GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1886

  • Nagui, un flagorneur du Médiatiquement Correct

    Publié par Guy Jovelin le 17 février 2020

    Nagui, un flagorneur du Médiatiquement Correct

    Nagui, un flagorneur du Médiatiquement Correct

    « Ne dites pas à ma mère que je suis animateur, elle croit que je suis influenceur. » Nagui a été l’un des tous premiers animateurs issu de la diversité et choisi donc bien sur en grande partie pour ça. Cela dit, l’Égyptien d’Alexandrie — fils cadet de Lotfy Fam, gréco-égyptien copte, docteur ès lettres de l’Université de Paris et interprète aux Nations unies, et de Colette Teitelbaum, franco-italienne, professeur de lettres classiques originaire de Dnipropetrovsk en Ukraine —,  a duré grâce à un talent certain.

    Quand on dure, il n’y a pas de secret. Il a le sens de la répartie, un esprit vif et un humour indiscutable. Mais au fil des années, il s’est cru permis de donner son avis sur tous les sujets. Sur tous les sujets à la mode, bien sûr, et un avis qui est toujours celui de la société bobo dont il est un serviteur zélé. Car pour durer, il faut aussi et surtout s’aligner sur l’idéologie dominante.

    Défenseur du bien

    Chaque occasion est donc bonne pour dénoncer le racisme, le machisme et les mangeurs de viande, pour se poser en défenseur du bien. Il le fait notamment dans Tout le monde veut prendre sa place sous les applaudissements d’un public aussi captif que sa pensée. Ça lasse et le vent tourne. Le temps passe et les blagues à 80 % au-dessous de la braguette, mais sans vulgarité appuyée, prennent comme son visage des rides qui ne sont pas une pub’ très efficace en faveur des régimes vegan et assimilés.

    Nagui est aujourd’hui une caricature du système médiatique. Ce système fait feu de tous bois pour imposer son idéologie, rien n’est innocent, surtout pas les jeux grands publics. Mais Nagui n’est plus un intouchable de la diversité, nos télés se sont remplies au fil des années d’animateurs venus d’ailleurs et qui sont chez eux chez nous, surtout dans nos foyers par la magie du petit écran. Et eux, ils ont le droit de dire du mal de Nagui sans être accusés de discrimination en raison de la race, de la couleur ou de la religion.

    Plus de vachettes, le veau d’or !

    Nagui est tombé dans le piège où chutent tous ceux qui, pour donner des gages à la mode, en font des tonnes et donc en font trop. Ainsi, se présentant comme un grand défenseur des animaux, et pour sacrifier au veau d’or de la cause animaliste, il a, en tant que producteur d’Intervilles, décidé de supprimer les vachettes. Et de jurer, la main sur le cœur : « Pendant deux ans, j’ai vu ce qui se passait avec des animaux et je n’ai pas envie de reproduire ça » — il avait en effet animé l’émission aux côtés de Patrice Laffont et Juliette Arnaud pour se remettre en selle.

    C’est justement ce que lui reproche André Viard, président de l’Observatoire national des cultures taurines : « Nagui a relancé sa carrière grâce aux vachettes d’Intervilles », a déploré sur CNews l’ancien matador converti à l’antispécisme. Il en a donc pris pour son grade dans «  Touche pas à mon poste », nouvel étendard plus branché de la diversité médiatique. Dans les anciens Intervilles, Nagui se moquait paraît-il des vachettes comme de son premier narguilé. Ce serait un hypocrite jouant la carte moralisatrice pour rester dans le coup à 58 ans — plus vert et défenseur de la planète que Nagui, il n’y a que Greta Thunberg et encore.

    70 000 euros… par jour ! Et la suite…

    Certains se sont alors intéressés au coût pour le service public des leçons de comportement citoyen. Matthieu , un autre animateur bien-pensant, a dévoilé le salaire exorbitant qu’empochait l’ex-ami des vachettes après chaque tournage de son divertissement musical. « Nagui enregistre quatorze émissions de N’oubliez pas les paroles par jour de tournage. Il est payé 5 000 euros par émission. 5 000 x 14 fait 70 000… », affirme l’animateur du talk-show de C8.

    Mais les multiplications ne s’arrêtent pas là… « il enregistre quatre sessions par mois. Ce qui fait 280.000 euros. Et puis vous ajoutez Taratata, Tout le monde veut prendre sa place, France Inter et le fait qu’il soit producteur et qu’il y a des dividendes »poursuit Matthieu Delormeau, visiblement certain que « les chiffres qu’[il] donne sont les bons ».

    Ce n’est pas la première fois que le salaire de Nagui est au cœur des conversations. En mars 2019, le magazine Capital annonçait que le présentateur du service public toucherait entre 120 000 et 150 000 euros de salaire annuel pour l’émission La bande originale qu’il anime chaque jour sur France Inter. Qui plus est, à la fin des années 2000, Nagui a revendu sa société à Banijay dont il détient toujours 5,3% des parts et il « dispose d’une participation de 20 millions d’euros » dans ce groupe via une holding. Enfin, toujours selon Capital, son statut de salarié à France Télévisions lui rapporterait entre 750 000 et 1 million d’euros par an.

    Des chiffres qui donnent le tournis même s’il ne présente pas Tournez manège. À ce compte là, pas question, on s’en doute de faire le moindre faux pas. Il faut donner des gages et toujours plus avec l’âge, ce couperet impitoyable.

    Pierre Boisguilbert

     

    Source : polemia

  • Les illusions de Trump sur l’état réel de l’économie américaine

    Publié par Guy Jovelin le 17 février 2020

    20636519.jpg

    Marc Rousset

    Lors de son discours du 4 février sur l’état de l’Union au Congrès, Donald Trump aurait mieux fait d’être un peu moins sûr de lui et triomphant, d’en rabattre un peu sur « tout ce qu’[il a] créé », sur « les réussites les plus palpitantes à venir devant nous », sur l’état réel de l’économie américaine, qui est en fait portée par une croissance malsaine et artificielle.

    Trump n’est pas à l’abri d’un retour de boomerang en pleine figure, d’un krach soudain à Wall Street, même s’il va tout faire dans les mois qui viennent, bien évidemment, pour ouvrir encore plus les vannes de la Fed, poursuivre sa politique de fuite en avant des dépenses publiques afin de passer au moins le cap des élections présidentielles en novembre 2020.

    Suite au laxisme sans fin du « QE », aux diminutions d’impôts, aux diminutions des taux d’intérêt, l’économie américaine est en train de battre un record établi en 1857, soit 127 mois ininterrompus de croissance éternelle pour « God Save America » ! Le NBER (National Bureau of Economic Research) a pourtant calculé que, depuis 1945, les récessions et les périodes d’expansion n’ont duré respectivement que 11 mois et 58 mois. Wall Street vit donc une période d’euphorie qui rappelle les années 1920 avec, à la clé, le krach de 1929 et certains spéculateurs qui ont mis fin à leurs jours. L’ère triomphante du numérique, des GAFA et de Goldman Sachs a seulement remplacé l’ère triomphante du moteur à explosion, de Ford, de General Motors et de Rockefeller.

    Jusqu’à présent, les causes des crises dans des économies occidentales gérées d’une façon rationnelle ont toujours été la hausse des taux d’intérêt ou une élévation subite du prix du pétrole. Mais, suite à la politique nouvelle des banques centrales, l’augmentation des taux d’intérêt à court terme est provisoirement écartée, tout comme l’augmentation des taux à long terme, suite aux rachats anormaux par ces dernières d’obligations sur le marché secondaire. Les banques centrales ne font que reporter la date des explosions à venir, ce qui, suite à une perte subite de confiance, ne pourra pas durer éternellement.

    Continuer à imprimer des billets de banque et acheter des actions, voilà la nouvelle formule magique pour l’Occident en matière économique, les banques centrales étant là pour garantir que les arbres montent jusqu’au ciel ! Si les crédits et l’endettement provoquent, en Occident, la faible croissance artificielle d’un maximum de 2% depuis 2007, les revenus de la récession à venir devront rembourser les crédits et les dettes d’hier. Les bénéfices des entreprises doivent beaucoup plus à l’endettement accru, à l’effet de levier hyper-élevé en raison des taux d’intérêt ridicules, au rachat d’actions pour augmenter le bénéfice par action, qu’à la croissance des marchés.

    Les courbes des valeurs des Bourses divergent de celles des taux de croissance de l’économie réelle. Si Trump n’avait pas provoqué un déficit public annuel énorme de 1.000 milliards de dollars aux États-Unis, l’Amérique serait déjà en récession ! L’économie américaine démarrera la prochaine récession avec un déficit public annuel qui sera, alors, de 2.000 milliards de dollars, une dette de 24.000 milliards de dollars et un sous-financement des retraites de 6.000 milliards de dollars.

    Et si Trump regardait autour de lui, il devrait réaliser que ce n’est pas brillant non plus en Europe et dans le monde. L’industrie allemande souffre et certains redoutent une récession en Allemagne, tandis qu’en zone euro, la production industrielle a affiché une baisse prononcée de 4,1% en 2019. L’économie italienne, maillon faible de la zone euro, est à l’arrêt, avec une croissance de 0,2% en 2019 et une prévision de 0,3% en 2020.

    Quant à la France, l’endettement des grandes entreprises explose. La dette des entreprises a augmenté de 27% depuis 2009 et, pour la Banque de France, il y aurait 187 milliards d’euros de crédits d’entreprise dits à risque dans l’économie française. On assiste, en fait, à une japonisation de l’économie française avec l’accélération de la dette publique (100,4% du PIB), mais aussi de celle des ménages et des entreprises, favorisée par les taux négatifs et le déversement des liquidités par la BCE. L’hyperendettement est le seul virus qui continue de menacer l’économie mondiale.

     

    Source : synthesenationale

  • Dieu et les nôtres.

    Publié par Guy Jovelin le 16 février 2020

    Pour nous, au fond, l'engagement politique n'est que l'application des vertus théologales d'Espérance et de Charité.
    Dieu et les nôtres.
    JFT

    Aucune description de photo disponible.
     
  • Montpellier (34) : les policiers interviennent suite à une agression au couteau, ils sont caillassés à leur arrivée dans la cité

    Publié par Guy Jovelin le 16 février 2020

    Par  le 16/02/2020

    Appelés pour une agression à l’arme blanche, ce samedi soir, cité Gély, à Montpellier, des policiers de la Sécurité publique ont été visés par des jets de projectiles.

    INFO METROPOLITAIN/ Des policiers de la Sécurité publique qui intervenaient ce samedi soir, dans une rue de la cité Gély, au faubourg de Figuerolles, à Montpellier pour une agression à l’arme blanche, ont été la cible de jets de projectiles.

    On apprend à 19h45, que les sapeurs-pompiers du Sdis 34, une équipe d’urgentistes du Smur-Samu 34 et les effectifs de la police nationale se sont retirés, après avoir constaté que les protagonistes impliqués dans cette agression, y compris la victime blessée d’un coup de couteau, avaient quitté les lieux pour une destination inconnue.

    La cité Gély est connue comme abritant un trafic permanent de toutes les drogues, générant des scènes de violences, notamment sur des policiers.

    Actu.fr via fdesouche

  • Le Japon relève l’âge de la retraite à 70 ans

    Publié par Guy Jovelin le 16 février 2020

    Le gouvernement japonais a adopté une série de propositions législatives permettant aux entreprises d’autoriser leurs employés à travailler jusqu’à l’âge de 70 ans.

    Le fait que le Japon ait la démographie la plus problématique du monde n’est pas nouveau. Les écoles sont régulièrement transformées en maisons de retraite, et l’énorme groupe de personnes âgées — environ un quart des 128 millions de Japonais ont plus de 65 ans — consomme plus de couches que les nouveau-nés. La plupart des villes japonaises souffrent du cauchemar démographique du pays avec une population vieillissante. Les jeunes font à peine des enfants. Cela entraîne la vacance et la dégradation de zones résidentielles entières.

    La société japonaise semble en effet évoluer vers le « type de société que nous ne connaissons que dans les films de science-fiction » décrit par le démographe Nick Eberstadt en 2012.

    D’ici 2025, un Japonais sur trois aura plus de 65 ans. Selon une étude récente de l’Université de Chuo, il manquera 6,44 millions de travailleurs au pays à la fin de cette décennie. Le gouvernement japonais a donc adopté une loi qui fait passer l’âge de la retraite de 65 à 70 ans. Ces lois doivent encore être approuvées par le Parlement japonais. Si le feu vert leur est donné, elles entreront en vigueur dès la fin de l’année 2021.


    La plupart des plus de 65 ans encore au travail

    Selon des sources locales, le gouvernement japonais prévoit de rendre simplement obligatoire à long terme l’âge de la retraite à 70 ans. Le Japon prend également d’autres initiatives pour encourager les gens à travailler plus longtemps. Par exemple, les entreprises recevront une compensation financière si leurs retraités sont réemployés pour certaines tâches. En outre, les cotisations de sécurité sociale sont réduites pour les salariés âgés de 60 à 64 ans.

    Les Japonais eux-mêmes ne semblent cependant pas troublés par cela. Des études montrent ainsi que 2 Japonais sur 3 de plus de 60 ans souhaitent rester plus longtemps au travail. Et 8 millions de personnes de plus de 65 ans — soit 12,5 % de la population — travailleraient encore. Un record absolu au sein des pays de l’OCDE.