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macron - Page 51

  • Macron ou le choix d’une politique pro-migrants mais peu visible

    Publié par Guy Jovelin le 12 juillet 2019

    Rédigé par notre équipe le 12 juillet 2019.

    Lundi dernier, la petite starlette médiatique d’un jour, Carola Rackete, faisait la Une de l’actualité après son arrestation par les autorités italiennes. Son délit ? Avoir forcé les portes de l’Italie avec son bateau chargé de migrants. Celle qui se prend pour mère Theresa, mais qui n’est autre que l’idiote utile d’un système qui la dépasse largement s’en est pris à Emmanuel Macron qui n’aurait pas levé le petit doigt malgré ses demandes pour accoster à Marseille. Si Macron n’a pas moufté, c’est pour mieux faire entrer plus de migrants en France sans avoir à affronter le refus d’une majeure partie de la population.  

    Quel président est Macron ? Un coup à droite, un coup à gauche, l’homme joue les caméléons en fonction des opportunités et des sondages. Reste que son logiciel est libéral et cela signifie qu’il est à fond pour une immigration massive. Faire venir des démunis d’ailleurs, ne parlant pas un mot de français, corvéables à merci et ignorants du droit est une vieille recette de la droite patronale qu’il reprend avec gourmandise à son compte. On précarise le salarié français (loi El Khomry qui devrait de fait s’appeler loi Macron-Hollande) et on fait venir des pauvres hères pour tirer vers le bas plus vite et plus fort.

    Des arrivées sans tambour ni trompette

    Une stratégie fort peu avouable, alors quand on dit que la France est accueillante, ce sont uniquement pour des raisons humanitaires… Dans ce cas, les 40 migrants du Sea-Watch 3 auraient dû être accueillis à bras ouverts dans le port de Marseille – une ville dans laquelle ils se seraient facilement fondus dans la masse… Pourtant aucun feu vert n’est arrivé de Paris malgré la demande de Carola Rackete, capitaine du Sea-Watch 3 et donneuse de leçons déplacées.

    Dans une interview accordée à L’Obs, Rackete affirme : « Nous avions contacté le port de Marseille pour savoir si nous pouvions accoster. La demande a été transmise au préfet, jusqu’au président de la République, m’a-t-on dit. Mais personne n’est jamais revenu vers nous ». A l’image de nombreux Français, la capitaine allemande, n’a pas compris grand-chose à la tactique de Macron en terme d’immigration. Cela fait bien longtemps que l’humaniste auto-proclamé, le progressiste auto-célébré n’accorde plus de passe-droit à des navires qui font la Une des journaux.

    Accepter d’accueillir 40 migrants ultra-médiatisés, c’est se priver de faire venir ou de laisser en France des milliers de demandeurs d’asile déboutés. Les politiques ont compris que le peuple de France en avait assez d’être dénigré et de devoir laisser la place à des étrangers qui ne l’apprécient guère. Alors, il faut continuer à les faire venir, mais sans recourir à la fanfare. Rackete ne peut pas comprendre ce genre de subtilités, mais le Français moyen le devrait s’il ne veut pas perdre le peu qui lui reste : son identité.

    Macron est plus malin que ces prédécesseurs, et c’est pour cela qu’il est encore plus dangereux. Il est temps de faire attentivement les comptes de sa politique, mais qui pour faire des statistiques non biaisées quand l’INSEE, les politicards et leurs copains journalistes tirent tous dans le même sens ?

     

    Source : 24heuresactu

  • Marseille : Macron plaide pour une « histoire commune de la Méditerranée occidentale »

    Publié par Guy Jovelin le 26 juin 2019

    Par  le 25/06/2019

    Le sommet des deux rives a réuni, les 23 et 24 juin dans la cité phocéenne, cinq pays du nord de la Méditerranée, à savoir, la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et Malte, ainsi que cinq pays du sud : l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie, la Libye et la Maroc.

    Macron a poursuivi en alertant sur le fait que « lorsqu’on regarde, aujourd’hui, la Méditerranée on peut être inquiets ». Il estime qu’elle est abîmée par « le sujet écologique, (…) les sujets migratoires, (…) l’Islam politique, (…) les nationalismes ». […]

     

    Source : fdesouche

  • Valérie Pécresse en route pour Matignon (Nouvel Obs)

    Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2019

    Par  le 09/06/2019

    Editorial de Carole Barjon sur les raisons de la démission de Valérie Pécresse des Républicains dans le Nouvel Obs. Selon elle, la logique de sa démarche conduit inexorablement la présidente de la région Ile-de-France à suivre les traces d’Edouard Philippe.

    Il ne faut pas se tromper sur les raisons qui ont conduit Valérie Pécresse, le mercredi 5 juin au soir, à annoncer sa décision de quitter.[…]

    C’est d’abord et avant tout l’impérieuse nécessité de conserver sa présidence de la région Ile-de-France. Au soir du résultat des élections européennes en effet, Pécresse a fait ses comptes : avec 28 %, le parti d’Emmanuel Macron fait un carton dans la région parisienne, l’électorat de droite a largement voté pour la liste de La République en Marche menée par Nathalie Loiseau. «L’Ile-de-France est aujourd’hui macroniste», constate froidement ce soir-là l’un de ses proches. De quoi lui faire revisiter sérieusement les résultats d’un sondage qu’elle avait fait réaliser avant le scrutin et qui la créditait d’un confortable socle de 30 %. Dans cette étude, un hypothétique candidat LREM plafonnait à 15 %.

    L’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur de Sarkozy se rêve à la tête d’un parti de droite moderne et ouverte, comme elle l’a expliqué mercredi au journal de 20 heures de France 2. Bref, un parti de centre droit. Seul problème : ce parti-là existe déjà… sous le nom de La République en Marche ! Pour reprendre les récents propos d’Yves Thréard, éditorialiste du « Figaro », sur RTL : « Le patron de la droite, c’est Macron ! » […]

    Nouvel Obs via fdesouche

  • Sondage présidentielles : Macron à 30 %, Marine Le Pen à 28 %

    Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2019

    Par  le 29/05/2019

    Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’opposeraient de nouveau, avec des scores supérieurs à ceux de 2017, si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, selon un sondage. Dans cette enquête réalisée au lendemain des élections européennes, le chef de l’Etat et la présidente du Rassemblement national obtiendraient respectivement 30 % et 28 % des voix (contre 24 % et 21,3 % au printemps 2017) au premier tour.

    Les autres chefs de partis seraient relégués loin derrière. Yannick Jadot recueillerait 12 % des suffrages, Jean-Luc Mélenchon 9 %, Laurent Wauquiez, 8 %. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France, est crédité de 5 % des voix et Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, de 4 %.

    (…) Le Figaro via fdesouche

  • Militaires tués au Bénin: les insupportables calculs de Macron Le Drian

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2019

    Rédigé par notre équipe le 13 mai 2019.

    Ce week-end du 11 mai a été marqué par la libération et le retour en France des deux otages retenus par un groupe terroriste dans le nord du Bénin depuis le 1er mai dernier. Une libération effectuée par un commando militaire qui a laissé sur le carreau deux soldats. Morts pour la France, mais surtout pour sauver deux imprudents dont la bêtise n’efface pas les mensonges du ministre Le Drian et encore moins la communication inadmissible d’Emmanuel Macron.  

    La prise d’otages de ressortissants français est devenu un sport continental dont l’Afrique est de loin le plus grand joueur. Un jeu macabre où les risques de finir égorgé ou perforé par des balles est de plus en plus important. Les multiples groupes qui pullulent dans la région sahélienne n’hésitent plus à régler le compte de leurs otages dans une surenchère d’images sanguinolentes auquel le monde s’habitue pourtant. Même si mettre la main sur des rançons à plusieurs millions d’euros n’est pas pour déplaire à ces gangsters reconvertis dans l’islamisme, la liquidation d’otages est une menace réelle. Que faire ? La question est difficile et presque insoluble, mais le tandem Macron-Le Drian a prouvé que leur chemin n’était clairement pas le bon.

    Macron lâche l’armée pour sa passion de l’image

    Fallait-il envoyer un commando afin de tenter de libérer deux ressortissants français kidnappés par un groupe terroriste dans le nord du Bénin ? La politique française de ces dernières années est de tout faire pour récupérer les otages même si cela doit passer par le paiement d’une rançon qui viendra nourrir et rendre plus forts les groupes qui sèment la terreur sur de larges bandes du territoire africain. Les forces françaises ont estimé qu’il y avait une opportunité pour intervenir et le général carton-pâte Macron ne s’est pas fait prier pour donner son accord. Si la mission réussie, il entend de se faire passer pour un héro et si l’échec vient conclure l’intervention, il dira que c’était la seule solution et qu’il fallait prendre le risque. Un dernier discours qui marche aussi pour l’affaire qui nous préoccupe puisque si les deux otages ont été libérés, deux soldats français ont perdu la vie.

    Ne fallait-il pas renoncer à cette opération et laisser à leur sort les deux otages français partis faire du tourisme dans une région plutôt hostile ? Ce serait plutôt la position de Le Drian, un ministre dont le parcours montre que la fidélité n’est pas la marque de fabrique. Le besoin de dire la vérité non plus. Car si faire du tourisme dans le nord du Bénin est pour le moins curieux, il est faux de dire que « la zone où étaient nos deux compatriotes était considérée depuis déjà pas mal de temps comme une zone rouge, c’est-à-dire une zone où il ne faut pas aller, où on prend des risques majeurs si on y va ». Soit Le Drian est un menteur patenté, soit il n’est pas au courant que la zone où les deux Français ont été kidnappés a été mise en « zone rouge » par les services du quai d’Orsay plus d’une semaine après leur enlèvement…

    Le Drian est dans l’infox totale et suit les préceptes d’un Gouvernement expert en la matière. Le problème est qu’il raconte n’importe quoi pour essayer de couvrir une autre polémique légitime. Pourquoi donc Macron est-il venu accueillir les deux ex-otages sur le tarmac de l’aéroport ? Leur envie d’escapade a quand même eu pour résultat de faire perdre la vie à deux commandos français. Voir le chef de l’Etat se déplacer juste pour faire de l’image est aussi déplacé qu’irrespectueux. Le Drian joue au ministre qui compatit avec des militaires en colère parce que Macron est en faute et que la ministre de la Défense (Florence Parly) ne comprend même pas la nature de la faute du chef de l’Etat. Président et ministres accumulent les faux pas et on peut s’interroger sur la capacité des armées françaises à recruter à l’avenir, car nos soldats sont sacrifiés dans des guérillas à des milliers de kilomètres dont le sens profond échappe parfois à l’entendement. Place à la cérémonie d’hommage de ce mardi 14 mai qui permettra à Macron de faire de nouvelles images. La course au bon cliché est meurtrière…

     

    Source : 24heuresactu