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Depuis quatre ans, des passeurs ne cessent de s’introduire au domicile de Jean-Pierre Deveze. Portables et sachets de drogue se retrouvent dans leur jardin. Un ras-le-bol pour ce couple de retraités.
Chez Jean-Pierre et Évelyne, la fête des voisins n’a jamais existé. « On a toujours des gens qui rentrent, on n’est pas tranquille, on ne sait pas ce qu’ils peuvent faire par-là ». Installé rue Jean-Larcher depuis près de 27 ans, le couple de retraité entretient leur maison comme un véritable havre de paix. Arbustes taillés au centimètre près, pelouse parfaitement soignée et depuis peu, grillages et barbelés délicatement fixés sur le pourtour du jardin.
Du cannabis dans l’herbe
(…) Une fois les produits atterris dans le jardin, des jeunes se chargent de récupérer et de renvoyer. De jour comme de nuit. « Au début c’était des portables, maintenant c’est de la drogue. Ils passent par le parking et longent les toits des garages et sinon par le mur de l’église protestante».
Rencontre fortuite
Jean-Pierre a rusé d’astuces système D mais rien n’y fait. Ce va-et-vient inquiète sa femme. Surtout depuis qu’ils sont tombés nez à nez avec l’un d’eux. « L’été dernier, avec des amis dans le jardin, un jeune s’est pointé sur le toit du garage, commence Évelyne. Il a demandé de le laisser lancer quatre paquets en échange de 50€ et il est reparti. Maintenant, on ne sait plus quoi faire. Le mur est haut, plus le grillage. Pendant les vacances, on est parti quatre jours et au retour on avait des chaises sur la terrasse, un dessin d’une biche sur le mur. Ils s’étaient installés ». Et même si la police municipale se déplace, l’insécurité pèse de plus en plus. « Avant on recevait des ballons quand ils jouaient dans la cour, ça ne me dérangeait pas, on ne l’a jamais pris sur la tête », plaisante-t-elle. (…)
Maire de Marseille de 1995 à 2020, Jean-Claude Gaudin est soupçonné de détournement de fonds publics. Il a été placé en garde à vue ce mercredi 17 janvier.
L’ancien maire de Marseille (Bouches-du-Rhône) Jean-Claude Gaudin a été placé en garde à vue ce mercredi 17 février selon l’AFP cité par Europe 1.
“M. Gaudin est entendu sous le régime de la garde à vue depuis ce matin”, précise une source judiciaire à l’AFP, cité par BFM TV.
Perquisitionné la veille Son domicile avait été perquisitionné ce mardi 16 février dans le cadre d’une information judiciaire pour détournement de fonds publics. “Cette information judiciaire concerne la situation de personnes qui ont poursuivi leur activité en ayant dépassé l’âge légal de départ à la retraite”, expliquait une source proche du dossier à l’AFP.
Déjà épinglé en 2019 Pour rappel, un rapport de la chambre régionale des comptes en 2019 mettait en évidence la gestion financière de la ville par Jean-Claude Gaudin. Les magistrats avançaient un préjudice de plus d’un million d’euros par an au contribuable.
En 2020, les transferts des fonds des Marocains du monde ont augmenté de 5 % contrairement aux prévisions de Bank-Al-Maghrib qui tablaient sur 1,7 %. Intervenant lors d’une séance de travail sur les opportunités d’investissement, le ministre des Finances a salué la hausse de ces transferts malgré les contraintes économiques provoquées par la crise sanitaire.
Selon l’Argentier du royaume, cette augmentation révèle “ la solidité des liens entre le Maroc et cette communauté ”. Mohamed Benchaâboum a rappelé qu’il s’agit d’un fait inhabituel, car depuis plusieurs décennies, “ces transferts évoluent d’une manière régulière et continuent indépendamment des crises et des événements qui pourraient avoir lieu”. (…)
Catherine raconte que son ex-mari, le père de ses enfants, l’a utilisée pour obtenir des papiers français. Il avait pour projet de faire venir son autre femme et ses enfants en France une fois la nationalité française obtenue. Sur “La Libre antenne” d’Europe 1, Catherine confie que cet homme violent l’a détruite.
“J’ai 36 ans. Je suis une femme détruite par mon ex-mari avec qui je suis restée dix ans. J’ai eu deux filles avec lui, qui ont 13 et 10 ans. C’est un homme que j’ai rencontré sur Internet. Il vivait en Afrique, à Dakar. Je suis tombée amoureuse. Il a souhaité que je vienne me marier avec lui au Sénégal. J’y suis allée et on s’est mariés. Déjà chez lui, il m’avait montré certaines facettes de son visage qui n’étaient pas très belles. Je refusais de l’admettre. J’ai attendu qu’il ait sa carte de séjour avant de revenir en France.
” Ma vie est devenue un enfer “
[…] J’étais amoureuse et je voulais avoir des enfants. Je pensais qu’il changerait. Pourtant, ma mère m’a souvent dit qu’il se foutait de moi. Je ne le voyais pas. Il n’a jamais réussi à faire venir sa femme et ses enfants en France, parce que j’ai toujours refusé d’entamer les démarches pour qu’il obtienne la nationalité française. J’avais un doute, parce qu’il me le réclamait tout le temps. Et ma famille me disait de ne pas le faire, j’étais accompagnée par ma maman. Quand je refusais, c’était un démon. […]
« La terre, si pauvre soit-elle, nourrit toujours une famille ». Ô Jacques Sauriol, comme vous aviez raison !
Silencieuses et ternes aujourd’hui, nos campagnes grouillaient jadis d’une vie paysanne extrêmement riche : cultivateurs, artisans, bâtisseurs, éleveurs. La liste serait beaucoup trop longue et fastidieuse à énumérer, tant les professions locales, ancrées dans un territoire (souvent une commune ou un canton), fleurissaient nos arrière-pays.
La fin d’un mode de vie ?
Mais depuis une cinquantaine d’années, nos cantons gersois voient fleurir, çà et là, des énormités hideuses, inconfortables et terriblement insultantes. Ces blocs de béton, d’acier et de bois, construits à la va-vite aux abords de nos petits bourgs champêtres, défigurent notre pays.
Des paysans (littéralement « du pays »), notre bien chère Gascogne en regorgeait. L’enracinement à une terre, à une culture, à une langue (certains anciens vous parleront même de « civilisation gasconne » !), ces gens en sont fiers. Pour rien au monde, disent-ils, ils ne la renieraient, ou ne l’oublieraient. Mais qu’en est-il vraiment ? A l’heure où notre préfecture auscitaine fait voter l’accord d’une énième zone périurbaine d’activités dite « économique », un état des lieux s’impose.
Lieu-dit Naréoux. Une demi-douzaine de maisons flambant neuves, sorties de terre il y a peu, grâce au nouveau plan local d’urbanisme (PLU) rendant ces terres agricoles constructibles. C’est ici que le nouveau projet de Zone d’Activité Économique (ZAE) du Grand Auch sortira de terre, ou plutôt étouffera sous le béton, cette terre, la vraie, celle qui « nourrit une famille, aussi pauvre soit-elle ».
La modernisation, quoi qu’il en coûte
La modernité de notre département, avec pour vitrine notre préfecture Auch, pourrait faire pâlir les plus grandes métropoles européennes. Tous les ingrédients d’une déconstruction programmée : pavillons modernes, cité HLM vétuste, zones commerciales ubuesques, grands axes routiers. Pour 21.000 habitants.
Franck Montaugé, président du Grand Auch, mais surtout socialiste et franc-maçon de son état, en est un des instigateurs éclairés. Traînant comme un fardeau l’étiquette « rural » de son département, ces néolibéraux sauce Trotsky progressiste s’acharnent depuis trop longtemps à détruire notre « païs », nous abreuvant sans cesse de leur génie destructeur.
Zones industrielles et commerciales, fast-food, voies rapides, « patrimonialisation » du centre-ville comme d’un vulgaire musée des beaux-arts : le Gers n’échappera pas au diktat américano-soviétique, voulant faire de notre vie paisible un enfer de consommation ragoûtante et docile. Il tombe (s’il n’a pas déjà chu) dans le même brasier ardent que toutes les métropoles et préfectures françaises connaissent déjà depuis longtemps, abreuvées par les subventions européennes nous arguant à suivre la procédure, le plan tracé pour nous.
Si l’artificialisation des terres arables auscitaines est possible, si elle est votée en assemblée locale, c’est aussi pour deux raisons : d’une part notre désintéressement, notre détachement, puis notre renoncement vis-à-vis des choses de la terre ; d’autre part de notre acceptation volontaire et inassouvie à ces projets, permettant enfin à notre appétit barbare de se donner à son sport favori.
Se réapproprier la terre
Non, nous ne sommes plus des paysans, des hommes du pays. Nous nous sommes détachés de ce soit-disant asservissement à la vie rurale, pour vouloir épouser la vie citadine, faire « comme à la grande ville ». Combien de fois aura-t-on entendu ces phrases : « on habite un trou paumé » ; « il n’y a rien à faire ici » ; « on est perdu ici ». Hors de la ville, point de Salut ?
Notre langage familier nous trahit. S’il n’y avait que ça.
Nous ne sommes plus enracinés, nous ne vivons plus sur une terre, en épousant ses contours, ses imperfections, ses problématiques, en jouissant de ses quelques bienfaits, ou en profitant de sa riche histoire. En bon bulldozer, nous rasons, écrasons, anéantissons, éliminons toutes les parties nuisibles de notre territoire, de notre passé, de notre localité ou de notre ruralité, pour mieux la faire convenir à notre vie de « rurbain », éternel profiteur insatisfait, profitant allègrement de l’œuvre incroyable qu’ont créés nos anciens, pour se l’approprier et la consumer.
Avant de signer la pétition contre le nouveau Centre commercial, avant de prendre part à la diatribe sentimentale sur un de ces réseaux (a)sociaux, regardons notre mode de vie. Regardons notre quotidien d’homo domesticus du XXIe siècle, prompt à vouloir changer le monde, sans toucher un yotta à sa pleutre individualité.
Boycottons Amazon, McDo, UberEat, Carrefour et Netflix. Réapprenons à cuisiner, à construire de simples choses de ses mains, redécouvrons la lecture, les promenades en forêt, la convivialité d’un repas partagé entre amis ou voisins.
Ensuite, quittons la ville. Le Gers est un département magnifique, qui ne demande qu’à reprendre sa vitalité. Nos cantons ne sont pas encore noyés par le fléau mondialiste, cosmopolite et tiers-mondiste. Ces îlots de ruralité n’attendent que de recevoir de nouvelles forces vives, afin de transmettre le flambeau encore tiède de leur histoire. Si Rome ne s’est pas faite en un jour, alors ce combat pour le ré-enracinement sera fastidieux, semé d’embûches et de maladresses. Ne soyons pas des vainqueurs du défaitisme : soyons acteurs de notre vie, ici, maintenant, car comme le proclamait Gustave Thibon : « la France a besoin de héros et de Saints, comme la pâte à besoin de levain ». Seul le revirement de notre quotidien vers la cohérence et l’exemplarité sera le moteur de la reconquête intérieure que nous souhaitons de tous nos vœux.
Nous sommes une génération blessée au cœur meurtri, mais à jamais idéaliste.