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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 653

  • Rationalité républicaine ou onction royale ?

    Publié par Guy de Laferrière le 18 décembre 2022

    Rationalité républicaine ou onction royale ?Rationalité républicaine ou onction royale ?

    Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

    L’édito ARLV (Association Royaliste Légitimiste de Vendée) :

    Il y a trois cents ans, le 25 octobre 1722, Louis XV était sacré dans la cathédrale de Reims, prolongeant ainsi un rite ancien qui a pour origine le baptême de Clovis en 496. Nos grands philosophes du siècle des « Lumières », balayant ces vieilles cérémonies, ont érigé la « Raison » comme critère absolu de compréhension du monde et de jugement pour la conduite des hommes. La raison venue de la terre a aboli l’onction venue du Ciel. La science connaissant d’immenses progrès, il pouvait sembler que l’homme dominerait enfin la nature, ou tout au moins s’affranchirait d’une certaine soumission aux lois de cette nature. Il s’agissait bien sûr en exaltant la Raison comme seul juge, de se libérer d’un ordre extérieur à l’homme, d’un ordre auparavant imposé par Dieu, ou tout au moins par la nature œuvre du Créateur. « Ecrasons l’infâme », mettait Voltaire dans sa signature, c’est-à-dire abolissons toute religion garante de cet ordre naturel. Nos récentes « avancées » touchant l’anthropologie, trafic d’embryons, confusion des genres, dénaturation de la famille, élimination de la vie à son commencement comme à sa fin…, ne sont que les derniers avatars de ces hommes qui se veulent démiurges. « Vous serez comme des dieux », promettait le serpent à nos premiers parents.

    Depuis la première République de 1792, les constitutions données à la France participent de cette construction arbitraire. L’humanité enfin adulte n’a plus à subir le poids de l’histoire, des coutumes et usages anciens qui imposaient au peuple comme une fatalité pesante. L’homme moderne est enfin libre, l’organisation de la société résulte d’un contrat social, fruit de son seul vouloir éclairé par sa raison et librement accepté. Jean-Jacques Rousseau écrivait : « Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé et par laquelle, chacun s’unissant à tous, n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant… Tel est le problème fondamental dont le Contrat social donne la solution ».

    Près de deux cents ans après le règne du dernier roi de France, sous bien des aspects, pour la plupart de nos concitoyens l’avenir du pays est sombre, des crises nombreuses s’annoncent, le futur promis à leurs enfants est inquiétant. Comment en est-on arrivé là ? La « Raison » aurait-elle pu déraisonner ? On pourrait se contenter d’accuser les dirigeants qui se sont succédé à la tête du pays. Mais changer les hommes suffirait-il ? « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », écrivait Jacques-Bénigne Bossuet. Que valent les principes fondateurs de notre système républicain, au vu de la sagesse de plus de dix siècles de monarchie française ?

    Individualités juxtaposées ou corps sociaux ?

    Celui qui au XIXe siècle incarnait la figure de la culture universelle, laïque et républicaine, le philosophe historien des religions, d’origine bretonne, Ernest Renan (1823-1892), se gaussait de la consécration par les révolutionnaires français de 1789 de « l’individu considéré en lui-même et pour lui-même, cet être abstrait né orphelin, resté célibataire et mort sans enfant ». La révolution a dissous tout corps intermédiaire naturel pour isoler l’individu qui devient roi. Mais un roi sans royaume, ne se rattachant plus organiquement à un corps social hérité de l’histoire et de la tradition, à des institutions liés intimement à la nature humaine. Le citoyen isolé est faible, et il est facilement manipulable par toute idéologie.

    Philippe de Villiers déclarait récemment dans un entretien à Boulevard Voltaire : « Depuis la fin du roman national, depuis mai 68, les générations de politiciens successifs ont offert aux Français le nouvel Évangile, l’Évangile des droits de l’homme. Ils ont pensé que cela suffirait à étancher la soif des âmes en manque. L’Évangile des droits de l’homme a lui-même dérivé. On est passé des droits de l’homme et du citoyen aux droits de l’homme capricieux, à l’individualisme parfait rejoignant le mondialisme hédoniste. Du coup, ce n’est plus fédérateur du tout. On est dans l’abstraction, on n’est plus dans les grands sentiments ».

    La monarchie reconnaît les corps sociaux intermédiaires, la famille, la commune, la province, le métier préexistent à l’Etat et ont des droits qui précèdent ceux de l’Etat. Les missions régaliennes de l’Etat sont l’objet d’un pouvoir « absolu », c’est-à-dire indépendant suivant la définition première du mot, mais au-delà de ce domaine limité de prérogatives supérieures, chaque corps intermédiaire a pleine autorité dans son domaine suivant le principe de subsidiarité qui permet le développement de ces sociétés ainsi que le plein épanouissement de ses membres. Chaque citoyen retrouve ses « petits royaumes » respectés par l’Etat. Charles Maurras parle d’autorité en haut et de libertés en bas : « des libertés qui ne s’exercent pas dans l’ordre de l’Etat, ni sur le plan de l’Etat, libertés locales, libertés professionnelles, libertés religieuses, libertés universitaires, très vastes mais qui n’ont pas à empiéter sur le domaine supérieur de l’Etat, lequel doit commander aussi dans son ordre, et, dans ce même ordre, être obéi ». Mais, on pourrait nous objecter, de quelle légitimité peut se prévaloir un chef non choisi par le peuple ?

    Peuple souverain ou pouvoir transcendant ?

    Le principe de dévolution de la couronne est le résultat d’une longue expérience faite de sagesse accumulée, remontant aux premières expériences carolingienne et mérovingienne qui étaient imparfaites, pour s’épanouir sous les Capétiens. L’historien du droit, Guy Augé, en 1977 caractérisait la monarchie traditionnelle de la manière suivante. « La royauté légitime ne s’offre pas en panacée ; elle est une institution éprouvée par l’histoire, dotée d’un statut, d’une finalité, d’une méthode. C’est peu ? Mais c’est considérable ». Le maître mot ? L’expérience, la soumission au réel. En tout premier lieu les règles de dévolution de la couronne, précisées à chaque fois suivant les cas particuliers de descendance non directe, ont donné des lois simples finissant par devenir incontestables par leurs bienfaits garantissant la paix civile et l’unité du royaume. Rien n’était évident ni écrit au départ, mais des siècles d’observation, de raison, de sagesse et d’intelligence des hommes ont fini par assurer à notre pays dans bien des domaines une supériorité manifeste grâce à une stabilité et une prospérité peu communes.

    La soumission au réel donne une tout autre finalité au pouvoir souverain qui n’a pas pour mission de « produire le droit » suivant les volontés du moment, mais de reconnaître le droit, c’est-à-dire ce qui est conforme à la réalité et à la nature des choses. Dans « L’empereur et les brigands », les auteurs Guillaume Bernard et Corentin Stemler développent cette notion capitale. « La révolution a fait basculer la souveraineté dans une conception inverse de ce qu’elle était. Le pouvoir politique n’a plus la charge de maintenir et, au besoin, de restaurer un ordre des choses ne dépendant pas des hommes ; il a pour objectif de construire artificiellement un ordre de substitution. Le roi était un juge. Le souverain contemporain a la prétention d’être un législateur ».
    Toutefois, les hommes restant imparfaits par nature, quelles garanties pouvons-nous attendre du pouvoir d’un seul, d’un homme non désigné par une compétition censée élire « le meilleur » ? Le principe monarchique français, fort de plus de mille ans d’expérience, ne prétend pas désigner la personne la plus « compétente » à vue humaine, mais certainement la plus consciente de sa mission pour le bien commun, la plus imprégnée de son devoir de service de tous. En particulier, la cérémonie du sacre indique au roi comme au peuple, de la manière la plus élevée possible, le sens profond de sa mission, en y ajoutant l’appel à la grâce nécessaire pour remplir son devoir d’état.

    Le sacre, humilité et responsabilité

    A l’occasion du troisième centenaire du sacre de Louis XV, le Prince Louis de Bourbon nous présente le caractère essentiel de cette cérémonie, définissant aussi bien l’origine du pouvoir royal que sa finalité. « Cette commémoration est l’occasion de rappeler ce que représente le Sacre, un évènement parmi les plus éminents de la Royauté. A ce titre, le Sacre compte encore de nos jours parmi les cérémonies les plus connues de l’ancienne France, et ce alors même qu’il était assez rare… C’est que le Sacre revêt une dimension politique de tout premier plan. Il permet en effet de réaffirmer, roi après roi, la transcendance sans laquelle il n’est pas de vrai pouvoir, à la fois fort et équilibré. Mettre le Divin au cœur du pouvoir permet d’abord au Souverain d’avoir toujours présent à l’esprit qu’il n’est pas un maître absolu, parce qu’il n’est pas lui-même à l’origine de son propre pouvoir, et qu’il devra par suite rendre des comptes de l’exercice de ce pouvoir devant Dieu ».

    L’homme n’est pas la mesure de toutes choses. Aucune constitution de notre pays depuis 1792 n’a pu apporter autant de protection et de garantie à l’usage du chef que ce simple rappel de ses devoirs, de sa conscience, de la transcendance du pouvoir. Le sacre élève l’âme du chef, mais aussi celle de tout citoyen comme le souligne ensuite le Prince : « Cela permet aussi à ses sujets de se souvenir qu’il y a un ordre des choses, qui dépasse la volonté et les désirs des hommes, et qui ne saurait être enfreint sans péril… L’onction du Roi consacrait ainsi le bien commun comme principe qui légitime le pouvoir, celui du plus grand et du plus puissant comme celui du plus humble. Le Sacre rappelait que, tous, nous sommes responsables de nos actes. Les Rois, mes ancêtres, le savaient et le serment qu’ils prononçaient au jour du sacre demeurait pour toujours leur principale loi. C’est ce qui fit la grandeur de leur office pouvant aller jusqu’au sacrifice, comme pour Louis XVI ».

    Le Prince termine par ce vœu pour un avenir rempli d’espérance : « Puisse ce tricentenaire nous donner l’occasion de redécouvrir le sens du pouvoir comme service de la communauté, d’un pouvoir qui revêt de ce fait par nature une dimension transcendante. Ainsi une nouvelle fois la commémoration servira l’action ; la mémoire servira au présent ».

    Pascal THERY – président Association Royaliste Légitimiste de Vendée

     

    Source : lesalonbeige

  • Vive notre Roi . Que Dieu le bénisse et le garde .

    Publié par Guy de Laferrière le 18 décembre 2022

     
    Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’Photo: Gabriel Chalandon’
     
     
     
     
     
     
     
     
  • Emmanuel Macron a reçu le prix de la Carpette anglaise

    Publié par Guy de Laferrière le 18 décembre 2022

    Emmanuel Macron a reçu le prix de la Carpette anglaiseEmmanuel Macron a reçu le prix de la Carpette anglaise

    Communiqué 2022 de l’académie de la Carpette anglaise :

    Sous la présidence de Philippe de Saint Robert, le jury de la Carpette anglaise 2022, réuni chez Lipp, le 15 décembre, a décerné, son prix d’indignité linguistique, exceptionnellement, au président de la République, M. Emmanuel Macron, pour ses nombreuses entorses à la Constitution, dont l’article 2 dispose que « la langue de la République est le français », qui est aussi langue officielle de la plupart des Institutions internationales.

    Le jury a relevé l’acceptation par l’exécutif français de l’usage dominant de l’anglais dans le fonctionnement de l’Union européenne, alors que cette langue n’est la langue nationale d’aucun pays membre.

    Le jury a également relevé que la direction de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) a été confiée – à l’instigation de la France – à Madame Mushikiwabo, ancienne ministre du Rouanda, qui avait exclu le français au profit de l’anglais comme seule langue d’enseignement public dans son propre pays.

    Par ailleurs, Yseult a été nommée marraine du prochain Sommet de la Francophonie – qui se tiendra à Villers-Cotterêts en 2024 –, artiste qui chante essentiellement en anglais (dernier titre : I love you).

    À titre étranger, le prix a été décerné – également à l’unanimité – à Justin Trudeau, Premier ministre du Canada, pour avoir nommé une anglophone unilingue, Mary Simon, au poste de gouverneur général du Canada.

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    Philippe de Saint Robert, Eugénie Bastié, Paul-Marie Coûteaux, Benoît Duteurtre, Julien Köberich, Guillemette Mouren, Marie-Josée de Saint Robert, Albert Salon, Marc Favre d’Échallens sont membres de l’académie de la Carpette anglaise ainsi que les associations suivantes: Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française (Asselaf), Avenir de la langue française (ALF), Cercle des écrivains cheminots (CLEC), le Collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique (COURRIEL), Défense de la langue française (DLF) et Le Droit de comprendre (DDC).

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    Le prix de la Carpette anglaise est attribué à un membre des « élites françaises » qui s’est particulièrement distingué par son acharnement à promouvoir la domination de l’anglo-américain en France au détriment de la langue française.

    Le prix spécial à titre étranger est attribué à un membre de la nomenklatura européenne ou internationale, pour sa contribution servile à la propagation de la langue anglaise.

     

    Source : lesalonbeige

  • MOINS D’EAU, PEU DE GAZ ET PAS D’ELECTRICITE ?

    Publié par Guy de Laferrière le 18 décembre 2022

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    Pieter Kerstens

    Manque d’imagination, ignorance, défaut d’anticipation et incompétence ont conduit les divers gouvernements depuis des décennies à prendre des décisions contraires aux intérêts de la France, mais également ailleurs en Europe.

    Tous ces décideurs politiques nous affirment que la sécheresse conséquence de la canicule était « imprévisible » alors même que notre continent avait subi de très nombreux réchauffements climatiques ces 10 derniers siècles, selon les archives des régions concernées. Dans les pays tropicaux ou désertiques, les populations ont prévu des réservoirs qui se remplissent lors des épisodes pluvieux et constituent une réserve lors des saisons arides. Et pourquoi pas chez nous ? 

    Le gaz, le pétrole, la houille sont aussi des matières stratégiques et moyens de rétorsion.

    Par des trains successifs de mesures d’embargo et d’interdiction, la Commission Européenne de Mme Von der Leyen a causé des préjudices incalculables aux pays européens en manque de combustibles qui pénalisent tous les secteurs d’activités économiques, financières, industrielles et sociales.

    L’addition va être salée pour chacun d’entre nous.

    Tout cela au titre d’une « responsabilité morale » envers l’Ukraine et son président corrompu qui subissent une agression de la part de la Russie depuis 10 mois.

    Mais en analysant cette situation, on retrouve des antécédents parmi les visées hégémoniques des Etats-Unis et particulièrement dès 1982. A cette époque pour le Pentagone il fallait empêcher la construction d’un second gazoduc soviétique (North Stream 2) qui doublait la capacité d’exportation de la Russie vers l’Europe. Et ceci sur la base d’une interdiction américaine à tout acquéreur de leur technologie de réexporter celle-ci sans autorisation.

    « Les Etats-Unis doivent faire preuve de constance et de fermeté, assumer leur rôle de leader, ne pas dévier d’une politique dont les alliés comprendront finalement le bien-fondé. »

    Voilà pourquoi l’Europe achète maintenant du gaz et du pétrole de schiste américains à des prix prohibitifs pour le plus grand bénéfice des USA. Et ceci explique aussi en partie les sabotages des deux gazoducs en mer du nord…

    Selon un entretien de Louis Gallois dans le quotidien Le Figaro du 25 novembre :

     « la crise énergétique actuelle fait qu’aux Etats-Unis, l’énergie coûte désormais cinq à dix fois moins chère qu’en Europe. Il y a un vrai risque de délocalisation. Pour protéger son industrie, l’Allemagne a prévu de mettre en place pour les entreprises un bouclier tarifaire, soumis à l’accord de la Commission Européenne. Il est fixé à 130 euros le Mégawatt/h pour 70% de l’électricité consommée. En France, le même bouclier est à 325 euros le MW/h. Notre industrie sera vite placée dans une situation critique. La France propose à juste titre de plafonner le prix du gaz en Europe et de réviser le mécanisme européen de fixation des prix. Celui-ci lie le prix de l’électricité au prix du gaz qui a explosé suite aux diktats de Mme Von der Leyen en mars 2022. Il faut donc d’urgence changer ce mécanisme ou s’en abstraire comme l’ont fait les Espagnols et les Portugais. »

    Dans le conflit Russo-Ukrainien, les torts sont partagés. Cette guerre n’est pas la nôtre !

    Parce que dans un entretien au quotidien Der Zeit du 7 décembre dernier, Angela Merkel -chancelière allemande de 2005 à 2021- avoue les dessous cachés des accords de Minsk de 2014 et 2015. C’était une tentative de donner du temps à l’Ukraine pour s’armer, recruter des soldats qui seraient formés par les anglo-saxons et reprendre les provinces du Donbass.

    Cette déclaration de Merkel confirme ce que disait déjà l’ex-président de l’Ukraine Petro Porochenko en juin dernier, qu’il n’avait jamais eu l’intention de respecter les accords de Minsk :

    « Notre tâche était tout d’abord d’écarter la menace, ou au moins de retarder la guerre.

    Nous nous sommes donnés huit ans pour rétablir la croissance économique et renforcer la puissance des forces armées. C’était la première tâche et elle a été accomplie. Malgré le fait que la guerre ait duré huit ans, en ce qui concerne une opération militaire de grande envergure, je pense que les accords de Minsk ont rempli leur rôle. »

    Donc, contrairement à ce que nous affirment les médias audio-visuels (en surtout LCI « la voix de Kiev), dans les accords de Minsk, les dés étaient pipés et que l’Ukraine ne respecterait pas ses engagements. Cette hypocrisie de l’Allemagne, de la France, de l’Union Européenne et des Etats-Unis a malheureusement obligé la Russie à intervenir militairement pour mettre fin à la tentative de l’OTAN d’encercler et d’étouffer son territoire. 

    Les responsables du chaos économique et financier que nous vivons aujourd’hui sont donc identifiés : Sarközy, Merkel, Obama, Hollande, Stoltenberg (OTAN), Porochenko, Zelenski et Macron, parmi d’autres adversaires mondialistes de Vladimir Poutine.

    Et tout ceci bien sûr pour le plus grand bonheur des banksters de Wall Street.

     

    Source : synthesenationale

  • Production électrique, la transparence technique  contre la propagande écologiste

    Publié par Guy de Laferrière le 18 décembre 2022

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    Hier encore dans Le Télégramme, un media de la zone ouest de la Bretagne, journal peu avare de propagande pour toutes les causes à la mode : écologie et éoliennes, immigration, migrants, LGBTQ+, Poutine, Macron… nous assénait ses "vérités".

    La chère Agnès Pannier-Rinacher, la ministre de la Transition énergétique clamait haut et fort, c'est dans le journal : « Le renouvelable doit devenir un réflexe ! »

    L'autre soir, dans son émission L'heure des Pro, Pascal Praud s'était gentiment moqué des  "écolos" qui veulent remplacer l'électricité nucléaire par leurs miraculeuses énergies renouvelables. Pensez énergie éolienne et solaire. Et là, notre Pascal a annoncé quelques chiffres de la production électriques, en pourcentages par types de centrales, nucléaire, gaz, fioul, éolienne...

    Et ces données, il les trouvait sur un site internet tout ce qu'il a d'officiel sur lequel, en toute transparence, RTE, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité français, publie en temps réel les données techniques en valeurs absolues et en pourcentages.

    Et, en bon pro, il précisait l'adresse de ce site RTE :

    En toute transparence, RTE précise dans la rubrique "Suivre et comprendre la production d’électricité en France" : cliquez ici

    Le mix énergétique de l’électricité française est publié en temps réel grâce aux données issues de télémesures et d’estimations. Il est également disponible sous forme d’historiques.

    Ce graphique vous présente la production d’électricité par filière (nucléaire, gaz, charbon, fioul, hydraulique, éolien, solaire et bioénergies) complétée des rubriques « pompage hydraulique » et « solde des imports/exports avec l’étranger ».

    Un peu curieux, je suis allé explorer ce site et je n'ai pas été déçu ! Ah, pour ces pauvres écolos quelle claque ! Si ces rêveurs appliquaient pour eux-mêmes ce qu'il préconisent pour tous nos concitoyens, nous les retrouverions grelottant de froid dans leurs grottes préhistoriques ! Peut-être en serions-nous débarrassés...

    Voyez un peu… En pleine période actuelle de froid précoce, comme illustré par l'entête ci-dessus, nous constatons la répartition suivante de la production d’électricité.

    Résultats du samedi 17 décembre 2022, à 15 h 45. :

    Fioul 0%         

    Bioénergies 1 %         

    Charbon 3%               

    Éolien  3%      

    Solaire 3%      

    Hydraulique 10%

    Gaz 13%

    Nucléaire 66% 

    Holà ! Les anti-nucléaires ! Vous avez bien lu : le nucléaire représente donc les 2 tiers de toute la production d'électricité en France métropolitaine ! Et Nucléaire + Gaz + Hydraulique = 89 % Record battu !

    Alors, les écolos, votre propagande, allez l'accrocher sur un crochet d'ardoise, dans la cabane au fond du jardin, comme au bon vieux temps ! C'est très écolo !

     

    Source : synthesenationale