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Il y en a une qui va peut-être voir son business, ou plutôt celui des personnes qui la manipulent, s’effondrer, c’est Greta Thunberg.
Car le coronavirus semble avoir au moins la peau d’une idéologie du politiquement correct, celle du réchauffement climatique anthropique.
Malgré l’arrêt de pans entiers de l’économie mondiale, du trafic aérien, du trafic de voitures, des usines chimiques, sidérurgiques, cimenteries, etc., qui en tout état de cause, selon la doxa du réchauffement climatique anthropique aurait donc du entraîner la chute des émissions mondiales de CO2, le taux de CO2 atmosphérique a cru plus vite en avril entre 2019 et 2020 qu’entre 2018 et 2019 !
Si le gouvernement du président Micron aura montré toute son incapacité et sa légèreté à gérer la crise du coronavirus, entre volte-face incessants, contradictions permanentes, flou tenace malgré les discours fleuves, inconsistants et ennuyeux au possible du Premier ministre Edouard Philippe, il est en revanche ingénieux pour instaurer un état de droit dictatorial.
Car outre le confinement strict à cause de l’incompétence de ceux qui nous gouvernent, qui aura privé les Français de nombre de leurs libertés fondamentales dont la pratique du culte public catholique, le vote des lois liberticides dans un parlement à moitié vide pour cause de crise du coronavirus est prévu au programme du 13 mai 2020 par Macron and Co.
La proposition de loi Avia contre la haine en ligne qui avait été déposée le 20 mars 2019 à l’Assemblée nationale passe en lecture définitive à l’Assemblée nationale la semaine prochaine. Le texte sera donc adopté en pleine pandémie du Covid-19. Et selon Cédric O, Secrétaire d’Etat chargé du numérique les décrets vont être pris très rapidement. Lors de sa longue audition devant la commission des affaires culturelles, il avait précisé qu’« il s’agit maintenant de faire en sorte de prendre les décrets d’application au plus vite pour que cette loi s’applique ».
En résumé le texte modifie le régime de responsabilité des plateformes, autrefois soumise au seul régime de l’hébergeur. Afin de les contraindre à retirer non plus « promptement » mais en 24 heures une liste de contenus jugés « haineux » par certains internautes.
Outre le problème réel de la pornographie sur internet accessible aux mineurs mais qui pouvait être réglé depuis bien longtemps sans attenter à la liberté d’expression, la loi s’attaque avant tout aux propos « haineux » dans une optique tout-à-fait subjective et déterminée par le politiquement correct. Car sera jugé « haineux » ce que les média et le pouvoir en place jugent ainsi. Sont visés par la loi Avia les contenus (tweets, vidéos, images, etc) contenant des propos qui pourraient être considérés :
« une provocation à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre ou de leur handicap ou ayant provoqué, à l’égard des mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7 du Code pénal ; une contestation de l’existence des crimes contre l’humanité, négation, minoration ou banalisation des crimes de génocides, des crimes de réduction en esclavage ou des crimes de guerre ; une injure commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ; une Injure commise dans les mêmes conditions envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre ou de leur handicap ; et du harcèlement sexuel. »
Dès le signalement, la plateforme aura 24 h pour mener l’enquête et supprimer le contenu s’il est susceptible d’être considéré, selon la doxa ambiante un propos “haineux” , et ce sous peine d’une lourde amende de 250 000 euros par oubli. Ainsi critiquer les politiques d’immigration risque de ne plus être possible car n’importe quel immigré pourra se sentir discriminé et attaqué !
Il va s’en dire que censurer sera la solution de facilité que les géants du net tels Twitter, Facebook, YouTube, appliqueront sans hésiter afin d’éviter une amende. De toute façon la censure ne leur fait pas peur, ils la pratiquent déjà allègrement sans la loi Avia, car de tolérance ils n’en ont que pour la pensée unique. La loi Avia va tout simplement leur donner un cadre légal pour sur-censurer.
L’espace de liberté ouvert par Internet pour l’expression d’une pensée divergente au politiquement, sexuellement, climatiquement corrects et résistante aux oukases de l’intelligentsia mondialiste et des officines arc-en-ciel se réduit comme peau de chagrin…
La République en Marche c’est la dictature en marche…
Un « Clip sauvage tourné et enregistré en prison« , voila comment l’auteur désigne sa vidéo sur la plateforme Youtube.
Le rappeur détenu surnommé Pasko se filme en toute impunité à l’intérieur d’une prison française. Il est encagoulé, exhibant des armes blanches. Ce clip filmé avec un téléphone portable montre également des incidents récents survenus dans les prisons françaises depuis la crise sanitaire.
On voit notamment l’intervention des ERIS (équipes régionales d’intervention et de sécurité) lors d’un refus de réintégrer des détenus.
10 mois d’emprisonnement ferme et a été maintenu en détention. Ce garçon de 18 ans avait déjà été condamné le 24 février dernier, à 4 mois de prison ferme et incarcéré pour avoir cambriolé un mois plus tôt « L’Ecureuil », un autre buraliste du quartier. Cet jeune originaire d’Annaba (Algérie) était finalement ressorti dès le 6 mars 2020, et avait donc récidivé trois semaines plus tard.
Cette peine « sévère » s’explique aussi par le fait qu’il ne s’agit « pas de menus larcins » mais de « cambriolages extrêmement importants« , a justifié la présidente. Le préjudice pour « Les Mathurins » s’élève à 60.000 €.
[…]
Arrivé en France il y a quelques mois, il avait finalement été interpellé dans la rue fin avril, à l’occasion d’un banal contrôle de son attestation de déplacement dérogatoire
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Son avocat avait mis en avant son « jeune âge » et son « unique condamnation » pour solliciter, en vain, l’indulgence des juges.
Que la crise du coronavirus fasse avancer à pas de géant l’instauration de ce souhait cher à Jacques Attali, un gouvernement mondial qui caché sous les voiles de l’empathie et de l’altruisme n’en est pas moins dictatorial, il est difficile d’en douter. Si l’idée fondamentale en est posée depuis longtemps, les pandémies décrites comme des facteurs concourant à atteindre ce but, l’avenir nous dira ce qu’il en est quant à sa réalisation pratique dans les court et moyen termes.
Mais qui s’interroge sur ce gouvernement mondial, songe inévitablement à ce qui est son corollaire, une religion mondiale. Une religion de la Fraternité humaine, altruiste et empathique tout autant que le gouvernement global en puissance, qui se profile décidément ouvertement à l’horizon de cette crise sanitaire, comme si cette dernière lui avait donné une nouvelle énergie pour naître plus rapidement. Après la prière œcuménique du 25 mars dernier organisée sous l’impulsion du pape François, place le 14 mai prochain à la prière inter-religieuse.
Le Haut Comité pour la Fraternité Humaine, ce nouveau machin créé en septembre 2019 après la signature du Document sur la fraternité humaine signé à Abou Dabi le 4 février 2019 par le pape François et le grand imam Ahmad Al-Ayyeb, en est l’artisan. Dans le langage à saveur maçonnique propre à ces adeptes du Dieu unique des religions, chimère chère au pape François, dans communiqué publié le 2 mai, les membres de ce Haut Comité, qui a pour président Son Éminence Miguel Angel Ayuso Guixot et pour secrétaire général le Juge Mohamed Abdelsalam ancien conseiller du grand imam, et est sis aux Emirats Arabes Unis, s’adressent aux « croyants en Dieu » et aux « frères en humanité partout dans le monde » : « Notre monde se trouve, aujourd’hui, face à un danger imminent menaçant la vie de millions de personnes dans le monde à cause de la propagation accélérée du nouveau coronavirus (COVID-19) », soulignent-ils avant d’ajouter :
« Nous appelons tous les hommes et femmes partout dans le monde à demander à Dieu dans une prière, en observant le jeûne et en L’invoquant – chacun là où il se trouve selon sa religion, sa croyance, ou sa doctrine – de mettre fin à cette pandémie, de nous sauver de ce malheur et d’inspirer aux savants les moyens permettant de découvrir un remède susceptible de réduire à néant cette pandémie. »
Cet appel a bien entendu reçu le soutien des tenants du village global et du dialogue inter-religieux, deux facettes d’une même médaille, le mondialisme unificateur dans un grand tout sans saveur et sans Dieu véritable mais idolâtre. Sans étonnement, António Guterres, le Secrétaire général de l’ONU approuve l’initiative ainsi que le Patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomée. Mais le parrainage le plus fondamental, qui lui donne une résonance universelle, est celui de l’ambassadeur le plus prestigieux de cette Fraternité humaine, qui n’est autre que le pape François qui se sert de sa haute position pour prêcher cette doctrine hétérodoxe, schématisée dans les dessins obscurs des temples occultes.
Cet appel à la prière inter-religieuse et les soutiens qu’il recueille au sein des prélats de Notre Temps, ne doit cependant pas étonner outre mesure le catholique conscient de l’apostasie en cours depuis Vatican II au plus haut sommet de l’Eglise conciliaire : tout ceci, aussi scandaleux soit-il, est la suite logique de la réunion inter-religieuse d’Assise de 1986, première pierre à l’édifice de cette Religion mondiale en marche dont le Haut Comité pour la Fraternité Humaine est un des architectes.
« [L’erreur d’Assise], écrivait un évêque dans le Sel de la Terre 40 (page 183), rejoint le plan maçonnique d’établir un grand temple de fraternité universelle au-dessus des religions et des croyances, « l’unité dans la diversité » si chère au Nouvel Âge et au globalisme mondial. »
Un grand temple abstrait qui prend forme concrètement sous le pontificat bergoglien. Sous l’égide de ce Haut Comité, dans le désert arabique, à Abu Dhabi, devrait s’élever prochainement la Maison de la famille d’Abraham composée d’une église, d’une synagogue et d’une mosquée, strictement identiques, en forme de cube, reflet visible des objectifs du Document sur la fraternité pour la paix mondiale et la coexistence commune. Dans l’esprit du pape François and Co, ce projet messianique et si humain incarne la relation entre les trois religions abrahamiques et fournit une plateforme pour le dialogue, la compréhension et la coexistence entre leurs religions. Ils rêvent, ces utopistes post-modernes, de bâtir un nouveau Paradis terrestre, de revenir à la pureté originelle des premiers parents, mais sans le Christ, la pierre d’achoppement pour les incrédules :
« mais pour les incrédules, la pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient, c’est elle qui est devenue une pierre d’angle, une pierre d’achoppement et un rocher de scandale. » (1 Pierre 2.8).
La crise du coronavirus ne fait qu’apporter une aide inattendue et supplémentaire à la réalisation de cette religion mondiale de la Fraternité Humaine universelle qui a le diable pour père !