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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1103

  • Le baptême de Clovis et le développement des terroirs viticoles

    Publié par Guy Jovelin le 31 octobre 2021

    Quelle était la boisson d’antan, plus spécifiquement la boisson préférée de Clovis, roi des Francs, le plus illustre des mérovingiens ? Au tournant du Ve et VIe siècle, il s’est emparé de la quasi-totalité de la Gaule romaine. Réponse avec Ophélie Neiman, journaliste et spécialiste des vins. Elle était l’invitée de l’émission “La Table des bons vivants” ce samedi.

    Premièrement, il buvait beaucoup de bière, la bonne cervoise qui était très consommée à l’époque en Gaule”, explique Ophélie Neiman. À l’époque, la bière était faite de blé et non avec de l’orge. C’est pour cela qu’on sépare la cervoise de la bière.  […]

    Clovis buvait aussi beaucoup de vin, ce qui était très commun dans le Moyen Âge. Le vin était probablement fait à la manière des Romains parce qu’on se situe vraiment à la charnière entre la Gaule romaine et le royaume des Francs, entre le Ve et VIe siècle. […]

    Le vin a accompagné toute la vie de Clovis parce que le jour de Noël de l’an 496, il se fait baptiser à Reims par l’évêque Saint-Rémi. Forcément, il se fait baptiser avec du vin de champagne, mais sans bulles car l’effervescence des vins n’est pas maîtrisée avant le début du XVIIIe siècle. La légende dit que Saint-Rémi a offert une petite gourde à Clovis, avec une promesse de victoire tant qu’il aura du vin béni à l’intérieur. Il gagnera ses batailles car sa gourde ne sera jamais vide.

    Ce baptême a aussi eu des effets concrets. En se faisant baptiser, Clovis a légitimé le christianisme en France et a favorisé la multiplication des abbayes et donc des moines qui sont à l’origine des terroirs viticoles. Durant le Moyen Âge, on fait pousser de la vigne sur tout le territoire. On continue à beaucoup boire : un litre de vin par jour et par habitant en moyenne.

    Europe 1 via fdesouche

  • Nordhausen (Allemagne) : un demandeur d’asile afghan vandalise une église et détruit une croix parce qu’il « n’accepte pas la foi chrétienne »

    Publié par Guy Jovelin le 31 octobre 2021

    Allemagne – Jeudi midi, à l’église Frauenberg de Nordhausen : Le pasteur Klemens Müller regarde par hasard par la fenêtre et voit un homme qui transporte des meubles hors de l’église. Des chaises, des livres de cantiques, une croix et d’autres objets de l’autel…

    Lorsque la personne, demandeur d’asile, a été approchée par le prêtre, il a justifié ses actes par cette déclaration : “Je n’accepte pas la foi chrétienne”

    Le suspect a été interpellé par la police. Il s’agit d’un Afghan arrivé en Allemagne en 2015.

    La croix a été détruite pendant le “transport”. Une vitrine à l’intérieur de l’église a également été brisée.

    (…)

    Nnz-online.de via fdesouche

  • Savigny-le-Temple (77). Les dealers promettent des primes pour tuer ou violer des policiers

    Publié par Guy Jovelin le 31 octobre 2021

    « Tableau de prime ». Sur un mur blanc, sous deux affichettes du bailleur demandant notamment de ne pas encombrer les paliers, une liste de sévices à faire endurer aux fonctionnaires de police qui peuvent donner lieu à une rémunération. Exemple : « Couper la tête d’un policier » pour 500 000 euros ou encore « jet de boule de pétanque sur la police » pour 200 euros. On trouve aussi « violer une policière » ou « raffaller à coup de kalashnikov la police » (sic !) Ces inscriptions ont été découvertes vendredi soir par une patrouille intervenant dans un hall qui est connu pour être un point de deal.

    Le PArisien via fdesouche

  • Rapport Blanchard sur les noms de rues : 318 noms de personnalités “issues de la diversité” pour baptiser des rues, l’Algérie surreprésentée

    Publié par Guy Jovelin le 31 octobre 2021

    A la demande d’Emmanuel Macron, une équipe de chercheur dirigée par Pascal Blanchard a proposé 318 noms de personnalités issues de la diversité pour baptiser des rues. Dans une note à l’Institut Thomas More, Julien Volper, conservateur de musée et maître de conférences en histoire de l’art africain, dénonce la méthode et l’idéologie qui sous-tend ce rapport. Le rapport a été remis à la ministre de la cohésion des territoires et la ministre de la ville.

    L’idée était de fournir un catalogue de 318 noms de personnalités historiques, plus ou moins connues, issues de la diversité. L’objectif principal de ce rapport a été énoncé par Emmanuel Macron au site Brut : il déplorait qu’une partie de notre histoire ne soit pas représentée et affirmait qu’une partie de notre jeunesse cherchait des héros qui lui ressemblent. Le postulat de départ est donc que la France n’exprime pas assez sa diversité dans le domaine odonymique, c’est-à-dire les noms de rues, de places, d’établissement.

    La première chose à pointer du doigt, qui est très flagrante, c’est le «je veux» macronien. Nous sommes dans un souhait présidentiel. Il n’y a pas eu une demande des maires de France qui auraient affirmé la nécessité d’une liste pour les guider dans le changement des noms de rue. […]

    Plusieurs choses. D’abord, j’ai du mal à saisir l’idée de départ : trouver à notre jeunesse des héros qui leur ressemblent. Mais sur quels critères s’établit cette ressemblance ? En lisant le rapport, on comprend que la notion de ressemblance se fait avant tout sur la question de l’origine des personnes. Une personne est honorée ou choisie parce qu’elle est d’origine italienne, sénégalaise ou vietnamienne. Une personne comme Émile Zola, personnage éminemment célèbre pour son œuvre littéraire, et reconnu en tant qu’écrivain français, est choisi parce qu’il a des origines italiennes. […]

    Diriez-vous que ce rapport porte une vision communautaire ?

    À mon sens, oui ! «Trouver des héros qui vous ressemblent» était l’objectif du rapport. Il est sain d’apprendre à s’aimer soi-même, mais il est aussi important d’aimer l’autre. Prenons le cas de femmes franco-françaises comme Olympe de Gouges ou Louise de Keralio-Robert, deux femmes importantes de la révolution. Ce sont des militantes qui ont combattu l’esclavage de façon viscérale. En quoi ces personnes ne peuvent pas être sélectionnées et mises en avant ? En quoi ne peuvent-elles pas être des modèles ? Parce qu’elles sont blanches et françaises ? Cela aboutit à des situations cocasses : les chercheurs sont allés jusqu’à trouver des origines très lointaines à des femmes pour les placer. Édith Piaf est citée parce que sa grand-mère maternelle est italo-kabyle. […]

    N’est-ce pas normal que l’on représente davantage des personnalités d’Algérie plutôt que d’Asie puisque nous y sommes davantage liés, par notre histoire récente ?

    Les personnes algériennes, d’origine algérienne ou qui ont un lien avec l’Algérie, représentent une cinquantaine de personnes. C’est énorme, cela représente 17 % de l’ensemble des noms du rapport, et 69 % des personnalités du Maghreb.

    Je pense que cela relève d’une vision macronienne. De fait, l’Algérie a eu un rôle important à jouer dans le présent quinquennat présidentiel. Entre autres choses, c’est dans ce pays qu’il a parlé de colonisation comme crime contre l’humanité, il a commandé un rapport à l’historien Benjamin Stora, et effectué l’hommage aux victimes de 1961. Cette prédominance de l’Algérie dans le rapport est, à mon sens, le reflet de la politique mémorielle du Président de la République. […]

    Le Figaro  via fdesouche

  • Touche pas à mon migrant !

    Publié par Guy Jovelin le 31 octobre 2021

    On est incapable d’empêcher les clandestins de la moitié du monde de venir chez nous.

    Mais, quand on les a, on ne veut pas qu’ils s’en aillent.

    Parce qu’on a eu trop de mal à les récupérer sans doute.

    Nous participons aux brillantes opérations maritimes de Frontex contrainte (par ordre de Bruxelles) de ramener en Europe tous les « naufragés », vrais, ou plus souvent faux, qu’elles ramassent, même à proximité des côtes d’où ils sont partis.

    On connaît depuis longtemps les détails de l’organisation de ce trafic : mise à l’eau dans des embarcations quelconques, con­tact avec le centre de secours à Strasbourg pour donner la position des esquifs, récupération par les marines nationales qui ramènent tout le monde sur les côtes européennes.

    On est loin des règles humanitaires du secours en mer.

    Nos marines sont complices d’un trafic d’êtres humains, curieusement presque tous masculins et jeunes.

    Parallèlement, de plus en plus de migrants tentent la traversée entre la France et la Grande-Bretagne : 1 500 rien que pendant le week-end dernier.

    Les Anglais n’en veulent pas et nous accusent d’être incapables de les retenir – ce que nous devrions faire en vertu d’accords passés et d’une rétribution britannique pour y contribuer.

    Les Anglais rouspètent et nous aussi.

    Que nous retenions des gens qui n’ont rien à faire chez nous est absurde.

    Mais, si j’étais Anglais, je trouverais normal que l’on refoule ceux qui viennent illégalement du continent : que les Français gardent ceux qu’ils ont été incapables d’empêcher d’entrer !
    Les Anglais nous reprochent ce que nous reprochons aux Italiens et aux Grecs.

    Quel est le problème à la source ? Une fois de plus, c’est l’Europe qui, par sa lâcheté et les règles laxistes qu’elle nous impose, crée cette situation.

    Qui est aux commandes à Bruxelles ? Les peuples européens ou M. Soros et ses ONG affidées ?

    Il est urgent que nous ayons enfin le courage de dénoncer la part des traités mortifères que nous avons imprudemment signés – et de négliger la jurisprudence des cours de justice européennes (la CEDH surtout) dont le champ d’application s’étend de plus en plus.

    Je ne trahis pas l’Europe, mais je pense depuis longtemps que l’Europe nous trahit.

     

    Source : les4verites