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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1887

  • 28 janvier : mort du bienheureux Charlemagne, roi des Francs, empereur d’Occident

    Publié par Guy Jovelin le 28 janvier 2020

    Auteur : Rédaction

    Dessin de la statue de « Charlemagne et ses leudes »,

    située devant Notre-Dame de Paris.

    Charlemagne du latin Carolus Magnus, ou Charles Ier dit « le Grand » dans la nomenclature qui commence avec Clovis, né en 742 et mort le  à Aix-la-Chapelle, est le membre le plus éminent de la dynastie franque à laquelle il a donné son nom alors qu’il n’en est pas le fondateur : les Carolingiens.

    Fils de Pépin le Bref, il est roi des Francs à partir de 768, devient par conquête roi des Lombards en 774 et est couronné empereur à Rome par le pape Léon III le , relevant une dignité disparue depuis l’an 476 en Occident.

    Monarque guerrier, il agrandit notablement son royaume par une série de campagnes militaires, en particulier contre les Saxons païens dont la soumission est très difficile et violente (772-804), mais aussi contre les Lombards en Italie et les Musulmans d’Espagne.

    Souverain réformateur, chrétien fervent et soucieux d’orthodoxie religieuse, homme de culture, il protège les arts et les lettres et est à l’origine de la « renaissance carolingienne ».

    Son œuvre politique immédiate, l’empire, ne lui survit cependant pas longtemps. Se conformant à la coutume successorale germanique, Charlemagne prévoit dès 806 le partage de l’Empire entre ses trois fils. Après de nombreuses péripéties, l’empire ne sera finalement partagé qu’en 843 entre trois de ses petits-fils (traité de Verdun).

     

    Source : contre-info

  • Afrique du Sud : « Le supplice des fermiers blancs »

    Publié par Guy Jovelin le 27 janvier 2020

    Ecrit par  le 25/01/2020

    Valeurs actuelles ن @Valeurs

    Ils sont régulièrement assassinés dans leur ferme, avec leur famille et leur employés, souvent noirs. Ce sont les Afrikaners, les descendant des primo-arrivants de l'ouest de l'Afrique du Sud.

     
    Source : fdesouche
  • Associated Press présente ses regrets après avoir recadré une photo en faisant disparaître une jeune fille noire

    Publié par Guy Jovelin le 27 janvier 2020

    Par  le 26/01/2020

    Nous regrettons d’avoir recadré ce matin une photo sur laquelle figure la militante ougandaise pour le climat Vanessa Nakate, la seule personne de couleur sur la photo. En tant qu’organe de presse, nous tenons beaucoup à représenter fidèlement le monde que nous couvrons. Nous formons nos journalistes à être sensibles aux questions d’inclusion et d’omission. Nous avons parlé en interne avec nos journalistes et nous tirerons les leçons de cette erreur de jugement.

    Associated Press via fdesouche

     

    Sihame Assbague @s_assbague

    À gauche, une photo de 5 jeunes activistes pour le climat qui ont organisé un point presse à Davos.

    À droite, la photo recadrée par l’agence de presse US pour illustrer le sujet. La militante ougandaise, Vanessa Nakate, n’y apparaît plus.

    Les choix qui en disent long.

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    Sihame Assbague @s_assbague

    D’après le directeur photo de l’AP le recadrage serait dû à des « raisons de composition ». L’immeuble derrière Vanessa Nakate risquait de « distraire », dit-il.

    La militante dénonce elle le racisme que sous-tendent ces choix & le peu d’intérêt pour les activistes africains

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  • Nancy : 46 migrants mineurs logés dans le bâtiment « hôtel des parents » du CHU

    Publié par Guy Jovelin le 27 janvier 2020

    Ecrit par  le 27/01/2020

    « Le sujet est sensible et je ne préfère pas m’exprimer. » Même s’il fait beaucoup parler. Sur le site du CHU de Brabois, rares sont les langues qui acceptent de se délier ouvertement. Hébergés depuis un peu plus de six mois dans l’hôtel des parents – un immeuble de cinq étages sis entre l’hôpital d’enfants et le bâtiment de cardiologie – certains des mineurs non accompagnés (MNA) créent quelques remous. Sur le site de l’hôpital et, sans commune mesure, à l’extérieur.

    « Certains ont déjà été retrouvés en train de traîner, de nuit, dans les couloirs de cardiologie et des soignants ont alerté le service de sécurité », assure un hospitalier.

    À l’arrivée des MNA dans le bâtiment, il a fallu rappeler fermement certaines règles élémentaires. « Dans les premières semaines, des déchets étaient balancés par les fenêtres et jonchaient les pelouses à l’aplomb de l’immeuble ». Mais depuis, tout (ou presque) est rentré dans l’ordre. Même si les mégots de cigarette continuent à tomber des fenêtres ou à déclencher des alarmes.
    […]
    L’hôpital qui, à en croire le Conseil départemental (CD) avec lequel il a signé une convention renouvelable un an (terme au 30 juin 2020), empoche au passage « 130 000 € de loyer annuel ». « La convention porte sur un total de 46 places réparties sur deux étages et actuellement, c’est complet »
    […]

    L’Est Républicain via fdesouche

  • Diversité culturelle et pensée unique : quelle cohérence ?

    Publié par Guy Jovelin le 27 janvier 2020

    Notre pays collectionne les contradictions mortelles. Parmi celles-ci, il y a l’incroyable rencontre du multiculturalisme et de la pensée unique. La tradition cohérente de la France reposait sur l’idée inverse : la France a bien, contrairement à l’une des sottises proférées par Macron, une culture, un mode de pensée largement dominant et qui consiste à « cultiver » l’esprit critique, la souplesse intellectuelle autant que la raison, en évitant les fanatismes et les systèmes. Par un incroyable renversement, la caste intellectuellement décadente qui domine l’enseignement, la culture, les médias, et influence de manière déterminante la politique, promeut jusqu’à l’absurde la diversité communautaire et fait preuve de sectarisme à l’encontre de tout ce qui s’écarte du « politiquement correct », formule lénifiante qui ne désigne rien d’autre que son idéologie, c’est-à-dire le discours inconséquent et fallacieux qui n’a pour seul mérite que de légitimer son pouvoir, de même que la marxisme-léninisme justifiait la dictature soviétique.

    L’un des derniers exemples de ces incohérences affichées avec une arrogance sans bornes a été offert par la direction de l’Institut des Sciences Politiques de Lille. « L’Arène » y organise des conférences-débats. L’association qui rappelle avoir invité précédemment Fabrice Arfi, rédacteur en chef de Médiapart ou Agathe Auproux, ex-chroniqueuse de l’émission « Touche pas à mon poste » avait donc programmé Charles Consigny et Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles. Un collectif gauchiste a aussitôt clamé son opposition à cette venue , déclarant : « À une époque où la crise climatique s’accélère gravement, que l’extrême droite tue en masse et que l’islamophobie atteint des sommets, il est scandaleux, irresponsable et dangereux de tenir cette conférence. » Le directeur de Sciences-Po, la main sur le cœur, prend alors position et publie un texte sur la page Facebook de l’établissement. «J’ai fait savoir aux organisateurs que… la participation de l’un des invités ne m’apparaissait pas souhaitable … le journal pour lequel il travaille a été condamné en 2015 pour des faits particulièrement graves après la publication d’un dossier dont il avait été l’un des auteurs. » C’est Geoffroy Lejeune qui est visé en référence à la condamnation pour «provocation à la discrimination, la haine ou la violence envers les Roms» après la publication en 2013, dans Valeurs Actuelles d’un dossier intitulé «Roms, l’overdose», auquel il avait contribué. Le directeur ajoutait bien sûr qu’il agissait en responsable pour éviter les incidents.

    Cette affaire est un modèle du genre. On y trouve d’abord l’inégalité de traitement en faveur de la gauche : Médiapart, c’est possible, Valeurs Actuelles, non ; ensuite, un collectif associatif qui s’érige en inquisiteur de la pensée incorrecte, avec une menace à peine voilée par l’adjectif « dangereux », une outrance des propos qui devrait les disqualifier, car on se demande quelle est cette « extrême-droite » qui « tue en masse », et l’accent mis sur deux menaces étrangères l’une à l’autre, le climat et l’islamophobie, dont le caractère obsessionnel vise à saturer l’opinion publique ; enfin, il y a le censeur à la tartuferie ciselée qui va chercher une condamnation indirecte pour justifier au scalpel la sentence au marteau-pilon du collectif. Les positions politiques et les amitiés de ce personnage sont bien connues. Il est consternant que dans notre pays la formation politique soit tombée sous la coupe d’individus capables de participer à la réduction du débat et de la liberté d’expression. La loi n’a cessé de rétrécir le champ du politiquement correct, c’est-à-dire du prêt-à-penser obligatoire. Les « phobies » univoques, comme l’islamophobie, sont des signes alarmants de cette atteinte à la démocratie, c’est-à-dire au pluralisme des idées. La phobie est une peur pathologique qui relève de la psychiatrie. La méfiance voire l’hostilité raisonnée envers une religion, appartiennent au domaine de la pensée de même que le refus de la présence importune, voire dangereuse d’une immigration insuffisamment contrôlée. C’est une position et une opinion politiques que les faits sont loin de démentir. Valeurs Actuelles avait été condamné pour le dossier sur les Roms, et peu avant pour « islamophobie », justement à cause d’une couverture présentant une femme voilée. La Cour de Cassation a annulé cette condamnation, dieu merci.

    Il faut noter que c’est aussi dans le Nord, à Lille, que François Hollande devait s’exprimer mardi 12 novembre à l’université de Lille 2 sur la crise de la démocratie, et n’a pas pu le faire. En cause, l’irruption d’une cinquantaine de militants d’ultra-gauche qui a dégradé la salle et détruit les exemplaires du dernier livre que l’ancien président de la République venait présenter. Là encore, un haut lieu d’enseignement où la liberté de penser devrait régner en maître, a été victime de ce qu’on appelle à gauche le fascisme, quand il est « de droite »et appartient à l’histoire, mais qui est pardonné et même parfois sanctifié lorsqu’il sévit à gauche. Cette orientation idéologique systématique de la pensée est une véritable décérébration. Qu’elle se produise dans des institutions vouées à l’enseignement est terrifiant. Le racisme anti-blanc, la christianophobie, la francophobie sont niés. En revanche, l’antiracisme peut devenir un racialisme où l’affirmation de la couleur noire se déploie, l’islam peut affirmer sa fierté d’être une religion de paix et d’amour, ce que ni ses textes, ni ses pratiques n’étayent de façon probante, les étrangers peuvent exhiber leur identité nationale, sans restriction. Tandis que la mosaïque culturelle prospère, la pensée subit le joug du terrorisme intellectuel.

     

    Source : ndf