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  • La Slovaquie, un pays qui refuse l’islam - l'islamisation

    Publié par Guy Jovelin le 20 août 2019

    Selon le site internet alterinfo,  La Slovaquie est le dernier État membre de l’UE à ne pas posséder de mosquée. On dit que les tentatives précédentes de construction ont été stoppées par les politiciens.

      En fait pour être exacte, il existe une petite, très petite mosquée, au limite de la Slovaquie.

    Islamic Center Cordoba

    La population musulman est de 0.1%, la population complet est de 5,5 millions d'habitants, le pays ne reconnait pas le droit aux musulmans.

    La nouvelle législation augmente le nombre de fidèles nécessaires pour devenir une religion d'État, de 20 000 à 50 000. Elle a pour but d'empêcher l'islam, qui compte 2 000 adeptes dans le pays, d'accéder à ce statut dans un avenir proche.

    Si le SNS (Parti national slovaque) a fait savoir que la loi avait pour but d'empêcher les «Eglises satiriques» de s'enregistrer, citant notamment la sainte Eglise du monstre en spaghetti volant qui aurait des fidèles partout à travers le monde, le président du mouvement a ajouté : «L'islamisation commence par un kebab, elle a déjà débuté à Bratislava. Nous devons prendre conscience de ce à quoi nous devrons faire face d'ici 10 ans.» Le parti estime en outre qu'il est de son devoir de faire en sorte «qu'aucune mosquée ne soit construite dans le futur». 

    Selon le dernier recensement cité par Reuters, sur 5,4 millions d'habitants plus de 60% seraient catholiques alors qu'il n'y aurait que 2 000 musulmans. Le pays ne compterait par ailleurs qu'une très petite mosquée pour quelques fidèles. 

     

    Source : lesmanchettes

  • Soutenus par les communistes de l’Oise, ils partent une journée en vacances sur les plages normandes

    Publié par Guy Jovelin le 20 août 2019

    Par  le 20/08/2019

    Près d’un français sur deux ne part l’été. Alors pour soutenir les plus modestes, le parti communiste de l’Oise organise depuis 25 ans un déplacement en bord de mer. Cette année, 1 500 personnes ont pu passer une journée à Dieppe (Seine-Maritime).

    Il fait gris mais les visages sont ravis. Partis tôt de leur quartier ou de leur village, les Isariens qui débarquent à Dieppe (Seine-Maritime) attendent ce séjour à la mer depuis fort longtemps. Alors que certains Français commencent à rentrer de vacances, eux ne sont pas encore partis. C’est simple : ils ne partent jamais. « Je n’ai pas les moyens, » glisse l’une des participantes au voyage. « J’ai une très faible retraite : 1 100 euros. Avec un loyer de 600 euros, vous voyez ce qu’il reste… c’est impossible de partir, » confie une autre.

    Ce voyage, 1 400 personnes y ont pris part, avec pour point commun de modestes revenus. Ceux-là même qui partaient en camping – ouvriers, employés ou retraités – n’arrivent plus à s’offrir un jour ou plus de vacances.

    […]

    France 3 via fdesouche

  • Saint-Amans-Soult (81) : Florent, 35 ans, poignardé à mort lors d’une fête de village, un Haïtien de 21 ans mis en examen (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 20 août 2019

    Par  le 20/08/2019

    Sans surprise, le jeune homme de 21 ans, auteur des coups de couteau mortels infligés à Florent Basso dimanche 18 août 2019, lors de la fête votive de Saint-Amans-Soult, dans le Tarn, a été mis en examen pour meurtre et incarcéré à la prison de Seysses, en Haute-Garonne.

    Fortement alcoolisé selon des témoins, l’agresseur avait sorti un couteau et violemment poignardé sa victime, âgée de 35 ans. Deux personnes intervenues pour le maîtriser ont été également blessées.

    Le drame a bouleversé la commune. La victime, Florent Basso, était une personnalité connue, venue ce soir-là participer à la fête avec sa compagne et sa petite fille.

    France 3


    L’enquête sur le drame qui s’est produit aux fêtes de Saint-Amans-Soult (Tarn) ce week-end, dans la nuit de samedi à dimanche, se poursuit ce lundi 19 août.

    Ce matin, l’affaire a été transmise à Toulouse, au pôle de l’instruction criminelle. Le suspect est un jeune homme de 21 ans, originaire d’Haïti. Il vit à Albi et s’est rendu, samedi soir, aux fêtes de Saint Amans à l’invitation d’une de ses connaissances albigeoises.

    (…) Le drame s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche, vers 2 heures du matin. Alors que la fête du village battait son plein, un individu âgé de 21 ans, fortement alcoolisé, a sorti son couteau et pour une raison encore inconnue, violemment poignardé Florent Basso, qui est décédé des suites de ses blessures. Grâce au courage de certaines personnes, blessées dans l’altercation, cet homme a pu être maîtrisé jusqu’à l’arrivée des gendarmes qui l’ont interpellé et placé en garde à vue.

    Il aurait également agressé deux autres personnes présentes au moment des faits qui se sont déroulés « derrière l’orchestre du bal », précise la radio locale. Le trentenaire est mort sur le coup, les deux autres victimes ne sont que légèrement blessées. (Ouest-France)

    La victime était une figure locale, très appréciée de tous. Ancien joueur de football à Saint-Amans, grand amoureux de pétanque le dimanche, Florent Basso, salarié chez Terreal, ne ratait aucune fête de village pour retrouver les vieux copains et emmener sa fille de 6 ans, pour qu’elle profite des manèges.

    (…) « Désormais, c’est un cauchemar… », lâche la belle-mère de Céline (compagne de Florent), d’une voix tremblante. « C’est la faute à pas de chance. Ils étaient tranquilles, en train de faire jouer les enfants et il a voulu défendre sa famille… Quelque part, Florent est mort en héros. Il a sûrement sauvé une dizaine de personnes autour de lui parce que le gars, il était déterminé à faire du mal », se désole-t-elle.

    (…) Le suspect est un jeune homme originaire d’Haïti. Il vit à Albi et s’est rendu, samedi soir, aux fêtes de Saint-Amans à l’invitation d’une de ses connaissances albigeoises.

    Cet après-midi, à l’issue de sa garde à vue, le jeune homme devait être présenté à un juge d’instruction toulousain. Il devait être mis en examen et écroué.

    La Dépêche

    crédit photo (FB de Florent Basso)
  • Pour les réfugiés et demandeurs d’asile, des séjours à la ferme pour tromper l’ennui

    Publié par Guy Jovelin le 20 août 2019

    Par  le 19/08/2019

    Depuis novembre 2018, le programme Wwoofing solidaire propose aux demandeurs d’asile et aux réfugiés des séjours dans des fermes françaises. En échange de quelques heures de travail par jour, les migrants, logés et nourris, découvrent le monde agricole au sein d’une famille. Alpha, un jeune Guinéen a accepté l’expérience, moins pour l’attrait de la campagne que pour échapper à l’oisiveté à laquelle sont condamnés de nombreux demandeurs d’asile interdits de travailler. InfoMigrants est allé à sa rencontre. […]

    Il faut ensuite suivre la route qui longe un pré dans lequel un troupeau de brebis paît tranquillement. La petite ferme du Puy Larcy est au bout, comme posée dans un écrin de verdure. Ici, à La Croisille-sur-Briance, en Haute-Vienne, vivent Paul Martin, éleveur de brebis et de vaches à viande, sa compagne Julie, leur petit garçon Alix et, depuis deux jours, Alpha, un demandeur d’asile de 24 ans. […]

    Alpha est là pour une semaine. La famille et lui ont signé une convention de wwoofing (le World-Wide Opportunities on Organic Farms), un réseau mondial de fermes biologiques qui accueille des personnes souhaitant s’initier aux savoir-faire de l’agriculture biologique. Depuis novembre 2018, le programme Wwoofing solidarité, lancé par Wwoof France et l’association Jesuit Refugee Service (JRS) permet à des demandeurs d’asile et des réfugiés de réaliser des séjours dans ces fermes. […]

    Pendant sept jours, Alpha va donc aider à déplacer les troupeaux de champ en champ, à distribuer les céréales ou à attraper un agneau, quand c’est nécessaire. Pour lui, tout cet environnement est nouveau, même s’il avait « vu des fermes françaises à la télévision ». Bottes de caoutchouc aux pieds et seau de grains à la main, l’apprenti fermier n’hésite pas à s’approcher des vaches mais reconnaît qu’elles lui faisaient un petit peu peur quand il est arrivé. Il faut dire que les Limousines de Paul sont bien plus grosses que les N’Dama rousses du Fouta, une région du centre de la Guinée. […]

    Quand son responsable au Cada lui a proposé de partir une semaine pour travailler dans une ferme, il n’a pas hésité. « Je m’ennuyais tout le temps. Il n’y avait rien à faire au Cada. Ici les activités m’occupent l’esprit », explique Alpha. […]

    À ces souffrances, ce sont ajoutées celles d’un exil parsemé de violences, d’une détention de près de six mois en Libye, de la traversée de la Méditerranée. C’est peu dire qu’Alpha est hanté par les souvenirs de ces traumatismes. Le jeune homme, aujourd’hui sous antidépresseurs, a même fait un séjour à l’hôpital psychiatrique en janvier.

    À quelques kilomètres de là, un autre Alpha, lui aussi Guinéen originaire de Conakry, entame son troisième séjour de wwoofing, à la ferme dite de la Huerta. Le jeune homme de 21 ans avait déjà été accueilli dans la famille d’Olivier et Sylvia Coste, maraîchers et éleveurs de poules. Emballé par son expérience et, lui aussi, désœuvré en attendant la réponse de sa demande d’asile, il a souhaité revenir. […]

    Depuis son arrivée, comme pendant son séjour précédent, Alpha, grand gaillard souriant, participe à la cueillette, au désherbage et à la préparation des sols. La famille et lui ont également signé une convention de wwoofing mais Alpha assure qu’il est complètement autonome. « Si je suis trop fatigué, je ne suis pas obligé de travailler. Certains jours, on travaille 2 heures, parfois 3 heures », précise-t-il. […]

    Dans cette ferme, comme dans celle du Puy Larcy, le travail n’est pas le seul dénominateur commun. Il y a les activités familiales aussi. Olivier et sa femme Sylvia ont à cœur de faire découvrir la région à leurs wwoofeurs. Lors de son dernier séjour, ils avaient emmené Alpha à un festival des arts du feu où des forgerons et des verriers présentaient leur métier. Il y a quelques semaines, la famille avait accueilli Bashir, un jeune Afghan. « Il n’avait jamais été à l’école et ne parlait pas anglais donc c’était difficile de communiquer mais on l’a emmené au bord de la mer, à Royan. C’était la première fois qu’il la voyait, il a adoré », raconte Olivier, cheveux ébouriffés et mains jaunies par les tomates. […]

    InfoMigrants via fdesouche

  • Macron, mouche du coche ?

    Publié par Guy Jovelin le 20 août 2019

    Entre commémorations et rencontres internationales, Jupiter a retrouvé des couleurs et qui s’éloignent du jaune… pour l’instant. Le style est destiné à séduire l’électorat de droite et à favoriser soit les conquêtes soit les alliances lors des municipales. C’est la vraie bataille qui peut porter un coup décisif au bastion de l’opposition qu’est encore le Sénat. Que la forme masque un fond qui devrait révulser la plupart des électeurs de droite semble échapper à beaucoup de Français. Il faut dire que l’empressement des grands médias à participer à la mise en scène, en glorifiant par exemple les mini-bains de foule organisés, apporte un concours sans pareil à la réussite de la manoeuvre. Dans quelques semaines, la dure réalité sera de retour.

    En attendant, notre narcissique président joue les « maître Jacques » entre Vladimir Poutine, reçu à Brégançon, et les membres du G7 réunis à Biarritz, et dont le Chef de l’Etat russe a été exclu depuis 2014. Depuis, les relations entre la Russie et les puissances occidentales se sont aigries au point d’être devenues plus difficiles que dans les dernières années de l’URSS. Le nombre des dossiers sensibles et des points chauds s’est accru sans qu’aucune solution ne paraisse en vue. L’absence de la Russie, mais aussi de la Chine et de l’Inde au G7 relativise beaucoup l’importance de cette réunion des pays riches inscrits dans l’axe atlantique derrière les Etats-Unis : le Royaume-Uni, le Canada, et leurs alliés inconditionnels, l’ Allemagne, l’Italie, le Japon. Il fut un temps où la France faisait entendre sa voix singulière. En Syrie notamment, Macron a choisi au contraire d’être en pointe dans la meute qui empêche un Etat de retrouver sa pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire.

    Il est probable que les dirigeants éviteront d’évoquer les manifestations de Moscou et de Paris et leur répression. La France n’a pas de leçon à donner dans ce domaine. En revanche, quatre questions devraient être abordées. Or, dans chacun de ces cas, notre pays aurait tout intérêt à s’entendre avec la Russie : c’est vrai pour la Libye, où la réunification du pays sous un régime fort permettrait à la fois de couper l’une des routes de l’immigration illégale et de tarir en partie l’approvisionnement des groupes rebelles et salafistes qui infestent le Sahel où les troupes françaises sont engagées et exposées. La victoire du maréchal Haftar, n’en déplaise à l’ONU, à certains européens, et surtout à la Turquie et au Qatar, qui soutiennent les Frères musulmans de Misrata, serait un point positif pour les deux pays. En Ukraine, la solution du fédéralisme proposée depuis longtemps par Moscou permettrait de trouver une issue à la guerre du Donbass, mais à condition de reconnaître la légitimité du retour de la Crimée à la Russie. Les sanctions appliquées en raison de cette annexion sont injustes et stupides. La Crimée n’a été incluse dans l’Ukraine que dans les années cinquante. La séparation de cette république soviétique d’avec la Russie date de 1991. Les habitants de Crimée sont russes, parlent russe et ont voté leur rattachement à une écrasante majorité. Cette réalité est plus légitime que l’arrachement du Kosovo à la Serbie ou que la réunion de Mayotte à la France. L’élection d’un nouveau président ukrainien moins dépendant des nationalistes de l’ouest du pays ouvre une possibilité.

    L’entêtement criminel des Occidentaux en Syrie rend les choses plus difficiles. Non seulement ils ont encouragé les rebelles mais ils ont financé, équipé et armé les djihadistes en concurrence avec leurs alliés de Turquie et du Golfe. Ils ont à plusieurs reprises attaqué l’armée syrienne, et continuent d’interdire à celle-ci d’occuper l’est du pays laissé avec ses champs de pétrole aux mains des Kurdes, bien incapables de tenir le pays sans le soutien occidental. Cette situation, accompagnée là-aussi de sanctions économiques, empêche la Syrie de retrouver un niveau économique et social capable de réparer les ruines et de mettre un terme à la misère de la population. On ne soulignera jamais assez le cynisme et la mauvaise foi des Occidentaux dans cette tragédie dont ils sont les principaux responsables. L’armée syrienne, soutenue par la Russie, peine à chasser les miliciens d’Al-Qaïda de la zone d’Idlib, en partie occupée par la Turquie au mépris du droit international, et les Occidentaux continuent à menacer une armée qui intervient dans son propre pays de représailles au cas d’utilisation d’armes chimiques qui pourraient parfaitement avoir été employées par leurs adversaires.

    Restent bien sûr les sanctions à l’encontre de l’allié iranien de la Russie. Apparemment, les deux pays souhaitent qu’elles soient levées et désirent limiter l’accès de l’Iran au nucléaire civil à l’exclusion du militaire. Mais, on mesure sur ce point la fragilité de la France, et de l’Europe, à l’égard des Etats-Unis, aptes à punir toute entreprise étrangère utilisant notamment la monnaie américaine, ou présente sur le sol américain pour avoir eu des relations économiques avec l’Iran. Des amendes, des poursuites judiciaires contre les entreprises ou leurs dirigeants ne sont pas exclues. Macron qui a facilité la reprise d’Alstom par l’américain GE à la suite des actions judiciaires menées contre les dirigeants français de l’entreprise est mal placé pour jouer les gros bras dans cette affaire. Maître Jacques à Brégançon, il risque de n’être plus que la mouche du coche à Biarritz, un coche dont le cocher s’appelle Trump…

     

    Source : ndf