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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1885

  • Halsey, chanteuse pop « bisexuelle, bipolaire et biraciale », s’apprête à conquérir la France

    Publié par Guy Jovelin le 18 février 2020

    Par  le 18/02/2020

    Un mois jour pour jour après la sortie de son album Manic, la chanteuse pop électro Halsey se produit lundi soir au Palais des Sports à Paris. Si son nom ne vous évoque rien, sachez que son concert affiche complet. Ultra-célèbre de l’autre côté de l’Atlantique, nommée aux Grammy Awards et lauréate du prix MTV « Artiste à suivre », Halsey, de son vrai nom Ashley Nicolette Frangipane a sa petite base de fans en France aussi.

    […]

    La musique de l’artiste de 25 ans, aux sonorités électro-pop, découle de son multiculturalisme, une source d’inspiration assumée. Sa mère est italienne, irlandaise et hongroise. Son père lui est afro-américain. De ce mélange est né un univers musical que l’on compare parfois à celui de Miley Cyrus. Au-delà de sa musique, c’est la personnalité et le franc-parler de Halsey qui séduisent sa communauté et lui valent chaque année de nouveaux fans venant du monde entier. Ses titres évoquent sans détour des thèmes comme la dépression, la santé mentale, la drogue, la sexualité, le droit des femmes et de la communauté LGBTQ +. Des thématiques qui touchent celle qui se définit comme « Bisexuelle, bipolaire et biraciale. »

    […]

    20 Minutes via fdesouche

  • Repentance coloniale : Au tour de l’Allemagne de s’y soumettre

    Publié par Guy Jovelin le 18 février 2020

    Auteur : Philippe Carhon

    Repentance coloniale : Au tour de l’Allemagne de s’y soumettre

    Très bon rappel historique de Bernard Lugan sur son blog. Extraits :

    Outre-Rhin, bien que la parenthèse coloniale n’ait duré que deux décennies, l’exigence de repentance atteint en ce moment des sommets inégalés. Même en France où, pourtant, il n’est pas possible de parler de la colonisation sans avoir préalablement revêtu le cilice de pénitence, l’exigence de soumission au dogme de la culpabilité coloniale n’a pas (encore ?) une telle ampleur.

    En Allemagne, il est aujourd’hui impossible, tant elle est longue, de dresser la liste des rues, des places, des squares, des musées, des instituts et des casernes débaptisés au seul motif qu’ils ont un rapport avec la période coloniale ou avec des personnages ayant un lien avec cette dernière. Dirigé par la gauche, le Land de Berlin a même fait de la repentance coloniale un de ses principaux axes politiques (…) Ici, il n’est pas un jour sans qu’il soit demandé aux habitants transformés en chiens de Pavlov de l’auto-flagellation, de psalmodier la liste des péchés ultramarins de leurs grands-parents et de « regarder en face les crimes coloniaux allemands ainsi que le génocide des Herero et des Nama » commis en Namibie, l’ancien Sud-Ouest africain.

    Or, dans cette affaire, l’acte d’accusation contre l’Allemagne est un montage datant de la Première guerre mondiale, quand Français et Britanniques qui avaient besoin d’arguments « moraux » pour s’emparer de ses colonies, accusèrent l’Allemagne d’avoir « failli » à son « devoir de civilisation ». Fut alors constitué le dossier à charge de la guerre des Herero réutilisé aujourd’hui par la gauche allemande.

    Ce dossier passe totalement sous silence les actes atroces commis par les Herero: familles de colons massacrées, torturées, les femmes dépecées vivantes sous les yeux de leurs enfants, les hommes émasculés puis éventrés… Quand elles tombaient entre leurs mains, et après avoir été violées, les femmes allemandes étaient suspendues par les pieds à un arbre, jambes écartées, puis éventrées et éviscérées, comme des bêtes de boucherie…Or, ce furent à ces mêmes arbres, qu’après les avoir jugés, les Allemands pendirent ceux des Herero qui s’étaient rendus coupables de ces meurtres abominables. Mais, alors que nous n’avons que des témoignages concernant les premiers crimes, les exécutions judiciaires furent quant à elles photographiées et ces clichés furent ensuite utilisés par la propagande alliée pour « démontrer » la « culpabilité coloniale allemande ». Aujourd’hui, ce sont ces mêmes photos qui alimentent la campagne de repentance nationale.

    Pour la gauche allemande et pour les Eglises qui soutiennent naturellement, et même avec gourmandise, son combat, tous ceux, civils et militaires qui participèrent, de près ou de loin, à la guerre des Herero sont donc par définition des criminels.

    En premier lieu Paul Emil von Lettow-Vorbeck (1870-1964), légendaire officier colonial qui devrait pourtant figurer au Panthéon des gloires allemandes pour sa campagne de l’est africain (1914-1918)[1]. Or, tout au contraire, bien qu’il ait été un adversaire du III° Reich, présenté aujourd’hui comme l’archétype du  « criminel colonial », il est donc devenu une des principales cibles de ce politiquement correct qui achève d’émasculer une Allemagne étouffée sous ses complexes. (…) Des ouvrages indigents et d’une rare malhonnêteté intellectuelle sont également publiés afin de salir sa mémoire (…)

     

    Source : lesalonbeige

  • France : plus de 120 agressions à l’arme blanche ont lieu chaque jour

    Publié par Guy Jovelin le 17 février 2020

    Par  le 16/02/2020

    Plus de 120 agressions à l’arme blanche ont lieu chaque jour en France

    Les faits divers se multiplient et les autorités s’inquiètent de la «radicalisation des comportements».

    La France va-t-elle devenir un pays où l’on sort les couteaux au moindre différend? La question est loin d’être anodine, alors que les faits divers se multiplient, semaine après semaine. Le 11 février dernier, aux Lilas (Seine-Saint-Denis), un automobiliste est mort poignardé par un autre, pour une vulgaire histoire de place dans une file de station-service. La veille, à Montpellier (Hérault), une jeune femme de 18 ans a été retrouvée entre la vie et la mort, le corps transpercé, dans un appartement qu’elle louait près de la gare Saint-Roch. Le 7 février, dans la même ville, c’est une femme de 30 ans que son ex-compagnon défigurait au couteau après une dispute, alors qu’elle souhaitait récupérer les clés de leur ancien domicile conjugal.

    […]

    Le Figaro via fdesouche

  • La Seine St Denis, département de tous les records pour l’INSEE

    Publié par Guy Jovelin le 17 février 2020

    Par  le 16/02/2020

    La Seine-Saint-Denis est le département de tous les superlatifs, où tout va vite, parfois trop vite. Fragile et forte, ultra-dynamique, elle est extrême et aussi difficile à suivre.

    Premier dans la natalité. Dans le 93, on fait des bébés : le taux de natalité n’a cessé d’augmenter et la Seine-Seine-Denis passe du 14e au 1e rang de France métropolitaine depuis 1990.(…) Autre caractéristique, la part des familles nombreuses (qui compte au moins trois enfants) atteint 18 %, et là encore, la Seine-Saint-Denis est en tête. (…)

    Une terre d’accueil. En 2015, le 93 se hisse au premier rang national (hors Mayotte), la proportion ayant presque doublé pour atteindre près de 30 %. En 2016, les immigrés représentent 57 % des ouvriers et 39 % des employés du département. (…)

    Dynamique dans l’emploi. « L’essor des emplois figure parmi les plus élevés du pays », note l’Insee. (…)

    Beaucoup de chômage. (…)

    Le taux de pauvreté le plus élevé. La proportion d’habitants dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté (1.026€ par mois pour une personne seule) est « deux fois supérieure à la moyenne nationale » : avec un score de 27,9 % en 2017, il est le plus élevé de l’Hexagone. Un pourcentage qui atteindrait même 39,4 % sans les mécanismes de redistribution. (…)

    (…) Le Parisien via fdesouche

  • Contrôle continu : le pourquoi du comment ?

    Publié par Guy Jovelin le 17 février 2020

    Contrôle continu : le pourquoi du comment ?

    Contrôle continu : le pourquoi du comment ?

    Le contrôle continu instauré pour les épreuves du simulacre de bac 2021 pour nos adolescents a pour objectif officiel de « mieux préparer l’orientation et donc la réussite des futurs bacheliers dans le supérieur en leur permettant de composer un bac « à la carte » en choisissant leurs spécialités » : c’est ce qu’a déclaré Macron. Retenons bien ceci : « bac à la carte » !

    Déroulement des épreuves

    Le déroulement des épreuves est éloquent : les lycées sont libres d’organiser comme ils le souhaitent, leurs examens de contrôle continu entre le 20 janvier et début mars, chaque chef d’établissement devant adresser une convocation individuelle et nominative à chaque élève au moins 8 jours avant la date de l’épreuve, histoire de faire sérieux ! Mais tous les lycéens d’un même rectorat ne passent pas les mêmes épreuves, ni le même jour ni à la même heure et ne sont pas évalués sur le même sujet…

    Sujets

    Sujets qui ne sont plus choisis par les rectorats mais par les établissements eux-mêmes : c’est « le chef d’établissement (qui) décide seul du sujet présenté aux élèves dans chaque discipline, la veille de chaque épreuve pour éviter que les professeurs aient connaissance des sujets… ; c’est ce qui est prétendu.

    En réalité, il se trouve que dans certains lycées, des élèves aient été favorisés grâce à l’aide, en amont, de leur professeur ; situation cautionnée par Claire Lienhardt, doyenne des inspecteurs d’académie, qui déclare : « rien n’empêche les enseignants de donner un coup de pouce à leurs élèves en leur indiquant les sujets à réviser ».

    C’est assurément la solution qui sera adoptée car… chaque chef d’établissement doit piocher dans une banque de sujets nationale comportant environ 500 sujets par matière ! 500 sujets !

    Un système peut-il prétendre être crédible de présenter 500 sujets par prétendue matière pour faire passer un examen ? Où trouver 500 sujets pour une matière ? Qui a fait les sujets ? Quelles corrections ont été établies pour ces 500 sujets ?

    En réalité, en fait de sujets – pour lesquels il n’y a forcément pas de consignes de correction – chaque professeur fera ce qu’il voudra ou ce qu’il pourra : c’est-à-dire tout et n’importe quoi… c’est bien fait pour cela !

    Réactions

    Les parents et les professeurs sont inquiets – à juste titre – de la façon dont se déroulent les épreuves, mais ne devraient-ils pas s’inquiéter plutôt de la raison pour laquelle est instauré ce contrôle continu ?

    Véritable auberge espagnole destinée à masquer l’effondrement du niveau des élèves généré par les modalités actuelles de l’ « enseignement » (sic) en lycée – dans le prolongement de celles, identiques, en primaire et au collège – basé essentiellement sur des projets d’élèves en remplacement des cours, ruinant l’acquisition des connaissances et de la formation intellectuelle, les rendant incapables de pouvoir obtenir des résultats identiques et par matière, sur l’ensemble des établissements et du territoire.

    C’est cela qu’il faut combattre en amont et rien d’autre : le système d’ « enseignement » (sic) diffusé par l’Éducation Nationale du primaire à l’université et que Blanquer alimente avec un cynisme glaçant : une « Ecole-lieu de vie » et non plus une école lieu d’instruction et de formation intellectuelle qui préparerait l’avenir de nos enfants.

    Rappelons-nous ce que Macron a dit : « bac à la carte » ! ce qui revient à dire : « pas de bac du tout » !

    Conclusion

    C’est dramatique, non seulement pour l’avenir de nos enfants, mais pour celui de la société française et il serait temps que les professeurs qui n’en peuvent plus, de même que les parents, s’affranchissent de leurs syndicats respectifs et prennent en main la résistance : les « stylos rouges » ne doivent pas se laisser impressionner par les « stylos verts » qui sont à leur contestation, ce que les « black bloc » sont aux « gilets jaunes » : au service du gouvernement pour neutraliser leur contestation, pour conforter les déclarations de Blanquer qui, ne manquant jamais d’aplomb, ose prétendre que 99 ,9% des élèves sont derrière lui, satisfaits de ses réformes et heureux quand un grand nombre d’établissements sont en effervescence !

     

    Source : polemia