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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1780

  • C’était un 8 mai : le maréchal Leclerc, criminel de guerre ?

    Publié par Guy Jovelin le 08 mai 2020

    Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer
    Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer

    La mort de douze hommes peut paraître anecdotique à côté des millions de victimes de la Deuxième guerre mondiale. Mais l’épisode de « Bad Reichenhall » dérange, car il porte une ombre sérieuse sur l’image du maréchal Leclerc.

    Début mai 1945, une douzaine de Français de la Division Charlemagne (Waffen SS français), rescapés de la « lutte contre le bolchevisme » sur le front de l’Est, se rendent à l’armée américaine et sont internés dans une caserne de Bad Reichenhall (Haute Bavière).
    Le 6 mai 1945, la 2ème DB de Leclerc occupe cette ville ; les SS français décident de s’évader par peur de représailles.
    Ils sont finalement capturés dans un petit bois. Ils sont ensuite questionnés par le futur maréchal Leclerc. C’est le 8 mai, jour de la capitulation allemande.

    Au cours d’une brève discussion, il reproche à l’un des Français de combattre sous uniforme allemand.
    Il se voit répondre que lui-même est sous uniforme étranger, américain en l’occurrence.
    Leclerc juge cette attitude par trop insolente. Il décide de faire fusiller les prisonniers. Sans aucun jugement.

    Après avoir chacun refusé d’avoir les yeux bandés, les jeunes Français s’écroulent par groupe de quatre, l’un après l’autre – chacun voyant mourir ses camarades –, sous des balles fratricides, en criant « vive la France ! ».

    Pour couronner le tout, les corps sont laissés sur place conformément aux ordres.

    Les prisonniers français peu avant leur mise à mort sans jugement. Parmi eux, des gamins.

    Ils seront finalement enterrés à cet endroit quelques jours plus tard, grâce aux pressions d’un aumônier français.
    Le 2 juin 1949, les corps sont transférés dans le cimetière communal de Sankt Zeno, à Bad reichenhall.

    Cet épisode tragique est parfois controversé, mais une solide enquête établit les faits : c’est le livre d’Eric Lefèvre et Olivier Pigoreau (disponible ici).

    Lettre d’un des fusillés :

    « Ma chère Maman, Le 8 mai 1945, vers 17 heures.

    Avant d’être fusillé, je pense t’écrire un dernier mot pour te dire au revoir.
    J’ai cru avoir fait mon devoir en homme et je regrette qu’une chose,
    c’est de n’avoir pas été tué sur le front, parce qu’il est pénible
    de se faire fusiller par des Français contre qui nous ne voulions pas lutter.
    Je te quitte en t’embrassant bien, bien ainsi que toute la famille.
    Je te donne rendez-vous là-haut où j’espère que Dieu saura nous juger. »

     

    Source : contre-info.

  • Torcy (77) : « J’avais envie de faire des tours, c’était le ramadan », « je vais vous fumer à la kalach », 6 mois ferme pour un jeune sans permis

    Publié par Guy Jovelin le 08 mai 2020

    Par  le 08/05/2020

    Il vit à Torcy chez sa mère, il n’a pas son permis de conduire, mais ce dimanche 3 mai il avait trop envie « de faire des tours » en voiture. Place Schneider, à l’heure du goûter, il a grillé la politesse à la police municipale qui voulait le contrôler.

    […] Dans un virage la Clio fait une sortie de route, heurte un arbre et le déracine, finit sur le flanc. […] Coups de pied, puis un coup de tête au niveau du thorax, la sacoche du jeune homme tombe au sol et des pochons de drogue s’en échappent. Sa mère arrive, invective les policiers, rapporte le président à l’intention de ses assesseurs. L’interpellé se débat, des gars embarquent les pochons. On finit par menotter l’agité. Avec lui : 40 grammes de cannabis, et 2.14 grammes d’héroïne.

    Dans la voiture qui le conduit au commissariat, il met l’ambiance, mais le pire est à venir car les policiers bientôt repartent du commissariat avec lui. […] on le conduit chez sa mère, pour y perquisitionner. La perquisition prévue n’a pas eu lieu. « Allez vous faire enc…, f… de p… ! Si vous emm… mes parents, je vais vous fumer à la kalach. » […]

    « Comment se fait-il que vous ayez conduit alors que vous n’avez pas le permis de conduire ? – J’avais envie de faire des tours, c’était le ramadan. – Quel rapport, monsieur, entre le ramadan et le fait de conduire ? – Ça me faisait passer le temps, monsieur. – Donc, sans permis, et pendant le confinement, en plus. »

    […] Au casier de celui-ci, une condamnation pour recel (2017) et une autre, pour refus d’obtempérer et conduite sans permis (2019). […]

    Creusot Info via fdesouche

  • Pandémie-écologie : le temps des démocraties punitives

    Publié par Guy Jovelin le 08 mai 2020

    Pandémie-écologie : le temps des démocraties punitives

    Pandémie-écologie : le temps des démocraties punitives

    Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ Nos libertés sont brimées comme jamais, pour notre bien naturellement. On a mis en place une sorte de goulag sanitaire, qui va avec le déconfinement se transformer en un immense camp de rééducation. Incapable de nous protéger, nos démocraties libérales nous enferment puis nous punissent. Auront-elles sauvé des vies ? Rien n’est moins sur. On verra plus tard d’ailleurs s’il y a eu, comme en Espagne, en France et ailleurs, une sorte d’extermination non voulue, mais de fait, des personnes âgées les plus fragiles. L’absence de tests dans les Ephads en France, comme le manque de protection de leur personnel, restera sans doute comme un signe fort du naufrage de notre technostructure qui a fait du vieux un investissement capitaliste.


    Le constat est tout de même terrifiant : « plus de libertés aux pays des libertés ». Nous sommes dans un totalitarisme sanitaire accepté par la population via la peur. Ce n’est pas la solidarité — admirable quand elle ne relève pas de l’exhibitionnisme Facebook — mais bien la trouille qui mène le monde occidental aujourd’hui. Ce serait acceptable si cela correspondait à une efficacité réelle. Mais ce n’est pas le cas, comme le prouve au quotidien le scandale des masques. On met en cause aussi l’efficacité de l’enfermement civique quand on voit que dans d’autres pays comme la Suède, où les citoyens sont restés finalement plus libres, le nombre de morts n’est pas pire. Notre méthode, imposée par la pénurie et mal gérée par nos politiques, n’était à l’évidence pas la meilleure.

    Après les mandarins, les ayatollahs verts

    Mais quand le virus sera passé, retrouverons-nous nos libertés perdues ? Rien n’est moins sûr. On va passer de la pandémie punitive à l’écologie punitive. Tout se met en place. On nous explique déjà que, si on meurt par les bronches, la planète, elle, respire mieux. Il y aurait donc un aspect écologique positif du Covid-19, grand ennemi du genre humain mais ami de la planète. Tous les totalitarismes affirment vouloir faire le bien de l’humanité sans se soucier du bien-être des hommes. On peut donc craindre la naissance d’une dictature verte au sortir de la crise sanitaire. Les déclarations se multiplient dans ce sens. Certains souhaitent que la décroissance imposée par la maladie soit maintenue ensuite, et que la reprise ne soit que très limitée. Quitte à prendre le risque de déboucher sur un génocide social.

    Quand les médecins auront enfin quitté les plateaux télés, les idéologues prendront la relève. Ils voudront eux aussi nous imposer un mode de vie correspondant à leurs objectifs et limitant nos libertés. Ce sont les ayatollahs de l’écologie punitive qui vont s’imposer afin de noussoumettre à leur radicalité verte.

    Se déconfiner, c’est bien. Se libérer, c’est mieux

    Pour nos libertés, après la peste donc, le choléra. Sauf si le peuple se révolte. Ce n’est pas impossible. Ce que l’on voit aux Etats-Unis pourrait se produire un peu partout et notamment en France. Le régime serait bien sûr incapable de s’opposer à une désobéissance civile massive au nom de la liberté daller et venir dans son propre pays. Le déconfinement craque d’ailleurs même là ou il était respecté. Le traitement spécifique réservé aux banlieues immigrées illustre la lâcheté du pouvoir et l’injustice d’un deux poids deux mesures. Un pouvoir lâche et incompétent qui, après s’être couché devant l’hystérie médiatico-sanitaire, pourrait tout céder aux Greta Thunberg en folie.

    Comme quoi il ne faut pas se déconfiner mais d’abord se libérer avant de tomber en servitude définitive.

    Pierre Boisguilbert
    06/05/2020

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : Domaine public

  • Des hélicoptères pour surveiller et recadrer les Français de souche qui s’aventurent sur les plages (VIDÉO)

    Publié par Guy Jovelin le 08 mai 2020

    Posté par Eric Martin  Il y a 1 jour

    Des hélicoptères pour surveiller et recadrer les Français de souche qui s’aventurent sur les plages (VIDÉO)

    Le confinement, c’est pour les Blancs, pas pour les musulmans :

    Gigi@GigiAdonis
     

    Pourquoi y’a pas d’hélico dans les cités ou à la Guillotière pendant le Ramadan ? https://twitter.com/CerveauxNon/status/1257340234334904324 

    Cerveaux non disponibles@CerveauxNon

    Un hélico de la police suit une personne seule sur une plage pour lui annoncer au haut-parleur « La plage est interdite ! »
    C'est sympa vos délires autoritaires pour faire respecter le #confinement mais en plus d'être inutile, ça coûte très cher et ça pollue énormément. #COVID19

    Vidéo : https://twitter.com

    Vidéo intégrée
     
     
    Source : ndf
  • Déconfinement : un gouvernement amok entre improvisation et autoritarisme.

    Publié par Guy Jovelin le 08 mai 2020

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    L'avis de Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France
     
    "Quel est ce barbu qui s'avance, bu qui s'avance, bu qui s'avance ?" ... Ce n'était certes pas le roi Agamemnon, " héros demi-divin aux idées grandes " mais seulement Édouard Philippe. 
     
    "Et ce nom seul me dispense, seul me dispense, seul me dispense, d'en dire plus long".
     
    L'heure n'etant ni à la légèreté ni aux liesses de l'opéra-bouffe, l'intervention du Premier ministre ce jeudi n'aura pas été accompagnée des choeurs de La Belle Hélène. La gestion gouvernementale de la crise sanitaire relève pourtant depuis le mois de février d'une tragique pantalonnade.
     
    Cette prise de parole consacrée aux conditions et modalités d'un déconfinement aux allures d'installation durable de la France et des Français dans l'enfermement orwellien d'une république totalitaire qui désormais ne dissimule plus sa vraie nature que sous les marques de surface d'un humanisme libéral,  aura une fois de plus mis en lumière l'errance d'un exécutif amok, incapable et nocif à la France. 
     
    Refusant dans un premier temps au nom de l'idéologie globaliste de protéger les Français par la fermeture des frontières dès les premières alarmes sonnées, impuissant à les équiper en masques, gels et tests, écartant, par soumission aux lobbies médicaux et pharmaceutiques, le recours à la chloroquine pour tous les malades, le régime, contraint par l'abominable situation budgétaire et logistique de nos services hospitaliers, a procédé à la claustration générale de la population et à l'immobilisation suicidaire de notre économie, ouvrant ainsi la voie à une crise sociale qui sera dévastatrice.
     
    La présentation d'Édouard Philippe et de ses ministres était claire, sobre, volontairement tempérée, et personne ne songerait à vrai dire à reprocher au gouvernement sa prudence Mais au delà des apparences et malgré les appels répétés à la responsabilité individuelle, le flou continue de le disputer à la tentation d'une "normalisation" réglementaire.
     
    Aujourd'hui, entre improvisation hasardeuse et autoritarisme, le pouvoir, du bout des lèvres,  accorde aux Français un système de semi-liberté sous surveillance constante et pistage de leurs activités, de leurs déplacements et de leur comportement.
     
    La Macronie inflige ainsi à la France, placée sous libération conditionnelle, une peine de substitution avec pour chaque Français un bracelet électronique de contrôle civique.
     
    Nous ne pouvons, en conclusion que nous féliciter de la fin progressive de l'enfermement national à partir du 11 mai. Mais que personne ne s'y trompe : cette république est un régime de laxisme. Pas de libertés.