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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 2122

  • Valérie Pécresse en route pour Matignon (Nouvel Obs)

    Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2019

    Par  le 09/06/2019

    Editorial de Carole Barjon sur les raisons de la démission de Valérie Pécresse des Républicains dans le Nouvel Obs. Selon elle, la logique de sa démarche conduit inexorablement la présidente de la région Ile-de-France à suivre les traces d’Edouard Philippe.

    Il ne faut pas se tromper sur les raisons qui ont conduit Valérie Pécresse, le mercredi 5 juin au soir, à annoncer sa décision de quitter.[…]

    C’est d’abord et avant tout l’impérieuse nécessité de conserver sa présidence de la région Ile-de-France. Au soir du résultat des élections européennes en effet, Pécresse a fait ses comptes : avec 28 %, le parti d’Emmanuel Macron fait un carton dans la région parisienne, l’électorat de droite a largement voté pour la liste de La République en Marche menée par Nathalie Loiseau. «L’Ile-de-France est aujourd’hui macroniste», constate froidement ce soir-là l’un de ses proches. De quoi lui faire revisiter sérieusement les résultats d’un sondage qu’elle avait fait réaliser avant le scrutin et qui la créditait d’un confortable socle de 30 %. Dans cette étude, un hypothétique candidat LREM plafonnait à 15 %.

    L’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur de Sarkozy se rêve à la tête d’un parti de droite moderne et ouverte, comme elle l’a expliqué mercredi au journal de 20 heures de France 2. Bref, un parti de centre droit. Seul problème : ce parti-là existe déjà… sous le nom de La République en Marche ! Pour reprendre les récents propos d’Yves Thréard, éditorialiste du « Figaro », sur RTL : « Le patron de la droite, c’est Macron ! » […]

    Nouvel Obs via fdesouche

  • Les routes secondaires de Haute-Garonne « pourraient revenir à 90km/h »

    Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2019

     
    90 km/h
    L’Assemblée nationale a validé l’article du projet de loi mobilité, jeudi 6 juin au soir, permettant de rétablir à 90 km/h les routes secondaires en France. 

    La limitation à 80 km/h sur toutes les routes secondaires n’aura duré qu’un an. Appliquée depuis le 1er juillet 2018, l’abaissement de la vitesse autorisée sur le réseau secondaire a été l’un des déclencheurs de la révolte des Gilets jaunes. Jeudi 6 juin, les députés ont voté l’autorisation de rendre à ces routes leur limitation initiale, soit 90 km/h. 

    La décision reviendra aux présidents de départements et aux maires des communes et ne concernera pas les routes nationales. Libre à chaque département de définir si les routes sont limitées à 80 ou 90 km/h. 

    Du cas par cas en Haute-Garonne

    En Haute-Garonne, le conseil départemental « prend acte » du vote des parlementaires. Selon Christian Sans, vice-président du conseil départemental en charge des routes, qui s’exprime dans La Dépêche, « les élus départementaux s’étaient exprimés en faveur d’une application différenciée en fonction du degré de dangerosité du réseau routier », lors d’une session le 27 mars 2018. Les 6 300 kilomètres du réseau routier de Haute-Garonne pourraient donc voir leur limitation de vitesse par défaut « revenir à 90 km/h sauf pour les zones accidentogènes reconnues ». Christian Sans précise qu’elles seront définit avec les services de l’État, « sur la base de statistiques d’accident ou des caractéristiques du réseau routier »

    Lire aussi : Les députés peuvent-ils comprendre les revendications des Gilets Jaunes ?

    Dans les départements voisins

    Dans les Hautes-Pyrénées, le président du conseil départemental, Michel Pélieu s’est déclaré à La Dépêche« favorable au principe du retour à 90 km/h sur plusieurs itinéraires structurants des Hautes-Pyrénées ». Il entrera en « concertation » avec ses homologues du Gers et des Pyrénées-Atlantiques, dont leurs intentions ne sont pas encore publiques. Le département de l’Aveyron devrait également revoir certaines de ses routes repasser à 90 km/h, mais « pas partout », a indiqué Jean-François Galliard au quotidien. 

    L’Aude, l’Ariège ou encore le Lot n’ont pas encore pris de décisions définitives. Ils devraient se positionner dans les semaines à venir. 

     

    Source : infos-toulouse

  • Eudes d’Aquitaine, celui qui sauva Toulouse de la conquête musulmane

    Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2019

     
    Eudes d'Aquitaine 9 juin 721

    llustration de la bataille du 9 juin 721.

    Moins connu que Charles Martel, Eudes d’Aquitaine est pourtant le premier à avoir mis en déroute l’armée des Sarrasins. C’est le 9 juin 721, à la sortie de Toulouse. 

    L’ascendance de ce personnage haut en couleurs reste encore très mystérieuse pour les historiens. Eudes d’Aquitaine descendrait, d’après la tradition le mieux établie, des Mérovingiens par son père Bodogisel, duc de Gascogne, lequel était le neveu de Dagobert Ier, et serait apparenté aux Francs par sa mère, Sainte Ode de Francie.

    Lire aussi : 10 avril 1814 : pas de capitulation de Soult à Toulouse

    Il naît entre 660 et 666, épouse Sainte Adèle, Waltrude de Verdun puis Lampeida de Neustrie. C’est vers 688 que, par succession ou par conquête, il instaure son autorité sur les pays compris entre la Loire, l’Atlantique, les Pyrénées, la Septimanie et le Rhône. Cette immense région que gouverne Eudes était nommée par les Romains Aquitania « pays des eaux », en raison des nombreuses rivières qui l’arrosent, mais aussi Novempopulani « terre des neuf peuples » par allusion aux tribus antérieures à la conquête romaine. Les Wisigoths s’établissent en Aquitaine en 418 et font de Toulouse leur capitale. Plus tard, ce sont les Francs qui envahissent l’Aquitania, puis les Vascons – les Basques. La lourde cavalerie de ces derniers est un appui pour les ducs d’Aquitaine qui ne tardent pas à s’émanciper du joug franc.

    Toulouse assiégée par les Sarrasins

    En 717, Eudes de Gascogne, duc d’Aquitaine intervient dans la guerre qui oppose les royaumes francs d’Austrasie et de Neustrie. Il soutient le maire du palais de Neustrie Rainfroi contre Charles Martel, maire d’Austrasie, ce qui lui confère le titre de roi d’Aquitaine. Trois ans plus tard, les Sarrasins mettent le siège devant Toulouse. La menace des Infidèles est intense mais Eudes reste pragmatique. Alors que la cité commence à s’épuiser, il planifie une sortie héroïque le 9 juin 721 : en sous-nombre mais profitant d’un effet de surprise absolu, il écrase l’émir Al-Zama et met en fuite son armée.

    Lire aussi : 9 juin 721 : Quand Eudes d’Aquitaine arrêtait la conquête musulmane à Toulouse

    Cette victoire redonne courage aux Wisigoths d’Espagne. Le général Ambiza prend alors lui-même le commandement des armées Maures : après être monté jusqu’à Autun, qu’il a mis à sac la nuit du 21 au 22 août 725, l’homme de guerre sarrasin redescend vers l’Espagne, marquant son passage par des pillages sans nombre, il s’empare du Rouergue et de l’Albigeois, ravage le Quercy et le Périgord. Eudes, à qui tous ces pays appartenaient, marche à leur rencontre et les massacre entièrement en 726. Eudes d’Aquitaine est alors au faîte de sa gloire. Malgré des rivalités politiques, Charles Martel et Eudes s’allient en 731, pour consolider leur pouvoir et bâtir une armée afin de vaincre et déjouer les prochaines invasions.

    La bataille de Poitiers

    Devant l’avancée des armées de Charles Martel et d’Eudes de Gascogne réunies, Abd el-Rahmann, émir de Cordoue arrête sa progression entre Poitiers et Tours le 17 octobre 732. C’est à Moussais, sur la commune de Vouneuil-sur-Vienne, que se font face les ennemis. Le 25 octobre 732, qui est aussi le premier jour du mois de Ramadan, les musulmans se décident à engager la bataille. Abd-er-Rahman meurt au combat et la nuit suivante, ses hommes se retirent.

    Lire aussi : Boisson Divine : ils ont chanté la bataille de Toulouse

    La mort d’Eudes d’Aquitaine est tout aussi empreinte de légendes que sa naissance. Il semblerait qu’il fût assassiné en 735 par Charles Martel qui craignait la trop grande puissance de l’armée gasconne. D’après d’autres sources, Eudes se serait retiré dans son château – sur l’emplacement duquel est édifiée l’église Sainte-Mariede-Ré – pour y finir ses jours après la bataille de Poitiers. Hunald Ier de Gascogne, son fils, devient seul Duc la même année, après avoir prêté serment de fidélité à Charles Martel.

    Alexia de Bermont 

     

    Source : infos-toulouse

  • Cornebarrieu (31): l’ ancien réfugié politique faisait l’apologie de Daech au centre de rétention

    Publié par Guy Jovelin le 08 juin 2019

    Par  le 07/06/2019

    Les prisons ne sont pas les seuls espaces où le prosélytisme religieux se propage. Dernièrement, le centre de rétention administrative de Cornebarrieu (CRA) où sont placés des étrangers en situation irrégulière avant leur reconduite dans leur pays, a eu à gérer le cas de Mansour, un Tchétchène de 33 ans, soupçonné d’apologie du terrorisme et de menaces de mort.

    […]

    «Vous obligiez certaines personnes à faire le ramadan, des témoins évoquent un comportement dangereux et vous demandiez aux musulmans de soutenir Daech»

    […]

    «Mais s’il retourne dans son pays, il encourt un vrai danger pour sa vie, assure son avocate Me Caroline Barbot-Lafitte.

    […]

    …six mois de prison ferme pour apologie de terrorisme. Il a été relaxé pour les menaces de mort. Le tribunal a prononcé une interdiction définitive du territoire français.

    La Depeche via fdesouche