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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1105

  • Le 12 octobre 2021, Barbara Pompili demande aux distributeurs de carburants de faire un effort sur leur marge : l’hôpital qui se moque de la charité, mais pas que…

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2021

    Tout le monde a constaté l’envolé des prix des carburants, notamment ceux qui utilisent régulièrement leurs véhicules dotés d’un moteur essence ou diesel. Aujourd’hui dans les stations  les moins chères, le gazole côtoie les 1,53€ au litre et l’essence SP95 les 1,62€. Et cela va continuer à augmenter avec la demande plus forte que l’offre. Depuis la crise du Covid 19, l’OPEP+ (OPEP et Russie) a décidé de geler sa production pour faire remonter les prix. Ils ont lâché un peu de lest ces derniers temps, mais pas suffisamment pour atténuer les marchés. Et cela leur profite car ils produisent moins et rentrent autant si ce n’est plus de cash. Cela conforte aussi les Etats-Unis car les producteurs américains dépendent fortement des gaz de schiste dont le prix de revient doit être au-dessus de 50 à 60$ le baril pour que cela soit rentable. Autre effet qui intervient dans la hausse des carburants, la parité euro/dollar. Actuellement, l’euro baisse par rapport au dollar et cela a comme effet de renchérir le baril en euro, que nous achetons en importation aux pays producteurs. C’est pour cette raison que les Etats-Unis sont moins impactés. Pour mieux comprendre, le tableau ci-après compare les prix entre 2008 et 2021 :

    On peut voir que la parité euro/dollar a une importance significative sur les prix à la pompe. Par exemple, si en 2008, la parité avait été celle d’aujourd’hui, le prix du baril se serait élevé à 117€ avec un prix du gazole qui aurait été aux alentours des 1,53€, le prix d’aujourd’hui !

    Par ailleurs, entre 2008 et 2018, les gouvernements successifs ont aussi augmenté les taxes, notamment la mise en place de la fameuse taxe carbone qui a renchérit la TICPE, Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques, ancienne TIPP. Le tableau ci-après montre les proportions de la composition des prix du gazole et de l’essence en 2018.

    Par exemple, pour le gazole, le carburant le plus utilisé par les français, la TICPE est passée de 42,84 centimes/l en 2013 à 61,00 centimes/l en 2018, stationnaire en 2021 à cause de la crise des Gilets Jaunes. Car dorénavant, l’Etat a compliqué l’affaire en régionalisant la TICPE[1]. Au bilan, cela fait environ 18,16 centimes d’augmentation. A cela, il faut ajouter la fameuse taxe de la taxe, c’est-à-dire la TVA à 20% sur la TICPE : 3,63 centimes, ce qui fait un total de 21,79 centimes d’augmentation. Entre 2007 et 2018, soit en onze ans, les taxes sur l’essence ont augmenté de 21 centimes par litre et celles sur le diesel de 27 centimes (source Wikipédia).

    Aussi, Madame Pompili est culotté de demander aux distributeurs de faire un effort. Leur marge de distribution est faible (11 centimes environ), tout au plus, pourront –ils consentir une baisse de 1 à 3 cts pour être à prix coûtant. Car l’augmentation provient du renchérissement du baril, de l’euro qui baisse par rapport au dollar, mais aussi de l’augmentation des taxes, notamment la TICPE trop onéreuse et  la TVA sur le hors taxe des produits ! Par exemple, quand le gazole prend 5 centimes d’augmentation en hors taxe par litre, il en coûtera 6 centimes à l’automobiliste ! Et tout le monde ne paie pas comme les autres car certains professionnels se font rembourser en partie  la TICPE et la TVA comme les routiers et les taxis, histoire d’acheter certaines professions qui ont la facilité de bloquer rapidement le pays comme en 1992, 2000, 2005 et 2010. L’effort principal devrait venir de l’Etat. Il faut savoir que l’augmentation du prix des carburants de 2 à 3 centimes baisse la consommation de 3 % environ, ce qui diminue la rentrée de la TICPE et de la TVA, donc un manque à gagner certain pour les finances publiques. Pourquoi ne pas jouer sur les taxes ? Ils sont pétrifiés à l’idée de le faire par crainte de représailles de leur propre camp à cheval sur la « transition écologique ». Cependant, la dictature mondialiste de la taxe carbone (qui est prévue encore d’augmenter dans les années à venir) est freinée par la mobilisation du peuple qui n’en peut plus de payer. Les Gilets Jaunes sont sortis de la boîte en 2018. Le porte-monnaie des français n’est pas extensible. Le gouvernement appréhende et suit à la minute près l’augmentation des prix à la pompe comme le lait sur le feu car cela peut engendrer une nouvelle crise soudaine. Il marche sur un terrain miné à six mois des élections. Il faut rappeler que le gouvernement en 2000 à mis en place une TIPP flottante pour amortir l’augmentation du baril et lisser les prix à la pompe. François Hollande avait promis de faire de même en 2012 après son élection, mais le prix du baril ayant baissé, il n’a pas mis en œuvre sa proposition. Le quidam français automobiliste, vache à lait, qui n’a pas les moyens de se payer une voiture électrique (je reviendrai sur ce sujet dans un prochain article) et qui survit avec sa voiture diesel fait ses comptes et appréciera l’intervention fort mal à propos du ministre en charge des énergies.

    Dernière minute, ce 13 octobre 2021 sur France Info, le gouvernement en concertation avec l’Union Européenne, étudie le recours à la baisse des taxes pour limiter la hausse des carburants. Tiens, tiens, ils sentent la pression monter. Ce même jour, le gazole est à 1,549€ dans une station discount…

    Anatole CASTAGNE

    [1] Par exemple en 2021, la TICPE coûte plus cher en région parisienne qu’en province (62 centimes au lieu de 60,69 centimes en région métropolitaine).

     

    Source : medias-presse.info

  • Ports italiens, la grève contre le Green pass s’intensifie, le gouvernement recule, mais pas assez

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2021

    L’obligation du Green pass (le passe sanitaire italien) pour tous les travailleurs italiens à partir du 15 octobre, met l’Italie au bord du chaos : des pénuries, des rayons vides dans les supermarchés et une paralysie de l’économie sont attendus si la grève lancée par les dockers dans les ports continue à s’intensifier. Les travailleurs du port ont annoncé hier le blocage total des opérations à partir du vendredi 15, date à laquelle débutera l’obligation du laissez-passer vert. Sans marge de négociation. La circulaire du ministère de l’Intérieur, qui invitait les entreprises du secteur à évaluer l’option des tests gratuits pour les salariés, a en effet été rejetée par la Coordination des travailleurs du port de Trieste (Clpt). Le CLPT est la force syndicale protagoniste lundi dernier de la manifestation contre le passeport sanitaire qui avait vu la participation de 15 000 citoyens.

    Le Comité des travailleurs italien réitère : à partir du 15 octobre, si l’obligation du passe sanitaire n’est pas levée, les activités du port de Trieste seront bloquées. Mais il n’y a pas que ce port qui est en danger : « Aujourd’hui il y aura des surprises car non seulement le port de Trieste s’arrêtera. Aussi celui de Gênes ? Je ne m’arrêterais pas à celui de Gênes, presque tous les ports s’arrêteront. Ce soir le   confirmera », déclare Stefano Puzzer, porte-parole des dockers de Trieste qui a annoncé le blocage en vue de l’entrée en vigueur de l’obligation du laissez-passer vert pour l’accès au travail, prévue vendredi, au Huffington Post. « La seule ouverture qu’ils peuvent avoir vers nous est de retirer le Green Pass, ajoute-t-il. Les dommages économiques que provoquerait le blocus du port de Trieste ? Le 14 octobre, le pass vert sera supprimé. Le préjudice économique, le cas échéant, sera causé par l’entêtement du seul gouvernement italien à maintenir cette mesure pénale. Nous espérons que tout le monde en Europe viendra tirer les oreilles du gouvernement italien pour retirer ce décret ». « Non aux discriminations, nous sommes prêts à bloquer les ports. » « Vendredi prochain, sera un vendredi noir, stop dans d’autres villes. » Selon certaines données du port de Trieste, le pourcentage de travailleurs non vaccinés serait proche de 40%.

     « Mon espoir est qu’avec le bon sens nous puissions parvenir à un équilibre », sinon « nous risquons de faire d’énormes dégâts », commente le président de la Conférence des Régions, Massimiliano Fedriga.

    Même à Gioia Tauro, autre grand port italien, la situation n’est pas claire. Des sources syndicales rapportent qu’il n’y a actuellement aucun signe de protestation mais, étant donné que l’obligation débutera dans quelques jours, il n’est pas exclu que dans les prochaines heures l’application de la législation puisse susciter des réactions de la part des travailleurs. Le pourcentage de travailleurs sans certification verte est important.

    Mais après les ports, ce sont aussi les transporteurs et la logistique qui peuvent se mettre en grève : « Il y a un risque de blocage, de paralysie du système logistique national » averti Ivano Russo directeur général de Confetra, une fédération d’associations de transport et de logistique. « Notre confédération regroupe 400 000chauffeurs, nous estimons que 30% d’entre eux n’ont pas le Green pass et que donc dans quelques jours ils devront s’arrêter. » Ainsi que des sociétés diverses comme Electrolux Italia de Susegana qui débutera le 15 avec une grève générale votée et annoncée aujourd’hui par les représentants syndicaux.

    Pour calmer la grogne, hier, le ministère de l’Intérieur, a rétropédalé en demandant aux entreprises portuaires de mettre à disposition des tests PCR ou anti-géniques gratuits, dérogeant à la législation nationale pour éviter le blocus des ports. Mesure jugée insuffisante par le comité des travailleurs portuaires, qui demande la suppression du passe purement et simplement.

    La disposition créera « deux poids et deux mesures entre les différents secteurs économiques », et « ce serait une grave erreur » a souligné de son côté le président du conseil régional du Frioul-Vénétie Julienne lui-même, Piero Mauro Zanin. « Des écouvillons rapides et gratuits pour les travailleurs (du port de Trieste) sans pass vert, pour éviter les problèmes ? Ah, mais alors c’est faisable ! Et pour les autres millions de travailleurs, c’est non ? Au lieu des entreprises, l’État devrait contribuer. Inadéquat », s’est exclamé le leader de la Lega Matteo Salvini, partisan de la gratuité des tests pour tous.

    En quelques jours, le chef du gouvernement italien Draghi fait les frais d’ « un sentiment négatif supérieur à 50% ».  

    A suivre donc cette intense grogne italienne contre le passe sanitaire, grogne qui s’exporte dans de nombreux secteurs d’activité et, pourquoi pas, aussi en-dehors du Bel Paese, de l’autre côté des Alpes…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • La face cachée du rapport SAUVE ou comment manipuler l’opinion en haine de l’Eglise !

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2021

    Auteur : 

    Rapports SAUVE : erreurs, manipulations des chiffres, etc., etc. !

    Nos confrères de FL24 ont « fouillé là où personne ne regarde » et « ça fait mal ». En effet, le Rapport Sauvé sur les crimes sexuels commis par des religieux français, et qui bouleverse l’Église depuis plusieurs jours, est truffé d’approximations, d’erreurs.

    Par exemple, pour arriver au chiffre de 216 000 victimes, l’équipe du Rapport Sauvé en a interrogé 243 directement et 2 819 par lettre. Cumulé, cela fait donc 3 062 témoignages directs.

    Mais alors, d’où viennent les 212 938 autres victimes? Elles ont été déduites par extrapolation. C’est-à-dire, en français courant: “en gros”. Reste alors à savoir à quel point, et suivant quelle intention.

    Voyons comment le travail de recherche a été effectué hors des témoignages proprement dits. Dans un premier temps, un institut, l’Ifop, a organisé un sondage aux résultats forcément imprécis, comme tous les sondages. Puis, dans un deuxième temps, une chercheuse d’un institut de recherche médicale, l’Inserm, a transformé ces résultats imprécis en thèse précise.

    Cette thèse, nous la connaissons tous depuis quelques jours: l’Église est très gravement et très massivement coupable.

    Rappelons maintenant que l’Ifop produit une quantité astronomique de sondages politiques dont l’imprécision est tellement notoire que plus personne de sérieux ne leur fait réellement confiance, au point que le bon peuple se demande régulièrement s’ils sont truqués, et il est impossible de lui prouver qu’ils ne le sont en aucune manière.

    Rappelons aussi que l’Ifop est très régulièrement missionné par Emmanuel Macron, comme par tous les présidents de la Cinquième République précédents. L’Ifop est un organisme privé, mais il se nourrit grassement d’argent élyséen: son indépendance politique peut être considérée comme pour le moins douteuse.

    Rappelons également que l’Inserm a été dirigé par Yves Lévy, époux d’Agnès Buzyn, nommé depuis Conseiller Juridique d’État par Emmanuel Macron, par ailleurs ennemi juré du Professeur Raoult, et qui a activement participé à la création du laboratoire P4 de Wuhan. Cette précision est sans rapport avec l’affaire qui nous occupe, certes, mais elle donne tout de même une petite idée de l’indépendance politique de cette institution.

    Et maintenant, voici le meilleur: pour le Rapport Sauvé, le travail de l’Inserm a été mené par Nathalie Bajos, sociologue et démographe, Responsable de l’Équipe Genre dans cet organisme public.

    Sur le site de l’Iris, autre organisme public, elle annonce qu’elle “interroge les inégalités sociales de santé en croisant la sociologie de genre et la sociologie de la santé et en convoquant une perspective intersectionnelle d’articulation des rapports sociaux de domination, de classe, de genre et de race!.

    Quelques exemples de ses travaux passés?

    “La contraception : levier réel ou symbolique de la domination masculine?”

    “Les inégalités sociales d’accès à la contraception en France.”

    “Les enjeux contemporains de la légalisation de l’avortement.”

    “Les femmes sont-elles encore libres de leur contraception?”

    Nathalie Bajos prend la parole dans des revues intellectuelles féministes, dans Libération, chez France Culture, entre autres. Donc, disons-le tout net, car c’est l’évidence même: l’enquête sur les crimes de l’Église a été synthétisée par une féministe de gauche. On peut même dire: d’extrême gauche, car l’expression “rapports sociaux de domination, de classe, de genre et de race” ne laisse planer aucun doute sur ses préférences idéologiques.

    Autrement dit: l’enquête sur l’Église a été menée par une femme qui est probablement une adversaire de l’Église. On est même en droit d’imaginer que le Rapport Sauvé est l’enfant malade d’une ennemie du catholicisme. Un enfant conçu pour contaminer le peuple des croyants. Oui, on est en droit d’imaginer le pire: une vaste opération de manipulation idéologique. Et ce droit, nous appelons tous les catholiques, et les autres également, à l’exercer.

    Voilà qui doit faire réfléchir tous ceux qui, en prenant connaissance des conclusions de ce rapport, on souffert dans leur âme et dans leur chair, ont ressenti de la déception, de l’indignation, de l’amertume, de la tristesse ou de la colère. Tout n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Peut-être le Rapport Sauvé est-il le Rapport Possédé.

    Oui, des membres de l’Église ont fauté. Oui, l’Église a raison de demander pardon. Mais nous ne pouvons qu’être terriblement gênés par ce que nous découvrons non seulement dans ce rapport, mais sur ce rapport.

    Dans cette vidéoNathalie Bajos explique que les parents ont tort d’être angoissés à l’idée que les enfants regardent du porno, car il est temps que les pères et les mères cessent de s’occuper de la sexualité de leurs petits. Oui, vous avez bien lu. C’est cette femme qui signe le Rapport Sauvé.

    Vous pouvez maintenant ranger ce rapport sur une tout autre étagère que la parole d’Évangile, et partager d’urgence cet article avec tous les catholiques de votre entourage.

    Sources: INSERM, IRIS, CAIRN, CANAL U, FL24

  • 15 000 soignants suspendus au sein du système de santé “que le monde nous envie”

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2021

    15 000 soignants suspendus au sein du système de santé “que le monde nous envie”

    Alors que l’hôpital est en crise, Olivier Véran, ministre de la Santé, a révélé qu’environ 15.000 soignants avaient été suspendus, refusant l’obligation vaccinale. Le 16 septembre, il y en avait 3000.

    A Nice, des agents du CHU sont en grève de la faim depuis plus de deux semaines pour protester contre cette mesure.

    L’hôpital de Chalon-sur-Saône connait une pénurie de médecins anesthésistes. Depuis plusieurs semaines, 400 opérations ont été reportées à une date indéfinie.

    Un peu partout, les hôpitaux font face à une pénurie d’infirmiers.

    Fin septembre, en raison d’un absentéisme lié à des suspensions faute de vaccination, les hôpitaux de la région de Mulhouse ont déclenché le Plan blanc.

     

    Source : lesalonbeige

  • Un rapport de l’ONU veut criminaliser la critique de l’idéologie du genre : nouvelle menace contre l’Eglise

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2021

    Un rapport de l’ONU veut criminaliser la critique de l’idéologie du genre : nouvelle menace contre l’Eglise

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    Un nouveau rapport transmis par le Secrétaire général à l’Assemblée générale des Nations Unies appelle à des sanctions pénales contre quiconque critique la théorie du genre, l’orientation sexuelle, l’identité de genre et même l’éducation sexuelle.

    Le rapport de septembre, produit par Victor Madrigal-Borloz, “expert indépendant” des Nations unies sur la Protection contre la violence et la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, affirme qu’il existe un “recul” substantiel contre les progrès des droits de l’homme réalisés par des homosexuels, des transgenres et que cela menace et permet la violence contre ces personnes. Madrigal-Borloz note que cette réaction provient d’une

    «montée rapide des dirigeants politiques ultra-conservateurs et de leurs groupes religieux utilisant leurs plates-formes pour promouvoir la bigoterie, la déshumanisation des personnes … et favorise la stigmatisation et l’intolérance parmi les membres de leur communauté».

    Madrigal-Borloz cite un rapport qui affirme que les groupes “anti-sexe” des États-Unis ont collecté 6,2 milliards de dollars entre 2008 et 2013 et que ces groupes ont rassemblé un milliard de dollars dans le monde pour lutter contre la montée des revendications LGBT.

    Ce rapport provient du Projet Philanthropique, une coalition de fondations de gauche dont deux d’entre elles -la  Fondation Ford et l’Arcus Foundation – ont une gestion combinée de 14,7 milliards de dollars en gestion financière. Le groupe “anti-genre” mentionné dans leur rapport est l’Organisation Internationale pour le Mariage (International Organization for Mariage) qui n’a recueilli que 247 000 $ en 2019.

    L’un des rares groupes que Madrigal-Borloz mentionne par son nom est l’Église catholique. Madrigal-Borloz a déclaré:

    “La doctrine de la complémentarité du Saint-Siège … considère que les femmes ne sont pas égales mais ont plutôt des rôles sociaux complémentaires …”

    Madrigal-Borloz soutient que le point de vue de l’Église catholique sur la famille est une violation du droit existant concernant les droits de l’homme.

    Ce rapport n’a aucune force en droit mais il sera certainement utilisé par d’autres acteurs des Nations Unies pour faire progresser ces idées.

     

    Source : lesalonbeige