Publié par Guy Jovelin le 18 février 2020
Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1884
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le "vivre ensemble"
Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France@JeanFranoisTou1#communautarisme #Séparatisme #Macron évite de dénoncer en la nommant l'offensive polimorphe menée contre la France par l'islamisme. Quant aux "solutions", elles sont dérisoires. À #Mulhouse, Macron a prononcé son discours de la méthode rustine pour sauver le "vivre ensemble". -
Calais : la maison que Bruno vient d’acheter est squattée par des migrants
Publié par Guy Jovelin le 18 février 2020
Par Koba le 17/02/2020
À l’intérieur, cinq sacs de couchage posés sur des cartons à même le sol. Voilà ce qu’a retrouvé Bruno* ce lundi après-midi en entrant dans la maison, pour laquelle il vient de signer un compromis de vente il y a deux semaines, située rue Eugène-Rivet, dans le quartier du Courgain-Maritime.
Depuis quelques jours, des migrants viennent dormir la nuit dans l’habitation, inoccupée depuis plus d’un an. Une scène qui en rappelle d’autres. Entre 2013 et 2015, plusieurs maisons avaient été squattées par des exilés, à la recherche d’un toit où dormir, comme rue Descartes en mai 2013, ou l’ancien site de recyclage Vandamme dès juillet 2014, ou encore avenue Louis-Blériot, boulevard Victor-Hugo, etc. C’est une des voisines qui a contacté l’agence immobilière chargée de la vente de l’habitation de la présence de migrants à l’intérieur, la nuit, et d’allée et venues. « Ils ont cassé une vitre pour entrer avant de refermer le volant roulant en bois. Ils ont aussi cassé une vitre de la porte, qui a été forcée, pour rentrer et sortir de la maison plus facilement, raconte le nouvel acheteur. Heureusement que cette voisine a donné l’alerte. »
(…) La VDN via fdesouche
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Vers la seconde mort de Vincent Lambert
Publié par Guy Jovelin le 18 février 2020
A gauche, Vincent Lambert. A droite, son bourreau, le « docteur » Vincent Sanchez « Le tribunal correctionnel de Reims a relaxé le docteur Vincent Sanchez le 28 janvier 2020. Ce dernier comparaissait pour « non-assistance à personne en danger », après avoir ordonné l’arrêt des soins ayant causé le décès de Vincent Lambert, le 11 juillet 2019.
Selon le tribunal rémois, le praticien a « parfaitement respecté les décisions judiciaires », et les faits qui lui sont reprochés « excluent toute intention de porter atteinte à Vincent Lambert » (sic). Comme si priver un malade gravement handicapé de toute nourriture et de toute hydratation n’allait pas porter atteinte à sa vie ?
Devenu l’un des symboles du débat sur l’euthanasie en France, l’ancien infirmier de 42 ans, en état pauci-relationnel depuis son accident de la route survenu en 2008, est mort de soif et de faim le 11 juillet 2019, au service des soins palliatifs du centre hospitalier de Reims.
Ce sont les parents du jeune homme – opposés à l’arrêt des soins élémentaires d’hydratation et d’alimentation artificielles, auxquels tout patient a droit en vertu du droit naturel – qui avaient poursuivi le praticien pour « non-assistance à personne en danger ».
Au plus fort de la polémique, l’Etat français était passé outre la demande faite par la Convention relative aux droits des personnes handicapées (CDPH), de suspendre la décision d’arrêt des soins.
Les parents de Vincent Lambert avaient alors saisi la Cour européenne des droits de l’homme, et adressé une lettre ouverte au président de la République. Sans suite, comme le classement définitif de l’affaire, qui fragilise un peu plus la vie des 1 500 patients en état pauci relationnel, recensés en France en 2019.
Quelques jours après la relaxe du docteur Sanchez, les parents de Vincent Lambert et leurs avocats ont décidé de faire appel de la décision, regrettant en particulier que les mesures provisoires réclamées par le Comité international de protection des droits des personnes handicapées (CIDPH) n’aient pas été respectées. »
Sources : Valeurs actuelles/Le Parisien/Ouest France
via FSSPX.Actualités -
Jack Lang: «Enseignons l’arabe à l’école publique pour ne pas confier nos enfants aux officines islamistes»
Publié par Guy Jovelin le 18 février 2020
Par Francois le 18/02/2020
Aujourd’hui, seul un enfant sur 1 000 apprend cette langue à l’école primaire, et deux sur 1 000 au collège. Pourtant, la demande des parents, notamment des familles originaires d’Afrique du Nord, explose. Selon le ministère de l’Intérieur, 65 000 personnes suivent des cours d’arabes dans des associations (communautaires, confessionnelles…) contre 15 000 dans des structures de l’Education nationale.
L’insuffisance de l’offre de l’école publique contribue à l’exode des enfants vers les mosquées et les associations religieuses. « L’arabe est aujourd’hui enseigné par des officines liées à l’idéologie islamiste dont l’enseignement ne porte pas sur les valeurs de la République, déplore Jack Langue. Cela favorise les séparatismes. »
(…)
Son apprentissage est stratégique pour la France. Elle est la cinquième langue la plus parlée dans le monde, notamment dans les pays du Golfe ainsi qu’en Afrique du Nord où notre balance commerciale est excédentaire, et figure aussi parmi les six langues employées à l’ONU. Elle est aussi utilisée par la jeunesse sur les réseaux sociaux, dans le monde des arts et de la littérature. Trois Français sont actuellement au poste au cabinet du ministère de la Culture saoudien, preuve du rayonnement français.
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« Picasso abusait des femmes, comme Harvey Weinstein », selon l’artiste Olafur Eliasson
Publié par Guy Jovelin le 18 février 2020
Par lionel le 18/02/2020
Olafur Eliasson juge en effet qu’il est grand temps d’interroger la figure du grand maître. « Cela, vous le savez très bien en Espagne, le pays de Picasso, un homme qui abusait des femmes. Comme un Harvey Weinstein de son époque, mais dont le comportement était alors considéré comme acceptable », poursuit l’artiste, faisant l’analogie entre le peintre et le producteur hollywoodien accusé de viols et agressions sexuelles.
Ce n’est pas la première fois que le comportement de Pablo Picasso avec les femmes est interrogé. Sophie Chauveau, auteure d’une biographie du peintre a dernièrement souligné la « perversité » de Picasso. « Il aura haï les femmes qu’il a eues au point de les battre et de les enfermer. Marie-Thérèse a employé le mot viol. Françoise a eu une joue percée par une gauloise allumée et ne parlons pas de la tragédie sadomaso avec Dora Maar. Marie-Thérèse et Jacqueline se sont suicidées. Maya, une de ses filles, et Marina, une de ses petites-filles, ont dit des choses sur leur gêne éprouvée gamines…», poursuivait la biographe.


