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france - Page 56

  • Le nombre d’étudiants africains en France atteint un record pour l’année universitaire 2021-2022

    Publié par Guy de Laferrière le 12 novembre 2022

    Les pays africains sont bien représentés au niveau des étudiants étrangers en France. Selon les données de campus France pour l’année scolaire 2021-2022, plus de 400 000 étudiants dans les universités françaises venaient de l’étranger, Union européenne incluse. Parmi eux, ils étaient plus de 100 000, soit plus d’un quart, à venir du continent africain.

    On retrouve six pays africains dans le top 10 des nations les plus représentées sur les bancs des universités en France. Le Maghreb monopolise les premières places, avec en tête le Maroc : les étudiants marocains étaient plus de 40 000 dans l’enseignement supérieur l’année dernière, représentant à eux-seuls plus de 10 % de la totalité des étudiants étrangers en France.

    L’Algérie suit derrière, avec 31 000 représentants. Le Sénégal lui se classe cinquième, suivi de la Tunisie. Viennent ensuite la Côte d’Ivoire, en huitième place, et le Cameroun qui ferme ce top 10.

    Pour tous ces pays, ces chiffres sont en forte augmentation depuis 2016. Si l’augmentation avait ralenti lors de la crise du Covid-19 en 2020, elle a depuis repris sa progression.

    L’année en cours ne devrait pas faire changer la tendance. La rentrée universitaire 2022-2023 a enregistré un record de candidatures de la part des étudiants étrangers.

    Souleymane Sangaré est président de l’association des étudiants africains de Toulouse (sud-ouest de France). Passé par Sciences politiques, il est actuellement en master de droit et depuis son arrivée en France, il aiguille les étudiants du continent qui souhaitent venir dans l’Hexagone ou qui sont déjà dans les facultés françaises. Si leurs difficultés sont nombreuses, Souleymane Sangaré salue l’augmentation du nombre d’étudiants qui viennent poursuivre leur cursus en France.

    msn via fdesouche

  • 620 SDF (essentiellement masculins) sont morts en France en 2021, avec un âge moyen de 48 ans

    Publié par Guy Jovelin le 27 octobre 2022

    L’âge moyen des personnes sans domicile fixe mortes en 2021 était de 48 ans, soit quelque trente ans de moins que l’âge moyen des décès dans le reste de la population, selon un rapport publié jeudi par le collectif « Les morts de la rue ».

    En 2021, 39 % de ces décès sont survenus dans la rue ou le métro, 30 % dans un établissement de soins et 12 % dans un squat, une voiture ou un hall d’immeuble. Près d’un tiers de ces personnes SDF a connu une mort violente, provoquée par une agression ou une noyade, par exemple. L’an dernier, 42 % de ces 620 décès recensés sont survenus en Île-de-France.

    Le Parisien via fdesouche

  • Inquiétante chute de l’efficacité policière en France

    Publié par Guy Jovelin le 26 octobre 2022

    Le taux de réussite des services baisse dans toutes les catégories du crime et de la délinquance.

    Les forces de l’ordre auraient-elles perdu la main? Détaillant l’évolution, tant pour la police que pour la gendarmerie, du taux de réussite dans les enquêtes, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) affirme que, en 2019 (dernière année pleine hors Covid), les services ne parvenaient plus à élucider, après un an d’investigation, que 72 % des homicides, quand le ratio atteignait 78 % l’année précédente.

    Il est pourtant plus facile d’identifier un suspect dans une affaire de meurtre que pour un cambriolage, où l’auteur et la victime ne se connaissent pas, la plupart du temps. Pour ces vols avec effraction au domicile ou en tout lieu, le taux de réussite demeure dramatiquement bas: 8 % seulement. Soit 92 % d’échec. C’est pire que pour les OQTF, ces ordres d’expulsion de clandestins quasi impossibles à exécuter et qui font tant parler d’eux, avec le ratage de l’éloignement de la meurtrière présumée de la petite Lola.

    Le Parisien via fdesouche

  • L’ambassadeur du Maroc en France : “Le Maroc n’a jamais refusé de rapatrier ses clandestins, mais la police française lui envoie souvent des personnes algériennes ou tunisiennes dont il ne peut pas s’occuper”

    Publié par Guy Jovelin le 25 octobre 2022

    C’est un bien curieux imbroglio qui vient d’être détecté par la police marocaine des frontières: sous le coup d’une expulsion du territoire français, un individu, détenteur d’un laissez-passer authentique, délivré par le consulat général du Royaume à Paris, se révèle, en fait, être tunisien. Les explications.

    Mercredi 19 octobre à l’aéroport de Casablanca. Un policier aux frontières examine le laissez-passer d’un citoyen marocain, expulsé depuis la France. Le nom, inscrit sur ce laissez-passer délivré par le consulat général du Maroc à Paris est bien enregistré dans sa base de données. Mais l’examen des traits de cet individu, dont les initiales sont S.M.A, et celui de ses empreintes digitales ne correspondent pas à l’identité du citoyen marocain, dont les données étaient accessibles sur son écran.

    Ces vérifications préliminaires ont permis au policier de parvenir à cette conclusion certaine: l’homme qui se tenait devant lui n’était pas celui dont le nom était mentionné sur le laissez-passer, délivré par le consulat du Maroc à Paris.

    La photographie et les empreintes ne concordaient pas avec l’identité de ce citoyen marocain, dont le nom avait été soumis par les autorités françaises à l’ambassade du Maroc, en France, en vue de délivrer un laissez-passer, document indispensable à son expulsion du territoire français.

    La supercherie est vite apparue au grand jour. L’homme, qui est présenté comme un Marocain, se nomme Ahmed Ben Ali, et il est, en fait, de nationalité tunisienne.

    Si son laissez-passer est authentique, la photographie d’identité qui l’accompagne n’est pas celle de ce citoyen marocain répondant aux initiales de S.M.A, pour lequel la demande de ce document avait été formulée par les autorités françaises.

    (…)

    L’abject assassinat de Lola, une collégienne de 12 ans, le 14 octobre dernier, par une femme de nationalité algérienne, a vivement ému l’opinion publique française.

    L’assassin présumé de l’enfant faisant justement l’objet d’une OQTF, le débat sur les expulsions d’immigrés clandestins a donc repris de plus belle.

    Le 360

    (…) D’après ce que m’a affirmé M. Chakib Benmoussa, alors ambassadeur du Maroc en France, « le Maroc n’a jamais refusé de rapatrier ses clandestins, mais la police française lui envoie souvent des personnes algériennes ou tunisiennes dont il ne peut pas s’occuper ». M. Benmoussa est un homme de parole. Il ne dit pas n’importe quoi. Le malentendu est là. Peut-être que les autorités de Rabat auraient dû s’expliquer officiellement sur cette question.

    Le Point

  • Entre 2017 et 2019, 22394 personnes ont fait une demande de titre de séjour en France pour trouble psychiatrique

    Publié par Guy Jovelin le 20 octobre 2022

     

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    Haut Conseil de la santé publique (PDF)