GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 2112

  • Montpellier. Un squat d’extrême gauche hébergeait un réseau de cambrioleurs albanais

    Publié par Guy Jovelin le 22 juin 2019

     21 juin 2019

     

    albanais
     

    21/06/2019 – 17h20 Montpellier (Lengadoc Info) – L’opération de gendarmerie menée cette semaine dans le quartier des Arceaux à Montpellier contre un réseau de cambrioleurs albanais a permis de révéler que certains des membres de ce réseau étaient, en fait, logés dans un squat tenu par des militants d’extrême gauche.

    Quatre interpellés au squat CSA Bonnard

    C’est un important coup de filet qui a eu lieu ce mercredi dans le quartier des Arceaux à Montpellier. La gendarmerie appuyée par le GIGN et la police nationale a mené une opération pour démanteler un réseau de cambrioleurs albanais qui sévissait dans le département de l’Hérault depuis un certain temps.

    Cette opération a eu lieu dans deux squats. Le premier, situé rue du Faubourg Saint Jaumes a été expulsé et une dizaine de personnes ont été interpellées. Mais le deuxième squat, situé rue Bonnard, était en réalité un squat tenu par des militants d’extrême gauche : le Centre Social Autogéré (CSA) Bonnard.

    Dans un communiqué publié sur leur page Facebook les squatteurs expliquent comment des policiers se sont présentés à l’entrée du CSA avec « un des habitants du CSA menotté car interpellé peu de temps avant pour une histoire de cambriolage afin de perquisitionner sa chambre ». Lors de cette perquisition ce sont en tout quatre squatteurs qui ont été interpellés, « essentiellement des Albanais » précise le communiqué.

    Le CSA Bonnard, un squat militant et antifa

    Le « Centre Social Autogéré Bonnard » n’est pas un simple squat de SDF et de migrants comme il en existe plusieurs à Montpellier. Avec la disparition du squat le Royal, le CSA Bonnard est un squat « politique », c’est à dire qu’il sert de lieu d’habitation mais également de lieu de réunion pour certaines organisations d’extrême gauche.

    Le CSA a, par exemple, servi de lieu pour des soirées des groupes antifa « Montellier Antifasciste et Populaire » et « Groupe Révolutionnaire Antifasciste et Populaire de l’Hérault ». Le lieu a également servi à une soirée « contre la répression » organisée, entre autres, par l’Assemblée des Gilets Jaunes 34, une structure « gilet jaune » particulièrement infiltrée par des militants d’extrême gauche.

    Photos : DR/ CSA Bonnard

     

    Source : lengadoc-info

  • Un policier toulousain met fin à ses jours

    Publié par Guy Jovelin le 22 juin 2019

     
    policier
    Un policier toulousain s’est suicidé à son domicile, jeudi 20 juin 2019. Il s’agit du 34esuicide depuis le début de l’année dans la profession. 

    Un policier du commissariat central de Toulouse s’est donné la mort, jeudi 20 juin. Âgé de 45 ans, père de famille et « très apprécié de ses collèges », selon La Dépêche, s’est pendu à son domicile. Ce sont les pompiers qui ont découvert le corps de l’officier de police judiciaire, affecté à la brigade territoriale centre.

    Lire aussi : Agriculteurs : 5 suicides en deux mois dans le Gers

    Le fonctionnaire de police avait fait l’objet, deux jours auparavant, d’une comparution paritaire disciplinaire. Une cellule psychologique a été ouverte pour les policiers toulousains. 

     

    Source : infos-toulouse

  • Le gouvernement italien finance la reconstruction de 600 églises

    Publié par Guy Jovelin le 21 juin 2019

     

    Le 3 juin dernier, le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, a rencontré, au siège de la Conférence Épiscopale italienne, les évêques des régions ébranlées en 2016 par de terribles tremblements de terre.

    A cette occasion, le chef de l’exécutif italien s’est engagé à signer une ordonnance qui établit les normes pour la restauration de 600 églises sur les 3 000 frappées par le séisme du 24 août 2016 dans la région de Rieti (Lazio) et d’Ascoli Piceno (Marche) causant la mort de 298 personnes et provoquant d’immenses dégâts matériels.

    Après l’immobilisme des gouvernements de gauche précédents, ceux de Renzi et Gentiloni, l’actuel gouvernement italien, formé d’une coalition entre La Ligue de Salvini et le Mouvement 5 Étoiles, débloquera pour ces restaurations 300 millions d’euros.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Les ministres Muriel Pénicaud et François de Rugy épinglés pour leurs fake news !

    Publié par Guy Jovelin le 21 juin 2019

    Ecrit par Léo Kersauzie

    Le gouvernement d’Emmanuel Macron voulait une loi sur les fake news. Mais en la matière, il serait temps de nettoyer les écuries d’Augias. Deux ministres viennent en effet d’être pris en flagrant délit de fake news.

    Il y a d’abord eu la fake news de François de Rugy, ministre de la Transition écologique, qui, le 17 juin sur Europe 1, a déclaré qu’en 2018 ces émissions de gaz à effet de serre s’étaient réduites de 4% «pour la première fois» en France. Mais, selon l’AFP Factuel citant les chiffres du Citepa (le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique), il ne s’agit pas d’une première. Le média indique qu’entre 2013 et 2014, il y avait déjà eu une baisse de près de 6,2%. Et entre 2010 et 2011, les émissions françaises de gaz à effet de serre ont baissé de 5,1%.

    Il y a eu ensuite Muriel Pénicaud, ministre du Travail, qui avait déclaré le 19 juin sur BFM TV qu’il y avait 37 millions d’offres d’emploi par an en France. Ce chiffre a été rapidement remis en cause par un internaute qui s’est adressé à CheckNews. Selon lui, la ministre du Travail confondait le nombre de nouveaux contrats et celui d’offres d’emploi. Sollicité par CheckNews, l’entourage de Mme Pénicaud a reconnu cette «confusion». En réalité, d’après le média, Pôle emploi n’a diffusé que 7,4 millions d’offres en 2018.

    Comme disent les mauvaises langues, dans gouvernement, il y a “ment”.

     

    Source : medias-presse.info

  • Chaque ministre du gouvernement dispose d’une dotation de frais de représentation plafonnée à 150 000 euros par un an

    Publié par Guy Jovelin le 21 juin 2019

    Auteur : Michel Janva

    Chaque ministre du gouvernement dispose d’une dotation de frais de représentation plafonnée à 150 000 euros par un an

    Mais à part ça, l’Observatoire de l’éthique publique (présidé par René Dosière, ancien membre du parti socialiste) ne sait pas grand chose :

    […] Reste à savoir ce que finance exactement cette enveloppe de frais de représentations, le gouvernement restant pour le coup très flou sur la question. Nous poserons dans les prochains jours de nouvelles questions écrites en vue d’obtenir des précisions. Mais, dès lors que cette information est publique, ne serait-il pas judicieux que le Premier ministre instaure un contrôle de déontologie de ces frais, à l’image de celui qui a été instauré à l’Assemblée nationale ? […]

    L’ennuyeux de l’histoire, c’est que plusieurs questions demeurent encore sans réponse. Un sujet semble tout particulièrement embarrassant : celui du train de vie des cabinets ministériels. Si depuis le début des années 2000, la création d’un jaune budgétaire sur les cabinets ainsi que les questions écrites de René Dosière ont permis de faire la transparence sur la rémunération des collaborateurs ministériels, les budgets de fonctionnement des cabinets demeurent introuvables. Le gouvernement ne semble toujours pas résolu à nous transmettre ces données, comme en témoigne son silence (QE n°16294 à n°16303). La Commission d’accès aux documents administratifs (Cada) et le tribunal administratif de Paris ont pourtant jugé qu’il s’agissait là de documents communicables (avis Cada n°20132470 du 23 mai 2013 et TA, n°1312624 du 16 décembre 2014). A cette heure, d’autres questions demeurent pareillement non renseignées : celles sur les marchés publics passés par le gouvernement et ses cabinets(QE n°16245 et 16308) ; celle sur le régime de cotisation retraite des membres du gouvernement (QE n°16295) ; celle sur le cumul d’indemnité des membres du gouvernement avec des mandats locaux (QE n°16296) ; celle sur les déplacements du pouvoir exécutif par voie aérienne (QE n°16539) ou celle sur les conditions d’octroi des passeports diplomatiques (QE n°16584).

    Au surplus, certaines réponses apparaissent pour le moins vaporeuses. Nous avons réclamé la communication à l’euro près les dépenses publiques engagées pour les anciens présidents de la République. En guise de réponse, nous avons juste obtenu un inventaire des grandes masses de dépenses des anciens chefs de l’Etat. De même, le Premier ministre n’a pas jugé bon de nous préciser si les anciens chefs de l’Etat pouvaient être logés dans les locaux meublés mis à leur disposition comme nous le lui avions demandé (QE n°16240 à 16244). Concernant le président de la République en exercice, nous avons appris que celui-ci n’avait sollicité aucune société de sondage ni aucune société de conseils aux frais de l’Elysée (QE n°16013). Or le Premier ministre n’a pas répondu à cette même question le concernant (QE n°16063) ce qui laisse préjuger que Matignon commande ce type de prestations, voire qu’il en fait bénéficier la présidence de la République indirectement. […]

     

    Source : lesalonbeige