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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 654

  • Comment l’État français a sous-traité l’essentiel de la gestion des migrants à des associations, qui militent pour leur accueil inconditionnel. Le tout aux frais du contribuable

    Publié par Guy de Laferrière le 17 décembre 2022

    ENQUÊTE – Les gouvernements successifs ont sous-traité l’essentiel de la gestion des migrants à des associations qui militent pour l’accueil inconditionnel des étrangers dans notre pays. Elles les hébergent, subviennent à leurs besoins quotidiens et leur fournissent une assistance juridique dans leurs démarches. Le tout aux frais du contribuable.

    (…) Au-delà de ces actions spectaculaires, d’autres ONG comme la Cimade et France terre d’asile prennent en charge les demandeurs d’asile, leur fournissent assistance matérielle et juridique, s’occupent de les héberger et sont censées veiller à leur intégration. Elles aident aussi les déboutés, le tout dans un cadre fixé par la loi. « Le choix de sous-traiter la gestion des immigrés à des associations diverses et variées a été fait depuis très longtemps, rappelle Patrick Stefanini. Pour des raisons idéologiques, sous l’influence de la gauche, mais en partie aussi pour des raisons budgétaires. On s’est dit que ça permettrait d’économiser les deniers de l’État. » Un calcul qui s’est révélé « totalement erroné », précise l’ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration, auteur en 2020 d’un livre * qui fait autorité sur la situation migratoire en France.

    (…) Tout un écosystème s’est ainsi constitué autour des étrangers qui tentent leur chance dans notre pays. Au-delà de leur idéologie, les ONG qui les aident sont mues par des motifs humanitaires qu’il n’est pas, ici, question de contester, mais force est de constater qu’elles ont financièrement intérêt à ce qu’ils soient les plus nombreux possible.

    (…) Quand l’État ne les mandate pas directement, la plupart des associations qui s’occupent des migrants bénéficient de subventions, nationales et/ou versées par des collectivités publiques, dans des proportions variables.

    (…) Certaines associations ne se contentent pas du combat idéologique contre l’État qui les finance, au moins partiellement : elles l’attaquent aussi en justice. En 2019, huit ONG dont Amnesty International France, la Cimade, Gisti, la Ligue des droits de l’homme et Médecins sans frontières ont saisi le tribunal administratif pour « dénoncer la complicité de la France dans les violations des droits humains en Libye ».

    Le budget de la Cimade est alimenté à plus de 50% par l’argent des contribuables

    (…) Parmi les missions officielles des associations figure « l’aide au récit » : elles mettent en forme et en français le dossier que les demandeurs d’asile devront présenter aux différentes instances et juridictions devant lesquelles ils vont plaider leurs cas, de l’Office français pour les réfugiés et apatrides (Ofpra) à la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

    (…) Un bon connaisseur du droit des étrangers raconte que « curieusement, il semble souvent n’exister qu’un récit par nationalité » : « Au Nigeria, ce sont presque exclusivement des femmes, qui racontent qu’une amie immigrée en Italie leur a dit “tu devrais venir, ils cherchent des coiffeuses”. Une fois sur place, elles s’aperçoivent que l’amie est en fait tombée aux mains d’un réseau de prostitution, alors elles passent en France. En Somalie, ce sont des hommes menacés d’être enrôlés de force par les shebabs (groupe islamiste). Au Bangladesh, on voit défiler des pauvres jeunes gens victimes d’un méchant oncle qui veut faire main basse sur le terrain… Les récits se ressemblent au détail près, comme s’ils étaient fabriqués à la chaîne ! »

    (…) Le projet de loi sur l’immigration qui doit être adopté en janvier n’aborde pas, dans sa partie connue, la question de la mainmise des associations sur l’hébergement et l’accompagnement des migrants.

    Lire l’intégralité sur LeFigaro.fr via fdesouche

  • Lyon : Amel est acceptée dans une fac française après avoir obtenu son bac en Algérie. Toute sa famille débarque en France et demande à être logée.

    Publié par Guy de Laferrière le 17 décembre 2022

    Avec ses trois enfants, cette mère a vécu de longues semaines dans la rue, à Lyon, avant d’être logée dans un gymnase scolaire grâce à l’association Jamais sans toit. Alors que les températures sont au plus bas, elle espère ne plus dormir dehors.

    Dans quelques jours, c’est Noël. Pour Hakima et ses trois enfants (les prénoms ont été changés), pas de sapin, de cadeau, encore moins de festin. Peut-être même pas de toit. « Je ne sais pas où je serai le 24 décembre. Je ne pense même pas à fêter quoi que ce soit », lâche cette femme de 48 ans, sans domicile fixe depuis cet été. […]

    « Je suis revenue ici pour que ma fille aînée, qui venait d’obtenir son bac en Algérie, puisse suivre des études », témoigne la quadragénaire. L’université de Lyon accepte le dossier d’Amel. Banco : la famille débarque sur le tarmac de l’aéroport Saint-Exupéry, sans point de chute.

    Le Parisien via fdesouche

  • Rennes : Un hall d’immeuble criblé de 27 balles en pleine nuit à la Bellangerais

    Publié par Guy de Laferrière le 17 décembre 2022

    27 impacts de balles ont été relevés ce vendredi 17 décembre au matin dans un hall d’immeuble du quartier de la Bellangerais à Rennes.

    La frayeur et l’inquiétude pour des habitants du quartier de la Bellangerais à Rennes. Dans la nuit de jeudi à vendredi, des tirs ont réveillés certains d’entre eux en pleine nuit. Ce vendredi matin, 27 impacts de balles ont été relevés sur l’immeuble du 6 allée d’Elven.

    Les auteurs des tirs ont sollicité un riverain par interphone

    Les tirs ont eu lieu peu avant une heure du matin. “Les auteurs des tirs ont sollicité un riverain par l’interphone puis ont tiré en visant le hall d’entrée” indique le parquet de Rennes. Ces tirs sont-ils liés à un trafic de stupéfiants, ou à un contentieux d’ordre privé ? Pour l’instant le mobile reste incertain. L’enquête a été confiée par le parquet à la sureté départementale.

    France Bleuvia fdesouche

  • La France annonce un « retour à la normale » pour les visas attribués aux Marocains

    Publié par Guy de Laferrière le 17 décembre 2022

    La ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna, en visite dans la capitale marocaine, Rabat, a annoncé, vendredi, « le retour à la normale » en matière d’attribution des visas aux Marocains.

    « Écrire ensemble une nouvelle page » des liens entre la France et le Maroc : Paris et Rabat ont affiché, vendredi, leur volonté de renouveler leur relation, mettant de côté les récents sujets de crispations, avant une visite d’État d’Emmanuel Macron prévue début 2023.

    Signe d’une volonté de repartir sur de nouvelles bases, la ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, en visite dans la capitale marocaine, a annoncé, vendredi, « le retour à la normale » en matière d’attribution des visas aux Marocains. Cette « pleine coopération est effective depuis lundi dernier », a-t-elle précisé, lors d’une conférence de presse avec son homologue, Nasser Bourita. En d’autres termes, c’est la fin de la politique de restriction en matière de délivrance des visas.

    En septembre 2021, Paris avait décidé de réduire de moitié les permis d’entrée accordés aux Marocains, arguant de la réticence du royaume à réadmettre ses ressortissants en situation irrégulière dans l’Hexagone.

    Une mesure similaire avait été décidée à l’égard de l’Algérie voisine, où le ministre de l’Intérieur français Gérald Darmanin effectue à partir de vendredi une visite pour discuter, entre autres, des questions migratoires.

    Cette mesure, qualifiée d’« injustifiée » par Rabat et décriée par les ONG humanitaires ainsi que les milieux francophones marocains, empoisonnait les relations bilatérales, même si Nasser Bourita s’est efforcé, vendredi, d’en minimiser la portée.

    (…) Le Télégramme via fdesouche

  • Béziers (34) : pour des tirs de mortier d’artifice à l’horizontale sur les CRS, première incarcération de six mois pour un homme déjà condamné trois fois

    Publié par Guy de Laferrière le 17 décembre 2022

    Un homme âgé de 26 ans, domicilié à Tourbes, dans l’Hérault, a été condamné en comparution immédiate à six mois d’emprisonnement avec mandat de dépôt. Il était poursuivi pour transport d’un produit explosif, outrage à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique en récidive et rébellion. Son casier judiciaire faisait mention de trois condamnations entre 2019 et 2022 pour des faits d’outrage, vol en réunion et menaces de mort. Mais il n’avait jamais été incarcéré, jusqu’à présent.

    Il avait été interpellé en état d’ivresse sur la place de la victoire à Béziers, à l’issue du match de football opposant la France au Maroc en demi-finale de la Coupe du monde. Il avait insulté les CRS déployés dans le cadre du maintien de l’ordre et les avait menacés avec des mortiers d’artifice. Il avait également tenté de se soustraire à son arrestation, tout en insultant les policiers.

     « Lors de sa garde à vue, il avait, dans un premier temps, nié avoir insulté les policiers avant son interpellation et avoir détenu des mortiers d’artifice, évoque le procureur de la République de Béziers, Raphaël Balland. Avant d’être confronté aux images de vidéosurveillance le montrant clairement en train de tirer des mortiers à l’horizontale. » A l’audience, le 16 décembre, il a reconnu l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés et a expliqué son attitude par l’effet de l’alcool

    20 minutes. via fdesouche