeau ». Un gouvernement communiste saurait les régler : il suffit de faire payer les riches, ils le répètent continuellement, c’est tout simple !

    Il suffit de copier le régime communiste de 1917 (les Russes, eux, n’y sont plus car ils ont compris que ça ne marchait pas, comme les Chinois) mais nos bons Français communistes rêvent encore et toujours de revenir en 1917 chez nous.

     

    Source : les4verites

  • Agressions racistes dans la rue : réalité vs télé française (videos)

    Publié par Guy Jovelin le 26 janvier 2020

    Voici ce que la génération des « boomers » laisse aux jeunes Français

    Tandis qu’à la télévision « française », on montre uniquement, dans les films et séries, des méchants Français racistes qui attaquent gratuitement des gentils immigrés, voici ce qui se passe dans les rues de « France » :

    sur France 2 par exemple, dans le feuilleton d’Olivier Szulzynger « Un si grand soleil », ça donne ça :

    Ou, toujours sur France 2, dans « Plus belle la vie » (scénariste : Olivier Szulzynger), ça donne çà (un Arabe agressé par des Blancs pour une cigarette, c’en serait presque comique!) :

     

    Source : contre-info

  • On veut revenir, c’est tout !

    Publié par Guy Jovelin le 26 janvier 2020

    Auteur : Philippe Carhon

    On veut revenir, c’est tout !

    D’autant plus hallucinant que la France va dire oui :

    Pierre Sautarel@FrDesouche
     
    Source : lesalonbeige
  • Emmanuel Macron se trompe en désignant le christianisme comme une “religion du livre”

    Publié par Guy Jovelin le 26 janvier 2020

    Auteur : Philippe Carhon

    Emmanuel Macron se trompe en désignant le christianisme comme une “religion du livre”

    A Jérusalem, Emmanuel Macron vient de faire preuve d’un manque de culture religieuse en déclarant :

    Emmanuel Macron @EmmanuelMacron

    Ici vivent les trois grandes religions du Livre, ensemble, à travers des lieux qui ont marqué leur propre Histoire. Le rôle de la France, par la laïcité, c'est de dire que reconnaître la part de chacun avec calme, respect, c'est un pas vers la capacité à vivre ensemble, en paix.

    Voir l'image sur TwitterC’est un grave erreur car c’est une différence fondamentale notamment entre le catholicisme et l’islam avec toutes les conséquences de violence que l’on constate aujourd’hui et depuis toujours de la part des musulmans. Explications :

    Il est courant d’entendre dire que le judaïsme, le christianisme et l’islam sont les “trois religions du livre”. Cette affirmation visant à mettre ces trois religions sur une sorte de pied d’égalité. Or il faut cesser de répéter une telle sottise… et surtout cesser d’y croire ! 

    L’islam est bien une “religion du livre”; et c’est d’ailleurs ce qui pose problème puisque ce qui est écrit dans le livre – le Coran – ne peut être ni modifié ni discuté. Il n’y a pas d’exégèse possible en islam et les versets du Coran sont à prendre tels qu’ils sont écrits, “au pied de la lettre”. Le judaïsme est aussi – mais dans une mesure bien moindre – une “religion du livre’’. Mais si le texte de la Torah doit être fidèlement transcrit, il peut – il doit même – être commenté, expliqué. En quelque sorte, on peut dire que si le texte est fixé de façon scrupuleuse en tant qu’il est la parole de Dieu, il faut en saisir l’ “esprit” plus que la simple lettre.

    Quant au christianisme, et surtout au catholicisme (mettons à part certaines communautés issues de la Réforme), il n’est en aucune façon une “religion du livre”. Certes, la tradition liturgique fait que l’Evangéliaire est richement orné et est porté en procession au début de la célébration eucharistique : mais ce n’est pas le livre que l’on honore… c’est son contenu ! Le livre n’est respecté qu’en tant qu’il est un support matériel de la Parole divine. De fait, à la messe, au moment de la proclamation de l’Evangile, le célébrant n’encense pas l’Evangéliaire lorsqu’il vient de le poser sur l’ambon, mais uniquement après qu’il ait annoncé “Lectio sancti Evangelii secundum… N.” (Evangile de Jésus Christ selon N.) en faisant le signe de la croix avec le pouce sur le livre, puis sur lui-même au front, à la bouche et à la poitrine. (Cf. Missel romain, Introduction générale n. 134.) C’est donc bien l’Evangile – la Parole de Dieu – et non l’Evangéliaire – le livre – qu’on encense par signe de respect. Et à la fin de la proclamation de l’Evangile du jour, le célébrant dit “Verbum Domini” (Acclamons la Parole de Dieu)… Retenons bien : c’est de la Parole qu’il s’agit ! A la différence du “texte” coranique écrit qui est, pour un musulman, l’enseignement reçu de Dieu, pour un catholique c’est dans la “parole” évangélique proclamée – et non dans la “matérialité” du texte imprimé ou manuscrit – qu’il faut chercher l’enseignement de Dieu. Voilà aussi pourquoi il existe une exégèse des textes bibliques : ceux-ci ne sont pas à prendre systématiquement “au pied de la lettre” mais doivent être “scrutés”, “décortiqués” à la seule lumière de la Tradition vivante de l’Eglise. D’une façon générale, le christianisme ne saurait en aucune façon passer pour une “religion du livre”: il est une religion de la Parole. Et il faut donc définitivement tordre le cou à cette idée fumeuse – qui n’est probablement pas sans arrière-pensée – selon laquelle le christianisme, le judaïsme et l’islam seraient les “trois religions du livre“.

    Ou encore ici dans La Croix :

    Dans le Coran, les juifs et les chrétiens sont désignés comme les «gens du Livre» (ahl al-kitâb). C’est-à-dire ceux qui, comme les musulmans, ne reconnaissent qu’un seul Dieu. L’expression «religions du Livre», qui désigne les trois monothéismes, s’est répandue dans l’opinion publique, mais elle n’est pas juste en ce qui concerne le christianisme.

    Comme son nom l’indique, le christianisme rassemble les disciples d’une personne, Jésus Christ, Verbe fait chair, Parole de Dieu dont nous pouvons approcher le mystère mais dont n’aurons jamais fini de faire le tour.

    Le christianisme n’est pas une religion du Livre ni même de l’écrit, même s’il entretient un rapport fort avec celui-ci. Cela change notre rapport au texte lui-même. Origène, un Père de l’Eglise du IIIe siècle, affirme que celui qui lit le texte à la lettre et s’y arrête peut être comparé à un blasphémateur car il réduit Dieu à des affaires littérales.

    Un exemple ? Dans le première lettre de saint Jean, nous lisons : «Le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché» (1 Jn 1,7). Une lecture littérale pourrait déboucher sur une vision sacrificielle, quasiment païenne : on sacrifie un être vivant pour apaiser la colère de la divinité. On en arrive à l’idée d’expiation, dans laquelle l’image d’un Dieu courroucé peut devenir terrible… Dans l’histoire de l’Eglise, la tentation de la lecture littérale et fondamentaliste des Écritures a été, hélas, trop présente…

    En vérité, la relation du chrétien au texte sacré est vivante : elle prend vie lorsqu’elle est interprétée, expliquée, proclamée, prêchée, mise en relation avec notre vie, agissante dans notre existence quotidienne.

    A la messe, la proclamation des extraits de l’Ancien et du Nouveau Testament se conclut par la formule : «Parole du Seigneur» (à laquelle l’assemblée répond : «Nous rendons grâce à Dieu»), ce qu’on pourrait traduire par : «Que cette parole devienne pour vous Parole de Dieu». Alors le texte, entendu, médité, vécu, peut devenir le lieu de la rencontre avec la Parole du Dieu, qui est le Christ lui-même.

    Quand on accepte de ne pas prendre un texte à la lettre et qu’on accueille sa mise en perspective (historique, littéraire, théologique, etc.), on a parfois l’impression de perdre certains gardes-fous. On découvre alors que le véritable garde-fou, c’est de rechercher la vérité et non pas de s’imaginer qu’on la détient. Dans cette recherche, le chrétien peut s’appuyer sur la Tradition de l’Eglise, qui a interrogé ces textes et proposé de multiples interprétations.

     

    Source : lesalonbeige