GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1109

  • Slovaquie : un tiers des hôpitaux et des établissements médicaux interrogés refusent de procéder à des avortements

    Publié par Guy Jovelin le 12 octobre 2021

    jn-avortement-visu-genocide-230x180.png

    Slovaquie : un tiers des hôpitaux et des établissements médicaux interrogés refusent de procéder à des avortements

    Selon une étude sur la disponibilité de l’avortement en Slovaquie réalisée par l’organisation féministe Possibility of Choice, un tiers des hôpitaux et des établissements médicaux interrogés refusent de procéder à des avortements, pourtant légaux dans le pays.

    Les établissements médicaux appliquent l’objection de conscience.

     

    Source : lesalonbeige

  • « Pendant 45 minutes, ils attendent avec le terroriste » : le rôle des 5 mineurs mis en examen pour « complicité d’assassinat » qui ont dénoncé Samuel Paty

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

     

    Le rôle des cinq mineurs mis en examen pour « complicité d’assassinat » se précise : ces collégiens, qui avaient 14 ans au moment des faits, risquent jusqu’à vingt ans de prison. L’audition de l’un d’eux, M., le 7 octobre par l’une des cinq juges d’instruction chargés de l’affaire, donne des éléments clés. M. était alors entendu pour la troisième fois depuis les faits.

     
    […]

     

    L’enquête permet d’avoir une idée plus précise de ce qu’ils ont fait, su et vu. À 14 heures, le 16 octobre 2020, le futur assassin de Samuel Paty vient à la rencontre de M. Il lui montre « 300-350 € » et lui en donne 150. Le terroriste lui dit avoir vu la vidéo « d’un père de famille » – il s’agit de Brahim C., à l’origine de la cabale en ligne contre Samuel Paty (lire ci-dessous) – et lui demande d’identifier ce professeur qui aurait « sali l’image des musulmans ». Il lui raconte avoir déjà essayé de s’introduire dans le collège en grimpant par-dessus le grillage.

    L’adolescent demande de l’aide à des camarades car il ne se « sentait pas de le faire tout seul ». Il leur dit qu’un homme veut voir Samuel Paty « pour qu’il soit filmé en train de demander pardon pour la caricature du Prophète ». Un groupe de cinq se forme. Un sixième collégien les rejoint, mais il finit par s’éloigner pour se rendre à une activité extrascolaire. L’enquête montre que deux autres élèves, mis au courant, tentent de les empêcher de désigner le professeur, de peur d’un « drame ». M. dit leur avoir répondu qu’il « allait gérer ». Il aurait aussi emprunté veste et bonnet à un camarade, « pour ne pas être reconnu des caméras », selon un collégien du groupe.

    Les jeunes restent deux heures devant le collège. Entre 16 h 05 et 16 h 10, ils sont repérés par des policiers municipaux de Conflans-Sainte-Honorine, en patrouille. Le groupe se sépare en les voyant. Pendant 45 minutes, trois collégiens attendent avec le terroriste, un peu en retrait, tandis que les deux autres patientent devant le collège. Lors d’une audition, l’un d’entre eux a confié : « Je n’aurais pas dû être là, je me reproche de l’avoir désigné. Si j’avais réfléchi j’aurais peut-être pu prévenir quelqu’un. »

    […]

     

    Qu’ont-ils su exactement des projets du terroriste ? Qu’ont-ils vu de l’assaut ? L’instruction cherche encore à le déterminer.

    La Croix via fdesouche

  • Femyso, une association proche des Frères musulmans applaudie au parlement européen après un discours contre l’islamophobie

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

    Regardez plus d’un millier de jeunes européens ovationner notre vice-présidente Hiba Latreche lors de la réunion de clôture de l’événement européen de la jeunesse après son discours sur l’islamophobie.

    FEMYSO

     

    Source : fdesouche

  • Audincourt (25) : un couple de retraités vit dans une cabane de jardin pour fuir les trafiquants de drogue

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

    Ils voulaient « la paix ». « Ne plus avoir peur la nuit », comme le dit simplement Antoinette. « Les va-et-vient nocturnes et bruyants de ceux qui font commerce de la drogue, la porte du hall qui claque à point d’heure, les coups de pied dans les portes, les squats, le raffut dans les communs n’étaient plus supportables », abonde son compagnon Jacques.

    Les retraités craignent à ce point les représailles qu’ils témoignent à visage caché, déclinent leurs seconds prénoms. Pour avoir sermonné « deux gamines de 14 ou 16 ans » qui fumaient un joint dans le hall de l’immeuble, Jacques a retrouvé quelques jours plus tard sa camionnette incendiée. Un lien de cause à effet ? Peu importe. Les retraités préfèrent prendre leurs distances : « la loi de la jungle, très peu pour nous… »

    « Je ne fermais plus l’œil de la nuit »

    La drogue est à l’origine de leurs maux  ; les dealers de leur fuite vers un ailleurs plus paisible. La situation dans cet immeuble de quatre étages, récemment rénové, se dressant au cœur du quartier des Champs-Montants -quartier prioritaire de la politique de la ville- s’est dégradée il y a environ trois mois avec, selon les retraités, l’arrivée « d’individus extérieurs » qui ont fait de cette entrée d’immeuble leur quartier général pour y revendre de la drogue. « Dès que la nuit tombe, l’entrée du collectif est transformée en boutique stupéfiante avec les toxicomanes qui viennent s’approvisionner, les dealers qui actionnent la porte magnétique pour ouvrir à leurs clients, porte qui a d’ailleurs été fracassée », énumère Antoinette. « Je ne fermais plus l’œil de la nuit. L’insécurité était telle, que j’en ai perdu le sommeil… »

    […]

     

    L’Est Républicain via fdesouche

  • Alors que Canal+ lance sa nouvelle saison de la série « Validé », l’un des acteurs principaux est toujours incarcéré au Maroc

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

    La blague était très mauvaise. Les propos ont blessé. Mais la sentence est chèrement payée. Alors que la saison 2 de la série sur le rap « Validé » arrive ce soir sur Canal +, le comédien Brahim Bouhlel, qui y tient un des rôles principaux, est toujours incarcéré au Maroc. Le 21 avril, il a été condamné à huit mois de prison à la suite d’une vidéo parodique, filmée quelques semaines plus tôt à Marrakech dans un cadre privé, mais qui a fini sur les réseaux sociaux.

    Sammy Tami, qui apparaît également sur les images, a écopé de douze mois de prison et est incarcéré avec lui. Un troisième homme, Hedi Bouchenafa, a réussi à quitter le pays avant le début de l’enquête. Après plusieurs appels et demandes de grâce, le comédien de 25 ans « a pris son mal en patience et s’est finalement résigné à purger sa peine jusqu’au bout », confie un proche. Il devrait retrouver la liberté début décembre. Sammy Tami, quant à lui, devra attendre quatre mois supplémentaires. Les deux amis sont incarcérés dans des conditions difficiles, à quinze détenus dans une cellule de 30 m 2. Les parloirs, fermés depuis le mois de juillet à cause du Covid, ont rouvert depuis quelques jours.

    C’est pour le tournage d’un film de Mohamed Hamidi, avec Kad Merad, que le comédien franco-algérien de 25 ans s’était rendu au Maroc. Sur les images de quelques minutes, tournées dans un restaurant début avril, Brahim Bouhlel et ses deux amis se filmaient à côté de trois enfants marocains, proférant des insultes sur eux et leurs mères. La vidéo, parodie extrêmement maladroite selon les auteurs eux-mêmes, a beaucoup choqué l’opinion publique marocaine, qui l’a jugée insultante. Brahim Bouhlel s’est excusé quelques jours après. Mais la justice marocaine a tranché.

    […]

     

    Le Parisien via fdesouche