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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 2078

  • Melun (77) : au tribunal, le prévenu violent déclare : « Si elle me supprime le RSA, je la buterai ! Je suis fils de moudjahidine ! »

    Publié par Guy Jovelin le 02 août 2019

    Par  le 02/08/2019
    La présidente du tribunal fait penser à Angela Lansbury, cette actrice anglaise qui jouait dans « Arabesque », série qu’on regardait d’un œil, l’après-midi, quand il n’y avait pas école. Une Angela Lansbury un chouïa soixante-huitarde, du moins dans le style : facétieuse et ne s’en laissant pas compter. « Vous êtes libre de mentir, mais les analyses, elles, ne mentent pas ! »

    Debout face à elle, Tom*, tête baissée, petite pochette en bandoulière, parle d’une voix étouffée. Il a 30 ans, collier de barbe qui court le long de la mâchoire. En mai, alors qu’il venait de provoquer un accident de la route, il s’en était pris aux policiers qui étaient intervenus.

    « Bâtards ! Fils de pute ! Bande d’enculés ! Vous n’avez rien d’autre à foutre ! ». Avec une verve contagieuse, la présidente lit la citation en justice. « Vous continuez vos injures, qui sont même illustrées par un doigt d’honneur ! Vous crachez sur l’adjoint à la sécurité qui se trouve à vos côtés ! Puis vous lui recrachez encore dessus ! […] Quand vous êtes au sol, vous portez un coup de tête à ce même adjoint, qui est blessé au front ! […] »

    * Le prénom a été modifié

    Nouvel Obs via fdesouche

  • Toulouse (31) : la French Tech recherche une dizaine de candidats, dont des réfugiés, pour son nouveau tremplin

    Publié par Guy Jovelin le 02 août 2019

     

    La French Tech a annoncé le déploiement national de son nouveau programme tremplin. Ce dernier a pour objectif de donner la possibilité aux entrepreneurs débutants issus de tous les milieux sociaux (réfugiés, étudiants boursiers etc) de rejoindre l’écosystème. (…)

    Le secrétaire d’État au numérique Cédric O a présenté le 11 juillet le lancement national du nouveau programme de la French Tech, baptisé French Tech Tremplin. L’organisation a pour objectif de rompre l’homogénéité des profils de ses entrepreneurs en attirant des personnalités jusqu’alors peu représentées dans le secteur (étudiants boursiers, réfugiés, personnes issues de milieux défavorisés etc). « Notre écosystème souffre encore d’un manque de diversité, aussi bien sociale que de genre et d’âge », affirme la French Tech.

    « Actuellement, 90% des startuppers sont des hommes, 71% ont fait une grande école (de commerce ou d’ingénieurs) et seuls 1% d’entre eux sont des autodidactes. Le manque de mixité sociale prive notre écosystème de nombreux talents et pèse sur sa compétitivité », explique la structure. (…)

     

    La Tribune via fdesouche

  • Grigny (91) : grand remplacement affiché, eau déversée dans les rues, kebab pour les enfants…

    Publié par Guy Jovelin le 02 août 2019

    De nombreux politiciens et journalistes osent nier le phénomène de remplacement de la population (de souche) à l’œuvre en France.
    La ville de Grigny n’a pas peur d’en montrer la réalité, accomplie en quelques décennies.

    Précisons que Grigny (dont la principale source de financement est la dotation de l’Etat) est particulièrement endettée (plus de 30 millions d’euros).

    Capture d’écran Facebook

    Alors que les Français sont incités régulièrement à économiser l’eau, Grigny déverse dans les rues l’équivalent de piscines olympiques :

    Capture d’écran Facebook

    Repas à thème « Kebab ».
    Il est vrai qu’une choucroute ou cassoulet auraient posée problème.

    Capture d’écran Facebook

    Source : contre-info
  • Les agriculteurs déversent 20 tonnes de fumier devant la permanence du député Monique Iborra

    Publié par Guy Jovelin le 02 août 2019

    Auteur : Michel Janva

    Les agriculteurs déversent 20 tonnes de fumier devant la permanence du député Monique Iborra

    Les agriculteurs de la FDSEA 31 déversent 20 tonnes de fumier devant la permanence du député LREM Monique Iborra à Tournefeuille près de Toulouse. Une action qu’ils comptent mener devant toutes les permanences des députés qui ont voté le CETA.

     

    France Bleu Occitanie @bleuoccitanie
    Vidéo intégrée
     
     
    FDSEA Haute-Garonne@FDSEA31
     

    Voici les députés de Haute-Garonne qui veulent nous faire manger une alimentation non sécurisée !
    Dites NON au CETA et NON au MERCOSUR !!!

    Voir l'image sur Twitter
     
     
    La FNSEA @FNSEA
     

    « La violence ce sont les agriculteurs qui la vivent en ce moment ; il n’y a pas de violence vis-à-vis des parlementaires, il y a une démonstration de la situation de difficulté que vivent les agriculteurs. » @JeromeDespey SG FNSEA au @France2tv

    Vidéo intégrée
     
    Source  :  lesalonbeige
  • Rennes (35) : les migrants déplorent leurs conditions de vie dans les gymnases et réclament des logements

    Publié par Guy Jovelin le 01 août 2019

    Par  le 01/08/2019

    Les gymnases de la Motte-Brûlon et du Haut-Sancé à Rennes accueillent tout l’été des familles de migrants. Les occupants y relatent leurs difficiles conditions de vie. En attendant qu’un centre d’accueil soit ouvert à la fin de l’année.

    Les cris des enfants résonnent. La chaleur et les odeurs de nourriture se mélangent. Le gymnase de la Motte-Brûlon à Rennes accueille depuis le début du mois de juillet des familles de migrants avec leurs enfants, environ 50 personnes. Des conditions de vie difficiles pour ces étrangers, ni expulsés du territoire, ni régularisés. Les familles seront évacuées à la fin du mois d’août, avant la rentrée scolaire et le retour des associations sportives dans les bâtiments.

    La demande de logement des migrants ne cesse de croître à Rennes. Entre 500 et 600 personnes seraient hébergées par la ville. Le manque de place dans les hôtels conventionnés et les expulsions des squats – tel que la Tour Europe de Maurepas en juin – n’arrangent pas la situation. « L’accueil dans les gymnases, c’était le dernier recours. Il faut trouver des biens disponibles, s’organiser avec les associations et accueillir ces familles quelques mois », explique Frédéric Bourcier, adjoint délégué à la solidarité et à la cohésion sociale à la maire de Rennes.
     
    (…)