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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1679

  • L’Espagne socialiste construit les murs anti-migrants les plus hauts du monde

    Publié par Guy Jovelin le 22 août 2020

    Dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, des murs de 10 mètres de haut seront construits pour éviter de nouvelles incursions de groupes de migrants du Maroc. Et cette décision, à la trumpienne, a été décidée par le gouvernement Psoe – Podemos dirigé par Pedro Sanchez, l’homme de la gauche bobo-radicale-chic espagnole.

    De quoi dérouter les mouvements gauchistes no-borders qui par définition s’opposent à toute barrière, mais aussi les partis et formations parlementaires qui, à l’étranger, ont souvent souligné la prétendue ‘cruauté’ de ceux qui construisent les murs.

    Mais étrangement, l’affectation scandalisée qui agite les cercles culturels plus à gauche à toute annonce de la construction d’un mur anti-migrants est singulièrement absente en Espagne. Pas de polémique cette fois-ci, comme si celle-ci  ne s’applique que lorsque le chef du gouvernement en question est éloigné des contextes politiques de gauche. Ainsi, quand, comme dans le cas de l’Espagne, c’est un leader socialiste qui érige les murs, il n’y a pas l’ombre d’une critique.

    Pedro Sanchez, qui règne à Madrid avec une coalition composée de son PSOE et de Podemos, a donc décidé d’élever davantage les murs le long des frontières entre les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla et le Maroc. Construits en leur temps par un autre dirigeant socialiste, Luis Zapatero, ces murs ne font pas plus de trois mètres de haut, avec des barbelés placés au sommet des barrières. Désormais, Sanchez souhaite augmenter la hauteur à dix mètres, le tout pour éviter de nouvelles invasions des frontières espagnoles au Maroc.

    Ceuta et Melilla se trouvent dans une situation très délicate : ce sont en fait les seules frontières terrestres entre l’Europe et l’Afrique. Ce sont deux villes situées sur le territoire marocain mais appartenant à l’Espagne : les migrants qui parviennent à entrer illégalement ici peuvent être considérés avoir mis le pied sur le territoire espagnol et donc sur celui de l’ Union européenne. Pour cette raison, des dizaines de migrants, marocains ou ressortissants de pays subsahariens, font pression sur ces frontières chaque année. Construire des barrières solides ici est une nécessité, exit l’idéologie de la bien-pensance : pour éviter les assauts sur les enclaves espagnoles, des travaux sont nécessaires pour bloquer matériellement les personnes qui ont l’intention de traverser les frontières. Et cela est vrai à Ceuta et Melilla, ainsi que dans certains points de la frontière entre le Mexique et les États-Unis ou dans d’autres régions où, cependant, la construction des murs a été diabolisée par la gauche.

    Mais dans l’Espagne de Sanchez le socialiste, les no-borders et autres humanitaristes bien-pensants se taisent. Lorsqu’un gouvernement de centre-gauche au pouvoir se rend compte de la nécessité de mettre des barrières physiques pour éviter l’effondrement d’une zone frontalière, la controverse s’estompe comme par magie. Sanchez a approuvé la construction de nouveaux murs, qui seront beaucoup plus hauts et n’auront pas de barbelés. Officiellement, peut-être pour donner une touche de ‘politiquement correct’ à l’opération, pour empêcher les migrants d’être blessés dans une tentative de passer outre. En réalité, au lieu du fil de fer barbelé, il y aura un cylindre en acier d’un diamètre d’un demi-mètre. Ce n’est pas vraiment une panacée pour la sécurité de ceux qui essaieront de grimper le long des nouvelles barrières de toute façon.

    Le projet avance déjà, également parce que certains événements ont montré l’urgence des œuvres en question. Hier jeudi 20 août au matin, au moins 300 migrants ont tenté de prendre d’assaut la frontière à Melilla. Une cinquantaine seulement sont passés, mais cette circonstance montre pourquoi même un gouvernement de gauche voit la nécessité de construire des murs plus hauts le long des frontières.

    L’Espagne socialiste à l’heure migratoire et des murs anti-migrants, c’est l’histoire d’une réalité qui détruit les illusions bien-pensantes !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Bernard Lugan : Ce coup d’Etat au Mali qui pourrait enclencher un processus de paix

    Publié par Guy Jovelin le 22 août 2020

    Auteur : 

    Contrairement aux analyses superficielles de la sous-culture médiatico-africaniste, le coup d’Etat qui vient de se produire au Mali pourrait en effet, si toutefois il était bien « géré », avoir des effets positifs sur la situation régionale. Il marque en quelque sorte le retour à la situation qui fut à l’origine de l’intervention Serval au mois de janvier 2013 quand les forces du chef touareg Iyad ag Ghali marchaient sur Bamako où elles étaient attendues par les partisans de l’imam peul Mahmoud Dicko.

    La question qui se posa alors à François Hollande était simple : était-il possible de laisser prospérer une revendication nationaliste touareg appuyée sur un courant islamiste venant s’ajouter à des foyers régionaux de déstabilisation situés dans le nord du Nigeria avec Boko Haram, dans la région du Sahara nord occidental avec Aqmi et dans la zone des confins algéro-maroco-mauritaniens avec le Polisario ?

    L’erreur française fut alors de ne pas conditionner la reconquête de Gao, de Tombouctou et du nord Mali par Serval, à la reconnaissance par Bamako d’une nouvelle organisation constitutionnelle et territoriale afin que les Touareg et les Peul ne soient plus automatiquement écartés du jeu politique par la démocratie devenue une simple ethno-mathématique électorale. La plaie ethnique à la base du problème[1] et qui avait été surinfectée par les islamistes d’Aqmi-Al-Qaïda n’ayant pas été traitée, la guerre s’est ensuite étendue à toute la région, débordant sur le Burkina Faso et le Niger.
    Puis, à partir de 2018-2019, l’intrusion de DAECH à travers l’EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara) entraîna un conflit ouvert entre l’EIGS et les groupes ethno-islamistes se réclamant de la mouvance Al-Qaïda, l’EIGS les accusant de privilégier l’ethnie aux dépens du califat.
    En effet, les deux principaux chefs ethno-régionaux de la nébuleuse Al-Qaïda, à savoir le Touareg ifora Iyad Ag Ghali et le Peul Ahmadou Koufa, chef de la Katiba Macina, plus ethno-islamistes qu’islamistes, avaient décidé de négocier une sortie de crise. Ne voulant pas d’une telle politique, Abdelmalek Droukdal, le chef d’Al-Quaïda pour toute l’Afrique du Nord et pour la bande sahélienne, décida alors de reprendre en main et d’imposer son autorité, à la fois à Ahmadou Koufa et à Iyad ag Ghali. Il fut alors « neutralisé » par les forces françaises renseignées par les services d’Alger inquiets de voir que l’Etat islamique se rapprochait de la frontière algérienne.
    L’Algérie qui considère le nord-ouest de la BSS comme son arrière-cour, y a toujours « parrainé » les accords de paix. Son homme sur zone est Iyad ag Ghali dont la famille vit dans la région d’Ouargla. Ce Touareg ifora dispose d’une base de popularité à Bamako avec l’imam Mahmoud Dicko et surtout, il est contre l’éclatement du Mali, priorité pour l’Algérie qui ne veut pas d’un Azawad indépendant qui serait un phare pour ses propres Touareg.

    S’il était bien négocié, le coup d’Etat qui vient de se produire au Mali pourrait donc, contrairement à ce qu’écrivent la plupart des analystes, marquer l’accélération d’un processus de négociation ayant pour but de régler à la fois le conflit du Soum-Macina-Liptako porté par les Peul, d’où l’importance d’Ahmadou Koufa, et celui du nord Mali, qui est l’actualisation de la traditionnelle contestation touareg, d’où l’importance d’Iyad ag Ghali.
    Le retour dans le jeu politique des Touareg ralliés au leadership d’Iyad ag Ghali, et de ceux des Peul suivant Ahmadou Koufa, permettrait alors de concentrer tous les moyens sur l’EIGS, et donc de prévoir à moyen terme un allègement de Barkhane, puis son glissement vers la région péri-tchadique où les éléments de la future déstabilisation qui sont en place vont exercer de lourdes menaces sur le Tchad et le Cameroun, le tout alimenté par l’intrusion turque en Libye.

    Bernard Lugan

    [1] On se reportera à ce sujet à mon livre Les Guerres du Sahel, des origines à nos jours.

    Plus d’informations sur le blog de Bernard Lugan.

     

    Source : medias-presse.info

  • La Pologne résiste encore à la Gaystapo

    Publié par Guy Jovelin le 22 août 2020

     

    A l’Est, la révolution culturelle arc-en-ciel avec ses contre-valeurs nihilistes ne passe pas.

    La Pologne donne encore une preuve de cette résistance à la Gaystapo. Depuis quelque temps, certaines municipalités polonaises se battent pour s’opposer à l’idéologie du genre et défendre la famille naturelle. Le monde LGBT les a accusés de construire des zones sans LGBT.

    Certaines de ces municipalités étaient jumelées avec d’autres municipalités non polonaises. Suite à cette décision pro-famille prise par les administrations locales, la commissaire européenne à l’égalité Helena Dalli a rompu ces jumelages et a également retiré les fonds y afférents.

    La première ville touchée par cette décision anti-familiale de l’UE a été Tuchów. Mais le ministre polonais de la Justice, Zbigniew Ziobro, a déclaré que l’Etat fournirait à Tuchów les fonds soustraits par l’Union européenne. « Nous soutenons une municipalité qui a un agenda pro-famille, promeut le soutien aux familles qui fonctionnent bien et lutte contre l’idéologie imposée LGBT et de genre, qui a été repoussée par la Commission européenne », a commenté le ministre.

    L’Europe de l’Est est un bel exemple qu’il est possible de se battre pour un retour aux valeurs chrétiennes et familiales, et de se passer des fonds européens.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Mélange de suprémacisme noir, de judaïsme, de racisme anti-Blancs et d’anticatholicisme : les illuminés de École israélite de la connaissance pratique universelle

    Publié par Guy Jovelin le 22 août 2020

    Vous avez peut-être vu sur les réseaux sociaux ces images ignobles de Noirs faisant mettre à genoux des Blancs pour leur embrasser les chaussures.

     

    Avec la mort de George Floyd et l’essor du mouvement Black Lives Matter financé par le milliardaire mondialiste George Soros, ces scènes abjectes se sont reproduites dans différentes villes des Etats-Unis et du Canada.

    Nous avons été intrigués par le logo qui apparaît sur plusieurs photos et vidéos montrant ces scènes scandaleuses. On y voit distinctement l’étoile de David, symbole judaïque. L’étoile de David apparaît d’ailleurs également sur les accoutrements des Noirs qui imposent ces humiliations à des Blancs.

    C’est ainsi que nous avons découvert que ce logo est celui de l’Israelite School of Universal Practical (USIPK).

    Cette École israélite de la connaissance pratique universelle (ISUPK) est un groupe de suprémacistes noirs basé à Upper Darby, en Pennsylvanie mais présent dans différentes villes des Etats-Unis et du Canada. Ces illuminés considèrent les noirs américains comme des descendants des douze tribus d’Israël.

    Les énergumènes de l’ISUPK ont donc développé un discours mêlant judaïsme, suprémacisme noir, racisme anti-Blancs et haine du catholicisme.

    Depuis plus de quinze ans déjà, les illuminés de l’ISUPK haranguent en pleine rue ou sur des parkings, ce qui leur est permis au nom de la liberté d’expression.

    Ils portent volontiers des accoutrements étranges en référence aux tenues du judaïsme antique.

    Ces illuminés de l’ISUPK cultivent également des attitudes guerrières qui prêteraient à rire si nous ne constations pas les humiliations de Blancs qui les accompagnent.

    Les responsables de l’ISUPK s’affublent de grades militaires et s’inventent des uniformes de pacotille, phénomène observé également en France avec la Ligue de Défense Noire Africaine.

    Il faut noter que les illuminés de l’ISUPK avaient commencé ces scènes d’humiliation des Blancs il y a déjà plusieurs années et donc bien avant la mort de George Floyd.

    On peut se poser des questions sur la santé mentale de ces individus mais il est en tout cas évident qu’ils constituent une menace pour la société et que le racialisme noir associé au racisme anti-Blancs fait de plus en plus d’émules, y compris en France.

     

    Source : medias-presse.info

  • Cambriolages : les migrants « mineurs isolés » continuent d’écumer l’Ile-de-France, travaillant pour des réseaux du Maghreb et mentant sur leur âge

    Publié par Guy Jovelin le 21 août 2020

    Par  le 20/08/2020

    Ils cambriolent des commerces, particulièrement des pharmacies, et même des maisons. Ces mineurs travaillent pour des réseaux et mentent sur leur âge pour échapper aux sanctions.

    Les commerçants d’Île-de-France continuent d’être cambriolés par ceux qu’on a surnommés « les mijeurs », ces mineurs isolés, ou prétendus tels, qui ne révèlent jamais leur âge véritable au moment de leur arrestation pour échapper aux sanctions prévues pour les majeurs. Ainsi en va-t-il d’une affaire classée sans suite de trois migrants mineurs interpellés à Meaux (Seine-et-Marne), dans la nuit de lundi à mardi… avant d’être relâchés.

    (…)

    Les enquêteurs avaient émis l’hypothèse de réseaux amenant sur place ces adolescents et enfants entrés illégalement en France en provenance du Maroc ou d’Algérie. « Il y a eu une grosse vague de vols l’an dernier, surtout dans le sud de la Seine-et-Marne, rappelle Christophe Gonzales. Cela émanait souvent des mêmes groupes. Ce sont des réseaux organisés du nord de l’Afrique, basés en Seine-Saint-Denis et dans Paris XVIIIe. Un Office central avait été saisi là-dessus. »

    (…) Le Parisien via fdesouche