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  • Suicides : les femmes des forces de l’ordre interpellent sur le mal-être de leurs compagnons

    Publié par Guy Jovelin le 18 août 2019

    Suicide
    Les Femmes de forces de l'ordre en colère ont manifesté, place du Capitole, contre l'inaction du gouvernement face au mal-être des policiers, vendredi 16 août 2019. © FFOC

    Elles, ce sont les femmes de forces de l’ordre. Membres des FFOC (Femmes des forces l’ordre en colère), elles se sont rassemblées place du Capitole, vendredi 16 août en fin d’après-midi pour dénoncer la vague de suicides parmi les policiers. 

    Depuis le 1er janvier 2019, 47 policiers nationaux ont mis fin à leurs jours, soit un ratio d’un suicide tous les cinq jours ! Au mois de juillet, la moyenne monte même à un suicide tous les 3,5 jours, soit 9 drames en 31 jours.

    Lire aussi : Suicide dans la police : « Triste, forcément, en colère surtout »

    Dans un communiqué, les FFOC dénoncent « l’inaction quasi générale, à commencer par celle du gouvernement ». Pourtant, elles l’assurent, elles n’ont « eu de cesse de dénoncer les dysfonctionnements présents dans tous les corps » de l’institution. 

    Comme une promesse en guise d’hommage aux policiers désespérés, leurs compagnes promettent la multiplication des « actions à Paris et dans toute la France », tant que le ministère « compétant » refusera de les recevoir. Leur but, faire connaître la vérité !

    La rédaction d’Infos-Toulouse.

     

    Source : infos-toulouse

  • Des médecins hospitaliers s’inquiètent des pénuries de médicaments et appellent à relocaliser la production en Europe

    Publié par Guy Jovelin le 18 août 2019

    Par  le 18/08/2019

    Le professeur Jean-Paul Vernant et un collectif de médecins hospitaliers appellent à rapatrier en Europe la production des principes actifs pour lutter contre les pénuries de médicaments qui se multiplient.

    : « Très rares il y a une dizaine d’années, les pénuries de médicaments se multiplient. En 2018, selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), on a noté 868 signalements de tensions ou de ruptures d’approvisionnement dont les malades sont les premières victimes lorsque cela concerne des médicaments d’intérêt thérapeutique majeurs (MITM) pour lesquels il n’y a, le plus souvent, pas d’alternative efficace disponible. C’est 20 fois plus qu’en 2008 (44 signalements). Les malades ont ainsi subi de multiples pénuries concernant des médicaments du cancer, des antibiotiques, des corticoïdes, des vaccins, des traitements de l’hypertension, des maladies cardiaques, du système nerveux…
    Ces pénuries ne touchent pas les très chères innovations thérapeutiques mais des médicaments peu couteux qui, bien qu’anciens et tombés dans le domaine public, constituent toujours l’essentiel de la pharmacopée.

    La production des principes actifs de 80% des médicaments passés dans le domaine public a été délocalisée en Inde et en Chine. […]

    Afin de prévenir les pénuries, nous soutenons l’idée que :

    soient imposées dans l’urgence, aux laboratoires pharmaceutiques titulaires de l’autorisation de mise sur le marché, la constitution et la gestion de stocks de MITM sous forme de produits finis. […]
    soit rapatriée en Europe la production des principes actifs – ils y étaient encore fabriqués il y a une quinzaine d’années. […]
    soit créé un établissement pharmaceutique à but non lucratif, si possible européen, sinon français, comme aux Etats –Unis. […]

    Le JDD via fdesouche

  • Baisse du chômage : la fable ne prend pas de vacances

    Publié par Guy Jovelin le 18 août 2019

    Rédigé par notre équipe le 14 août 2019.

    Même en vacances, le Gouvernement pense aux Français et se charge de lui donner du baume au cœur. Alors, à la veille du 15 août et d’un éventuel long week-end pour ceux qui ne sont toujours pas loin du bureau, les chiffres du chômage sont arrivés avec leur lot de bonnes nouvelles. Le nombre de demandeurs d’emploi aurait encore décru au deuxième trimestre 2019. Une trajectoire toute macronienne qui permet d’afficher un taux de chômage digne du début de l’année 2009… Pas de quoi pavoiser surtout quand cette « baisse » ne doit rien aux mesures gouvernementales.

    Ce matin, une dépêche de l’AFP a fait rugir de plaisir les rédactions vides de nos chers médias. Selon l’INSEE, le chômage a reculé en France au cours du second trimestre de l’année. Un recul des plus modestes puisqu’il n’est que de 0,2 point, mais l’essentiel est ailleurs, car le chiffre sur lequel toute la communication doit se faire est le taux de chômage de 8,5 % désormais. Un chiffre à manipuler avec des pincettes comme toujours, mais dont le seul avertissement visible est qu’il n’englobe pas les statistiques de Mayotte. Pourquoi donc se lester d’un poids quand on peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres ?

    La stratégie des petits pas

    Faute peut-être à des journalistes partis en vacances depuis longtemps, les articles consacrés à la bonne nouvelle du jour ne tentent en rien de comprendre les raisons de cette décrue. C’est dommage, car le Gouvernement n’attend qu’une chose : la célébration de sa politique. Si le chômage baisse, c’est parce que les mesures imprimées par l’équipe Macron depuis deux ans portent leurs fruits ! Une logique qui sera certainement imposée à le rentrée, mais en attendant, il est possible de faire entendre un autre son de cloche.

    Tout d’abord, 0,2 point en moins ne représente 66 000 chômeurs. Un chiffre à lisser sur trois mois, soit 22 000 chômeurs en moins chaque mois. C’est impressionnant par rapport aux résultats passées, mais cela reste une goutte d’eau dans l’océan de chômage et de précarité. De plus, aucun mot n’est dit sur le nombre de demandeurs d’emploi rayés des listes pour des raisons plus ou moins valables. Aucun mot non plus sur les différentes catégories qui permettent des manipulations de masse. De la catégorie A à la B, il y a un univers statistique qui permet au Gouvernement de se présenter sous un jour favorable.

    Seul un « halo autour du chômage » est pudiquement évoqué afin de se protéger de toute critique de fond. En disant que ce « halo », c’est-à-dire toutes les personnes qui cherchent un travail mais qui ne sont pas comptabilisées dans les statistiques, est en augmentation, nos chers journalistes économiques pensent avoir fait le job. Un « halo » qui concernerait 1,5 million de personnes. Là encore, l’art de la litote est parfaitement maîtrisé par les statisticiens d’Etat.

    Bref, il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser, mais la stratégie communicationnelle de Macronpourrait finir par fonctionner. En annonçant régulièrement des baisses mesurées mais continues du nombre de demandeurs d’emploi, la trajectoire qui se dessine est finalement positive. Il devient plus difficile aussi de contester la véracité des statistiques avec des sauts de puce qui permettront étrangement d’atteindre un taux de chômage à 7 % à la fin du quinquennat. Et voilà comment une promesse est réalisée grâce aux dieux de la statistique. A moins qu’une nouvelle crise d’envergure n’emporte tout ces jolis efforts de comm’ pour masquer la réalité d’un pays qui paye toujours la crise de 2009 et les erreurs du trio infernal Sarkozy-Hollande-Macron.

     

    Source : 24heuresactu

  • Disney se lance dans la propagande transgenre pour enfants

    Publié par Guy Jovelin le 17 août 2019

    Ecrit par Pierre-Alain Depauw

    Disney a offert un nouveau « cadeau » au lobby LGBT en basculant dans la propagande transgenre.

    Citizengo signale que le premier « princesse-homme » est apparu sur la chaîne Disney XD avec la série Star Butterfly. Dans cette dernière Marco, l’un des enfants protagonistes, se déguise en princesse Turdina pour sauver des princesses d’une terrible directrice d’école.

    Quand la directrice découvre qu’en réalité la « princesse Turdina » est un homme, car elle aperçoit des poils sur « sa » poitrine, les autres princesses crient les classiques slogans idéologiques LGBT :
    • « Ça ne prouve rien ! Les princesses peuvent être poilues ! »
    • « Pourquoi est-ce important si c’est un garçon ? »
    • « Il peut être une princesse s’il veut… »
    • « Turdina est un état d’esprit ! »

    Le message (destiné aux enfants) est clair : même les hommes peuvent être des princesses. C’est-à-dire que même les hommes peuvent être des femmes, les garçons peuvent être des filles. Ils le disent clairement : « C’est un état d’esprit ». C’est précisément l’essence même de l’idéologie du genre, et ils essaient d’en convaincre — pour ne pas dire endoctriner — nos enfants et petits-enfants.

    Notez aussi que Star Butterfly est un personnage qui apparaît au début de la série comme une fille blonde qui porte en permanence dans les cheveux un cerceau rouge surmonté de deux cornes de démon.

    Disney est une des entreprises qui produit le plus de dessins animés, diffusés au cinéma, à la Télévision (et sur internet), regardés par les enfants. Depuis plusieurs années, Disney participe à l’endoctrinement des enfants en insérant dans ses productions des allusions LGBT. C’est également le cas dans les parcs Disney. Pour expliquer cela, il faut savoir que des militants LGBT occupent des postes clés dans la direction de Disney, aux Etats-Unis et en Europe.

     

    Source : medias-presse.info

  • Le cardinal Dominik Duka en appelle à un « Visegrad » des catholiques de l’Est contre le lobby Lgbt

    Publié par Guy Jovelin le 17 août 2019

    Un Vent d’Est souffle contre le lobby Lgbt ! Après s’être défait courageusement de la peste rouge, les catholiques des pays de l’est de l’Europe se battent contre la puissante et mondiale Gaystapo, autre dictature des forces anti-chrétiennes.

    Le cardinal tchèque Dominik Duka est descendu sur le champ de bataille pour défendre les évêques polonais qui ont affronté avec courage le lobby gay et sont en train de vivre une offensive médiatique violente sans précédent.

    La polémique est née début août lorsque l’archevêque métropolite de Cracovie, Mgr Marek Jędraszewski, a exhorté, dans le sanctuaire mariale national de Jasna Góra, les fidèles polonais à « repousser la menaçante erreur anthropologique qui ressort sous la forme de deux grandes idéologies : genre et Lgbt ». En particulier l’archevêque a expliqué que l’idéologie Lgbt est une « peste arc-en-ciel » comparable « à la plaie rouge du communisme » et qu’elle menace les valeurs traditionnelles et la famille naturelle, avec pour but de « dépraver la nation polonaise » et d’ «empoisonner les cœurs et les mentalités des Polonais », leur causant « un grave dommage spirituel, en particulier chez les enfants et les jeunes ».

    Ces réflexions de Mgr Marek Jędraszewski ont déchaîné de violents réactions, et de la part des associations homosexuelles, et de la part des médias œuvrant à l’instauration de l’agenda Lgbt. La laïciste Gazeta Wyborcza a défini les thèses de l’archevêque comme « anti-chrétiennes » tandis que les associations arc-en-ciel ont dénoncé auprès du parquet le haut prélat en l’accusant de « promouvoir le système totalitaire fasciste ».

    Les autorités civiles polonaises, à travers le président de la République polonaise Andrzej Duda, ont soutenu l’archevêque, une personne qui mérite « un grand respect », et des milliers de Polonais se sont rassemblés pour lui témoigner leur soutien. Les autorités ecclésiastiques ont agit de même : le président de la Conférence épiscopale, Mgr Stanisław Gądecki, a expliqué que le discours de Mgr Jędraszewski est en phase avec la doctrine catholique et que le respect pour les personnes ne peut porter à l’acceptation de revendications sociales contraires à la foi.

    Le Primat de l’Église tchèque, Mgr le cardinal Duka, a décidé d’intervenir en faveur de l’archevêque polonais et a encouragé les évêques de Slovaquie et de Hongrie à faire de même, en appelant à une sorte de « Visegrad catholique » de l’Eglise orientale. Le prélat a expliqué trouver « alarmant que les problèmes dérivés de l’idéologie Lgbtqi+ aient été récemment intégrés dans des objectifs athées et sataniques ». Mgr Dika se référait au fait qu’en République tchèque, durant les « Gaypride », ont défilé pour défendre les soi-disant familles arc-en-ciel des groupes qui se définissent ouvertement satanistes. Le respect pour les personnes a-t-il lui aussi souligné ne peut pas porter « à l’adoption d’une idéologie qui vise à révolutionner la morale et les relations sociales ».

    Ce n’est pas la première fois que les autorités ecclésiastiques de l’Est de l’Europe s’expriment clairement sur ces sujets, à la différence des silencieux, voire gay-friendly, prélats occidentaux. Un Vent d’Est catholique souffle sur l’Europe de l’Ouest.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info